Le temps ne peut pas changer les fondements
Joseph F. Merrill
Nous vivons dans un monde en rapide évolution. L'ancien cède la place au nouveau. Nous avons de nouvelles pensées et de nouveaux sentiments, de nouvelles façons de faire et de vivre. Les changements sont si rapides que beaucoup d'entre nous sont plus ou moins hébétés et en danger de perdre pied. Il y a en un sens une confusion des langues — certainement une confusion de plans, d'enseignements, de remèdes, de panacées et d'autres choses encore. Certaines personnes commencent à perdre leur point d'ancrage et dérivent vers des mers tumultueuses sans carte ni gouvernail. En parlant ainsi, j'ai à l'esprit des tendances de notre époque, manifestées par bien des gens. Dans quelle mesure notre peuple est affecté par ces choses, je l'ignore. J'aimerais croire que nous chérissons tous profondément notre héritage de vérité et que nous demeurons inébranlables pour les principes et les doctrines fondamentaux qui ont caractérisé notre Église depuis le commencement. ¶
LE TEMPS NE PEUT PAS CHANGER LES FONDEMENTS ¶
Il y a quatorze mois, une dame fort intelligente de Londres me demanda quelles étaient les doctrines caractéristiques du mormonisme. J'ai récité quelques-uns des Articles de foi. Elle répondit que la plupart de ceux-ci ne pouvaient pas être caractéristiques, car elle connaissait des non-mormons qui croyaient beaucoup, sinon la totalité, de ces Articles, bien qu'il pût y avoir, admit-elle, quelques différences de détail. Je répondis que nous avons certainement quelques croyances caractéristiques majeures. Quelles sont-elles, me direz-vous ? Elles constituent les traits principaux de notre message au monde. Et quelle que soit la rapidité des changements de notre époque, dans cette génération ou dans les générations futures, ces caractéristiques majeures demeureront toujours des fondements de notre foi religieuse. Le temps ne peut ni les changer ni les effacer. Quelles sont donc quelques-unes de celles-ci ? ¶
LA PREMIÈRE VISION, UNE RÉALITÉ ¶
La première que je nommerai est la croyance en la divinité de l'appel de Joseph Smith à établir l'Église autorisée du Christ dans cette dispensation. Nous croyons en la réalité de sa première grande vision, dans laquelle il vit le Père et le Fils, entendit leurs voix, et reçut d'eux des messages. Dans cette vision miraculeuse, il apprit que ces deux Êtres célestes sont des personnalités séparées et distinctes, à la forme desquelles l'homme est fait, confirmant ainsi l'enseignement de la Genèse selon lequel Dieu créa l'homme à sa propre image. ¶
Dès cet instant, les idées de Joseph relatives aux personnes du Père et du Fils furent justes et précises, et il les enseigna avec une certitude convaincante, restaurant ainsi au monde des vérités précieuses depuis longtemps perdues. Leurs personnes sont limitées, dans leur forme, aux corps qu'elles occupent, et ne sont pas diffuses comme une essence ou des entités sans forme à travers l'immensité de l'espace. Ce sont des Personnages réels, vivants, glorifiés. Ils avaient effectivement répondu à sa prière sincère mais simple. Il savait qu'ils vivaient, car il les avait vus et entendus tous deux. Cette connaissance précise de la personnalité de Dieu avait été perdue pour le monde, et avec elle une base solide sur laquelle la foi pouvait être bâtie. ¶
DES ÊTRES RESSUSCITÉS APPARAISSENT ¶
Mais une autre connaissance extrêmement importante fut donnée plus tard au prophète. L'ange Moroni lui apparut. Qui était Moroni ? Un personnage ressuscité et tangible, qui avait vécu sur le continent américain quelque quatorze cents ans auparavant. Moroni pouvait être ressuscité parce que le Christ avait été ressuscité auparavant, brisant les liens de la mort et remportant ainsi une victoire sur la tombe, non seulement pour lui-même mais pour toute la famille humaine. La réalité d'une résurrection corporelle est un fait qui devint connu du jeune prophète. ¶
Cette connaissance fut rendue doublement certaine lorsque le Jean-Baptiste ressuscité apparut à Joseph Smith et à Oliver Cowdery le 15 mai 1829, et les ordonna à la Prêtrise d'Aaron. Ces deux jeunes hommes apprirent ainsi que des êtres ressuscités et tangibles vivent dans les cieux. ¶
Le Baptiste vint comme messager de Dieu en réponse à une prière fervente. La connaissance s'obtient par divers moyens, dont l'un est l'exercice de la foi aboutissant à la révélation divine. Ainsi le prophète Joseph devint plus sage que tous les théologiens instruits de son époque, obtenant une abondante connaissance absolue de Dieu par les visites de plusieurs personnages célestes, y compris le Père et le Fils, et aussi par de nombreuses révélations. Sa connaissance était de la vérité pure, car il était enseigné d'en haut. Ses enseignements étaient donc exempts de fausses notions. ¶
L'AUTORITÉ RESTAURÉE ¶
Sur lui et sur Oliver fut conférée la sainte Prêtrise par l'imposition des mains de personnages qualifiés, envoyés du trône de Dieu. Ainsi l'autorité d'agir pour et au nom du Christ fut de nouveau restaurée sur la terre, et le prophète fut chargé d'établir la propre Église du Christ. Il s'attela avec énergie à cette œuvre. Or, bien qu'il y eût eu, avant l'époque de Joseph, des instructeurs et des réformateurs sans doute plus ou moins inspirés, entrevoyant des vérités de l'Évangile, aucun d'eux n'avait reçu la Prêtrise. Aussi, tandis que leur œuvre et leurs sacrifices furent nécessaires pour établir une tolérance religieuse suffisante à la venue du prophète, aucun d'eux ne pouvait organiser l'Église du Christ, faute d'autorité. C'est là un point vital et sur lequel nous ne pouvons transiger. ¶
Nous sommes disposés à bénir tout homme ou toute organisation non mormons pour le bien qu'il ou qu'elle peut accomplir. Mais cela ne doit pas impliquer que nous sommes prêts à accorder que ce qui est fait par d'autres, si grand que soit le bien, s'accomplit dans l'autorité de la Prêtrise. En fait, nous soutenons le contraire. La Prêtrise est une caractéristique de l'Église du Christ, et d'elle seule. ¶
LE LIVRE DE MORMON, UNE PREUVE PHYSIQUE ¶
Une autre caractéristique remarquable de notre foi est la croyance en l'authenticité divine du Livre de Mormon. J'ai dit maintes fois que ce livre est peut-être la meilleure preuve physique que nous puissions offrir au monde de la divinité de l'appel du prophète. Pour nous, ce volume sacré est le ¶
livre le plus remarquable imprimé aujourd'hui. Il vint au jour par la manifestation miraculeuse de la puissance de Dieu. Cette prétention n'est faite pour aucun autre livre en langue anglaise. Et bien que le Livre de Mormon ait été tourné en ridicule et que diverses hypothèses aient été avancées pour l'expliquer, aucune d'elles n'a résisté à l'épreuve de l'examen, et toutes ont donc été rejetées. La vérité est que le Livre se tient peut-être aujourd'hui plus inattaquable qu'il ne l'a jamais été auparavant. De plus, d'innombrables milliers de personnes qui ont lu le Livre de la manière suggérée au 10e chapitre de Moroni ont solennellement témoigné qu'elles savent que le Livre est d'origine divine. Dieu leur a révélé cette vérité. Il n'y avait pas d'autre moyen pour elles d'obtenir un témoignage de sa divinité. ¶
LA FOI, UN DON ¶
La véracité de ce Livre sacré est un autre fait qui n'admet aucun compromis. Pourtant, nous ne nous querellons pas avec les sincères qui doutent et qui ne croient pas en la divinité de ce Livre. Mais nous sommes affligés de leur incrédulité, reconnaissant que la foi est un don de Dieu, refusé à quiconque ne remplit pas les conditions nécessaires pour avoir la foi. Le prophète Joseph nous dit, à la section 130 de la Doctrine et Alliances : « Il y a une loi, irrévocablement décrétée dans les cieux avant la fondation de ce monde, sur laquelle reposent toutes les bénédictions ; et lorsque nous obtenons une bénédiction quelconque de Dieu, c'est par l'obéissance à cette loi sur laquelle elle repose. » Cela énonce une grande loi qui s'applique non seulement au monde spirituel, mais également au monde matériel. Ne devrions-nous pas être très reconnaissants envers notre Père de ce qu'il nous a donné la foi de croire ? Non pas avec vantardise, mais avec beaucoup d'humilité et de profonde gratitude, nous acceptons le don de la foi comme une faveur spéciale du Dieu que nous adorons. ¶
L'ÉVANGILE ENSEIGNE LE SALUT UNIVERSEL ¶
Un autre trait très important et hautement distinctif du mormonisme est la doctrine de l'universalité du plan du salut — du pouvoir sauveur et rédempteur de Jésus-Christ. Le fait que la doctrine du salut pour les morts fasse partie du mormonisme est une preuve puissante que Joseph Smith fut appelé de Dieu et chargé de restaurer sur la terre l'Évangile de Jésus-Christ dans sa simplicité et sa plénitude. Parmi tous les érudits et instructeurs de religion de cette génération et des générations passées, où pouvez-vous trouver, en dehors de cette Église, quelqu'un qui ait compris ou qui comprenne la portée de la question de l'apôtre Paul : « Autrement, que feraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils baptiser pour eux ? » Ou de la déclaration de Pierre : « Car l'Évangile a été aussi annoncé aux morts, afin que, après avoir été jugés comme les hommes quant à la chair, ils vivent selon Dieu quant à l'Esprit. » ¶
Durant l'hiver 1935-1936, une série d'allocutions hebdomadaires sur la religion fut diffusée à Londres par la radio. La plupart de ces allocutions furent imprimées dans le Listener, un hebdomadaire publié par la British Broadcasting Corporation. Le magazine publia dans ses colonnes du courrier des lecteurs des lettres commentant ces allocutions. Beaucoup de ces lettres déclaraient que le christianisme, tel que l'enseignaient les révérends docteurs, ne pouvait être vrai, car il dépeignait ¶
Dieu comme entièrement injuste et inéquitable. Pour être sauvé, une confession du Christ en cette vie était nécessaire, enseignaient les prédicateurs. Or, la grande majorité de la famille humaine aujourd'hui décédée, et des millions de personnes aujourd'hui vivantes, n'avaient jamais même entendu le nom de Jésus-Christ. Pourquoi, demandaient les auteurs de ces lettres, tous ceux-là devraient-ils être damnés sans qu'aucune faute leur soit imputable ? Peut-il y avoir un Dieu aimant et juste qui ferait une chose aussi manifestement inéquitable et monstrueuse que celle-ci ? Non ! disaient les auteurs des lettres. ¶
Mais la glorieuse doctrine du salut pour les morts rend tout clair. Elle révèle l'amour de Dieu, qui embrasse tout, pour ses enfants, et le montre comme un Père sage, juste et miséricordieux. Mais le ministère chrétien ne connaissait rien de cette belle doctrine. Où Joseph Smith l'apprit-il ? De ses instructeurs divins et des révélations de Dieu. Il n'y avait pas d'autre source d'où il aurait pu l'apprendre. De cette doctrine merveilleuse, il en savait plus que tout le reste du monde réuni. Était-il un prophète de Dieu ? Qui peut faire une étude ouverte et approfondie du caractère et des enseignements du prophète, et nier son inspiration divine ? ¶
Dieu est le Père des esprits de tous les hommes. Aucun d'eux ne se verra refuser le privilège d'accepter son Sauveur, Jésus-Christ. Chacun de ceux qui naissent dans la condition mortelle aura une chance d'entendre l'Évangile dans cette vie ou dans la vie à venir — dans le monde des esprits au-delà de la tombe. La mort n'est qu'une séparation de l'esprit et du corps. Ce dernier retourne à la poussière, et le premier au monde des esprits, pour y attendre le moment où il se réunira au corps, car la résurrection sera universelle et viendra finalement à tous ceux qui naissent dans la condition mortelle — aux justes comme aux injustes. Aucun ne se verra refusé. Combien ce plan est beau et merveilleux ! ¶
L'ACTIVITÉ DANS LE MONDE DES ESPRITS ¶
Dans le monde des esprits, il y a une grande activité. Les anciens de cette Église qui s'y sont rendus sont fort occupés à prêcher à ceux qui vécurent autrefois dans la condition mortelle. Même durant la brève période où le corps de Jésus reposait dans le tombeau, le Maître ne resta pas inactif. « Aujourd'hui, dit-il au larron qui mourait près de lui sur une croix, tu seras avec moi dans le paradis » — un lieu dans le monde des esprits, mais non le ciel tel que nous l'entendons communément. L'apôtre Pierre nous éclaire sur ce point lorsqu'il écrivit au sujet de l'endroit où se trouvait le Christ pendant que son corps reposait dans le tombeau : « Il est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c'est-à-dire huit, furent sauvées à travers l'eau. » ¶
N'est-il pas probable qu'un bien plus grand nombre d'enfants de Dieu entendent et acceptent aujourd'hui l'Évangile dans le monde des esprits qu'ils ne le font ici sur la terre ? Durant l'année 1935, dix mille noms furent envoyés à nos temples depuis l'Allemagne pour l'œuvre des ordonnances. Et tous nos temples sont assidûment occupés à accomplir l'œuvre par procuration pour les morts. Cette œuvre continuera à un rythme toujours croissant. De plus en plus de temples seront construits et seront tenus pleinement occupés. La grande doctrine du salut pour les morts est l'un des traits les plus remarquables et caractéristiques du mormonisme, et contribue à faire de Joseph Smith le plus grand prophète qui ait jamais ¶
vécu sur la terre, à l'exception de Jésus-Christ lui-même. Le monde ne dira-t-il pas encore qu'il n'y a aucune exagération dans cette affirmation ? Très probablement que si. Car le monde, indifférent pour l'instant à toute propagande religieuse, manifestera un intérêt croissant pour le message du mormonisme. Ceci n'est pas dit par vantardise. Ce n'est qu'une indication de ce qui viendra sûrement. ¶
LA DERNIÈRE DISPENSATION ¶
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Or, entre autres choses, le prophète Joseph enseigna qu'il avait inauguré la dernière dispensation, la dispensation de la plénitude des temps ; que Dieu avait établi son Église pour la dernière fois ; qu'elle ne serait pas ôtée ni donnée à un autre peuple. Ces idées, comme le salut pour les morts et bien d'autres, n'étaient pas de Joseph. Elles n'avaient pas leur origine en lui. Elles vinrent par des messagers et des révélations du ciel ; et c'est là que résident leurs vastes implications. ¶
L'INSPIRATION SE POURSUIT AVEC LES DIRIGEANTS DE L'ÉGLISE ¶
Le prophète et son frère, le patriarche, furent martyrisés. Leurs ennemis espéraient et croyaient que l'Église tomberait avec ses dirigeants. Combien ils furent déçus. Ils avaient oublié qu'une nouvelle force jaillit toujours pour une cause religieuse du sang de ses martyrs. Brigham Young, le successeur légitime de Joseph, devint le nouveau prophète et dirigeant. L'Église n'était pas née pour mourir. Dieu l'avait ainsi déclaré. Elle devait continuer et croître jusqu'à ce qu'elle remplisse toute la terre. Le manteau de Joseph était tombé sur Brigham, et successivement, à son tour, sur John Taylor, Wilford Woodruff, Lorenzo Snow, Joseph F. Smith et Heber J. Grant, où il repose maintenant. Chacun d'eux fut, à son tour, soutenu par Jésus-Christ et les membres fidèles de son Église comme prophète, voyant et révélateur, et comme président de l'Église. Fidèlement, et de toute la force qui était en lui, chacun de ces frères a servi dans la position à laquelle Dieu et les membres de l'Église l'ont appelé. Le but unique de chacun d'eux a été de guider l'Église selon les directives du Christ, par l'inspiration, et d'œuvrer pour le bien du peuple. Le président Grant est fidèle et loyal à ce but. Un membre fidèle de l'Église peut-il désigner une seule chose que le président Grant ait dite ou faite qui ne soit pas en harmonie avec ce noble but ? ¶
UN AVERTISSEMENT DES DANGERS À VENIR ¶
Frères et sœurs, les temps que nous avons traversés ont en effet été éprouvants pour la plupart de notre peuple. Et je suis désolé que des temps difficiles nous attendent encore. La parole sûre de la prophétie et les signes des temps ne me permettent pas de croire autrement. Nous n'aurons pas la paix et la sécurité que nous désirons si ardemment, tant que nous ne nous serons pas repentis de nos péchés, tournés vers le Seigneur avec une sincérité véritable, et que nous n'aurons pas traité tous les hommes avec droiture dans toutes nos relations avec eux. ¶
En conclusion, je veux attirer l'attention sur le fait que bien des vents de doctrine — sociale, économique, politique — soufflent parmi le peuple. Des individus, ambitieux de position et de pouvoir, employant toutes sortes de propa- ¶
gande, sont et continueront d'être occupés parmi le peuple pour gagner son appui. De telles choses ne sont pas nouvelles. Elles ont longtemps existé et ont été particulièrement en évidence dans les périodes de grande détresse et de chaos. Et elles sont particulièrement dangereuses dans les pays régis par des formes démocratiques de gouvernement. Les dictatures d'Europe sont nées des détresses du peuple. L'ordre gouvernemental fut assuré, dans ces pays, au prix de la liberté individuelle. Là, l'État est tout, l'individu n'étant que le plus petit rouage d'une gigantesque machine. ¶
Des dangers menacent d'un air sinistre ce grand pays qui est le nôtre. Notre gouvernement a subi une grande épreuve — la guerre de Sécession des années soixante. Il en subira d'autres. Mais il triomphera tant que le peuple restera fidèle à son héritage et maintiendra les idéaux de liberté et de justice établis par les pères de notre pays. ¶
LA DIRECTION DIVINE, UNE NÉCESSITÉ ¶
Que voudrais-je que fassent les Saints des derniers jours ? Simplement ceci : demeurer calmes ; ne pas se laisser emporter par des appels préjugés et émotionnels. Faites usage de votre intelligence et efforcez-vous d'être sages en toutes choses. Considérez et étudiez avec soin et dans la prière chaque nouvelle proposition. Cherchez les motifs réels derrière la propagande et les agitateurs. Rendez-vous dignes de la direction divine et recherchez-la dans toutes vos affaires. Gardez vos regards fixés sur le prophète de Dieu, à la tête de l'Église, et soyez fidèles et sincères envers les alliances que vous avez contractées les uns avec les autres et avec Dieu. Il y a de la sécurité à faire ces choses. Que le Seigneur nous donne à tous la sagesse et la force de les accomplir, je le prie au nom du Christ. Amen. ¶