Procès-verbal de séance : rapport des vérificateurs, déclaration de la Première Présidence, et soutien des autorités
Conference record
RAPPORT DES VÉRIFICATEURS. ¶
L'ancien Heber J. Grant lut le rapport du comité de vérification des comptes de l'Église, qui était le suivant : ¶
Salt Lake City, Utah, le 5 avril 1911. Au président Joseph F. Smith et à ses conseillers : ¶
Chers frères — Le comité soussigné, chargé de vérifier les livres et les comptes de l'Église, a achevé ses travaux et a l'honneur de rapporter qu'il a examiné et vérifié les livres des divers départements et bureaux auxquels sont confiés la collecte, la garde et la distribution des revenus de l'Église, et, en commençant par les comptes de l'administrateur des biens en fiducie, qui, comme vous le savez, couvrent la plus grande partie des revenus centralisés de l'Église, nous avons le plaisir de rapporter qu'ils ont été trouvés en excellent état du point de vue comptable, et que toutes les recettes et dépenses paraissent exactement inscrites dans les livres. Nous avons également trouvé les livres et les comptes du bureau de l'évêque président, comme par le passé, dans un état excellent et exact. Quand vous considérez que ce bureau doit traiter avec quelque soixante-deux pieux, sept cents paroisses, et vingt et une missions, sans compter le grand nombre de comptes des diverses organisations auxiliaires de l'Église, vous pouvez bien comprendre le grand volume d'affaires traitées dans le département de l'évêque président ; et c'est un plaisir de dire que cette grande masse d'affaires complexes et volumineuses est inscrite dans les livres de ce bureau de manière économique, soigneuse et correcte, et que nous avons tout trouvé en état satisfaisant. Ce bureau recueille et inscrit également, dans des livres et registres appropriés, une grande quantité de données statistiques, qui n'ont pas trait aux questions financières, mais qui concernent les activités de l'Église, et que nous avons trouvées très précieuses et intéressantes, et que nous soumettons à votre attention. ¶
Très respectueusement soumis, vos frères, ¶
W. W. Riter, August W. Carlson, John C. Cutler, Heber Scowcroft. Comité général de vérification des comptes de l'Église. ¶
Sur motion, le rapport du comité de vérification des comptes fut accepté et approuvé, par vote unanime de l'assemblée. ¶
DÉCLARATION DE LA PREMIÈRE PRÉSIDENCE. ¶
L'ancien Grant lut également la déclaration suivante, qui se passe de commentaire, de la Première Présidence de l'Église : ¶
Aux officiers et membres de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, réunis en conférence générale : ¶
Chers frères et sœurs : ¶
Depuis son organisation, le 6 avril 1830, l'Église de Jésus-Christ ¶
DÉCLARATION DE LA PRÉSIDENCE. ¶
des Saints des Derniers Jours a été amèrement attaquée, les principaux traits de la calomnie visant ses dirigeants. Son premier président, Joseph Smith, fut la cible des flèches de l'outrage même avant cette date, car il fut attaqué par des ministres se disant chrétiens dès qu'il annonça, en 1820, qu'il avait reçu une manifestation céleste d'une importance capitale. Les fausses représentations le poursuivirent jusqu'au jour de son martyre, en 1844, où il fut cruellement et illégalement mis à mort à Carthage, dans l'Illinois. Son successeur, le grand pionnier, colonisateur et patriote, Brigham Young, eut lui aussi sa large part de calomnie et d'outrage, durant toutes les années de sa carrière fructueuse comme fondateur d'un splendide établissement au milieu des montagnes Rocheuses. Chaque chef de l'Église, à son tour, a été diffamé, tourné en dérision, caricaturé et injurié, et, jusqu'à ce qu'ils fermassent les yeux dans la mort, leurs noms furent associés à tout ce qui est mauvais, bien qu'ils fussent des hommes du plus haut type d'honneur, d'intégrité et de sincérité. ¶
Il n'est donc pas étrange que le titulaire actuel de la charge qu'ils ont si dignement occupée soit soumis à un traitement semblable. Et pourtant, étant donné que les divers mensonges proférés contre l'Église et ses officiers dirigeants ont été réfutés et démentis à maintes reprises, il est quelque peu surprenant que ces vieilles fabrications éculées et réduites en pièces soient déterrées et de nouveau employées à l'aube des années éclairées du vingtième siècle. Mais elles ont été depuis quelque temps de nouveau exploitées par de respectables revues (le plus souvent sous des plumes qui ne peuvent être considérées comme dignes d'une telle reconnaissance), avec le même dessein que celui qui animait les écrivains et orateurs anti-« mormons » depuis le commencement. ¶
C'est une question de savoir s'il conviendrait de garder le silence, en signe du mépris que ressentent, pour ces attaques et leurs auteurs, ceux qui en sont l'objet, mais il y a tant de demandes de réponses, ou du moins d'explications, pour le bénéfice des esprits qui s'interrogent, qu'il paraît peut-être convenable que quelque chose soit officiellement déclaré pour le bien du public lecteur. ¶
L'enquête menée par le comité des privilèges et des élections du sénat des États-Unis sur le droit du sénateur de l'Utah, Reed Smoot, au siège auquel il avait été dûment élu, enquête qui se prolongea pendant près de quatre ans, a réglé la plupart des vieilles histoires aujourd'hui reprises et rafistolées pour l'usage courant. Mais il faut parcourir plusieurs gros volumes pour obtenir cette information précise, tandis que le mélange de non-sens et de venin déversé mois après mois est présentement en vue et sous une forme populaire. Pourtant, malgré tout, il y a tant de verbiage creux et d'affirmations sans preuve qu'il est difficile de saisir quelque chose d'assez précis, dans ces phrases habilement construites, pour le mettre en évidence et en exposer le caractère fallacieux. Il y a cependant certaines accusations plus ou moins directes auxquelles il peut être bon de répondre brièvement. ¶
L'Église est accusée d'avoir violé certains engagements pris envers le gouvernement national. On prétend aussi que le président de l'Église reçoit chaque année plusieurs millions de dollars par des prélèvements forcés sur les membres, ce revenu étant sous son entier contrôle, sans qu'il en rende compte, et à son service personnel. On allègue en outre que lui, avec quelques autres ecclésiastes, dicte les affaires politiques de l'État, envoie des sénateurs et des représentants au Congrès, et gouverne la communauté d'une main de fer, au détriment de la liberté individuelle et de la destruction de la citoyenneté américaine. À l'appui de ces accusations, on ne présente rien d'autre que des injures et la répétition de récits fictifs, réellement grotesques dans leur absurdité manifeste. Nous les dénonçons par la présente comme entièrement faux et sans fondement. ¶
Premièrement, quant aux engagements ou pactes de l'Église envers le gouvernement des États-Unis : cette accusation, à sa face même, est ridicule, quelle que soit la fréquence ou la vigueur avec laquelle elle est répétée. Les pactes ou accords entre l'Utah et le gouvernement, sur la base desquels l'accession au statut d'État fut obtenue, n'ont pas été conclus, et n'auraient d'ailleurs pas pu l'être, par l'Église ou ses autorités. Ils furent exigés par la loi habilitante rédigée par le Congrès et furent pleinement respectés par l'État dans sa constitution, ce qui fut officiellement annoncé dans la proclamation du président. Le seul engagement pris par les autorités de l'Église qui pourrait être interprété comme un pacte fut celui contenu dans une pétition d'amnistie pour certaines personnes en péril juridique ou emprisonnées, sous des accusations découlant des lois anti-polygamie du Congrès. Cette pétition fut rédigée en décembre 1891, et signée par la présidence et les apôtres d'alors de l'Église, et la promesse qui y était faite était formulée en ces termes : ¶
« En tant que bergers d'un peuple patient et souffrant, nous demandons pour lui l'amnistie, et engageons notre foi et notre honneur pour son avenir. » ¶
Ceci peut être rapproché de ce qu'on appelle le manifeste du président Wilford Woodruff, adopté par l'Église réunie en conférence, le 6 octobre 1890, dans lequel il annonçait son intention de vivre selon les lois des États-Unis, et déclarait : « Mon conseil aux Saints des derniers jours est qu'ils ne contractent aucun mariage contraire aux lois du pays. » Depuis lors, l'Église n'a célébré aucun mariage pluriel ni autorisé aucune violation de la loi ainsi interdite. Mais certaines personnes interprétèrent le langage de ce manifeste comme ne visant que les mariages pluriels dans les limites des États-Unis, ceux-ci étant « le pays » où s'étendaient les lois dont il était question. Elles allèrent donc, ou se transportèrent, au Mexique et agirent ainsi selon ce qu'elles croyaient être juste sans violer le manifeste. Elles considéraient le mariage pluriel à l'intérieur des États-Unis comme malum prohibitum et non malum in se. ¶
Lorsque cette situation fut découverte, une déclaration ultérieure fut faite par le président Lorenzo Snow, successeur du président Woodruff, dans laquelle il annonça que le manifeste s'étendait à tout lieu, et que « l'Église a positivement abandonné la pratique de la polygamie ou la solennisation de mariages pluriels dans cet État et dans tout autre, et qu'aucun membre ou officier de celle-ci n'a quelque autorité que ce soit pour célébrer un mariage pluriel ou entrer dans une telle relation ». Ceci fut publié dans le Deseret News, à Salt Lake City, le 8 janvier 1900. ¶
Des rumeurs d'unions clandestines contraires à ces déclarations officielles ayant circulé, la présente présidence renouvela l'interdiction, et proclama que toute personne contractant ou célébrant un mariage pluriel serait passible d'être traitée selon les règles de l'Église et excommuniée. ¶
DÉCLARATION DE LA PRÉSIDENCE. ¶
De telles violations de ces déclarations formelles, lorsqu'elles ont été rapportées, partout où elles ont été prouvées par des preuves suffisantes, ont été traitées par les tribunaux de l'Église, et les coupables ont été disciplinés ou excommuniés. Cette pratique sera maintenue, avec le respect dû aux droits des individus et aux lois de l'Église, la simple rumeur ou le ouï-dire, sans preuve, étant insuffisant dans un procès, qu'il soit civil ou ecclésiastique. Nous protestons contre l'accusation selon laquelle l'Église ou ses officiers dirigeants encourageraient la reprise des mariages pluriels, et déclarons par la présente cette accusation absolument fausse. ¶
Quant à l'insinuation selon laquelle l'Église aurait rompu un pacte de ne plus dominer les affaires politiques, nous mettons quiconque au défi de produire un tel engagement. Il n'existe aucun accord de ce genre. Les autorités de l'Église n'ont jamais prétendu dicter aux membres leur conduite politique. L'Église n'a jamais tenté de dominer l'État, et ne l'a pas fait depuis que la Constitution fut établie. Il existe des aspirants politiques qui ont tenté de dominer l'Église, et qui, ayant échoué dans leurs efforts, sont devenus si rancuniers dans leur déception qu'ils gaspillent temps, argent et réputation à combattre l'Église et ceux de ses officiers qui ont refusé de mettre à leur service l'influence ainsi convoitée. Dans l'Utah, chaque citoyen est parfaitement libre de voter comme il ou elle l'entend, par un scrutin absolument secret. Les assemblées primaires, les conventions, et l'appareil politique employé par les divers partis politiques y sont en usage, et les sénateurs sont choisis par la législature, et les représentants par le vote populaire, comme partout ailleurs. Un fait frappant, à la considération des esprits équitables, est que, malgré toutes les histoires de mainmise de l'Église, on ne peut citer un seul cas où un membre de l'Église aurait été discipliné pour avoir voté pour ou contre un candidat ou une proposition. Les partisans de chaque parti montent sur l'estrade et exposent librement leurs vues et leurs sentiments quant à leurs adversaires, et si quelque chose est réellement condamnable, c'est l'excès de cette liberté dans les attaques personnelles et les autres extrêmes de l'esprit de parti, choses qui sont grandement à regretter et devraient être condamnées. Mais l'Église n'interfère pas avec la liberté de ses membres et ne tente pas de la restreindre. Les principaux accusateurs de l'Église, qui la disent dominante en politique, sont des personnes qui ont recherché cette influence pour leur propre compte et qui sont furieuses de ne pas avoir pu l'obtenir. Il y a des politiciens qui exercent leur influence personnelle pour atteindre leurs propres fins, et qui pourtant refusent à un homme d'Église le droit d'exprimer une opinion, même quand on la lui demande. Nous revendiquons pour les officiers de l'Église comme pour les membres de l'Église tous les droits et privilèges des citoyens américains, ni plus ni moins ; et nous ne revendiquons ni n'exerçons aucun pouvoir de contraindre, de coercer, ou de porter atteinte aux libertés d'aucune personne, et toutes les affirmations contraires sont infâmement fausses. ¶
Les accusations de déloyauté, de trahison, et autres absurdités semblables qui surgissent de temps à autre pour troubler l'opinion publique reçoivent une réponse suffisante dans les réponses que nous avons invariablement données lorsque notre pays a fait appel à notre aide, en temps de guerre comme en temps de paix. Il n'existe aucun cas cité par nos détracteurs de quoi que ce soit que nous ayons fait ou tenté, qui donne une apparence de vérité à leurs monstrueux mensonges. Mais l'histoire offre des exemples frappants d'hommes fournis dans les plaines pour protéger le courrier contre les déprédations indiennes, de service durant la guerre civile, et de guerriers dévoués dans la guerre d'Espagne et aux Philippines, qui étaient des rejetons de grandes familles « mormones ». ¶
Le sujet des revenus de l'Église peut être abordé, peut-être avec profit. Les Saints des derniers jours croient à la dîme. C'est un principe de leur foi. C'est une observance ancienne remontant aux temps patriarcaux, telle qu'elle est rapportée dans la Bible. Elle fut établie dans l'Église en l'an 1838. La manière de son paiement et de sa distribution est révélée par l'autorité divine et figure dans les livres de l'Église depuis cette date. Elle est observée religieusement par les autorités de l'Église elles-mêmes. Elle n'est pas la propriété du président. Il ne la réclame ni ne la perçoit. La dîme est reçue et sa réception est attestée par les évêques locaux dans leurs paroisses respectives, qui relèvent des présidents locaux de pieu. L'ensemble des revenus est comptabilisé auprès de l'épiscopat président de l'Église et placé sous sa direction. Son bureau contient des registres complets de toutes les dîmes payées chaque année. Chaque payeur de dîme trouvera dans ce bureau son propre registre. L'ensemble des recettes et des dépenses y est rendu compte dans le plus grand détail. Un comité de vérification, composé d'hommes bien connus dans la communauté pour leur indépendance de caractère et leur intégrité en affaires, et qui ne font pas partie des principales autorités de l'Église, choisis par la conférence générale, examine et rapporte chaque année en détail à leur sujet. Les fonds ainsi reçus ne sont pas la propriété du président de l'Église ni de ses collègues, ni de l'épiscopat président, ni des évêques locaux. Ils appartiennent à l'Église et sont employés à des fins ecclésiastiques, notamment la construction et l'entretien des temples, des bâtiments de l'Église, des écoles, des collèges, des universités et autres structures, l'aide aux pauvres et aux affligés, l'extension des missions à l'étranger et le secours aux nouvelles colonies dans le pays, et divers autres objets, et une petite partie seulement est employée pour le soutien des personnes consacrant tout leur temps au service de l'Église, et cela non pas sur la dîme, mais sur le produit d'investissements réalisés avec profit. Ceci comprend la présidence et les autres dirigeants de l'Église. Tous les récits monstrueux qu'on raconte sur la richesse à la disposition des dirigeants de l'Église sont des émanations déformées de cerveaux dérangés, ou des mensonges délibérés fabriqués afin de tromper le public. ¶
Il est impossible de reprendre toutes les fausses représentations livrées au monde par les prédicateurs et écrivains anti-« mormons ». Elles ont un seul mérite. Elles suscitent l'intérêt pour ce qu'on appelle la question « mormone ». Les gens sont ainsi amenés à enquêter, et beaucoup d'entre eux découvrent la vérité, et se joignent au peuple qui est ainsi grandement calomnié. Nos doctrines sont ouvertes au monde. Elles ne sont ni secrètes ni enveloppées de mystère. Nous proclamons le pur Évangile du Christ, tel qu'il fut révélé du ciel en ces derniers jours par le grand prophète du dix-neuvième siècle, Joseph Smith. Nous invitons toute l'humanité à examiner nos enseignements et promettons à tous ceux qui les observeront un témoignage de leur vérité par le pouvoir du Saint-Esprit, qui rend les hommes véritablement libres. ¶
Nous aimons notre pays, et nous prions pour la pérennité de son gouvernement, nous soutenons ses institutions, nous vénérons la Constitution. Nous sommes ¶
AUTORITÉS SOUTENUES. ¶
fiers de notre État, et personne, sur la surface de ce monde de Dieu, n'a besoin de craindre la croissance et l'expansion du « mormonisme », car c'est la vérité révélée de nouveau du ciel, et elle favorise la liberté, la paix, l'industrie, la tempérance, la foi, l'espérance et la charité, et elle défend les droits de l'être humain, le salut de l'humanité, et la gloire du Dieu très-haut. ¶
Joseph F. Smith, Anthon H. Lund, John Henry Smith, Première Présidence de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. ¶
Sur motion, le document soumis par la Première Présidence fut reçu, et les déclarations qu'il contenait furent chaleureusement approuvées, par vote unanime de l'assemblée. ¶
AUTORITÉS SOUTENUES. ¶
L'ancien Hyrum M. Smith présenta les autorités générales de l'Église, pour être soumises au vote de l'assemblée, comme suit : ¶
Joseph F. Smith, comme prophète, voyant et révélateur et président de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. ¶
Anthon H. Lund, comme premier conseiller dans la Première Présidence. ¶
John Henry Smith, comme second conseiller dans la Première Présidence. ¶
Francis M. Lyman, comme président des douze apôtres. ¶
Comme membres du Conseil des douze apôtres : Francis M. Lyman, Heber J. Grant, Rudger Clawson, Reed Smoot, Hyrum M. Smith, George Albert Smith, Charles W. Penrose, George F. Richards, Orson F. Whitney, David O. McKay, Anthony W. Ivins et Joseph F. Smith fils. ¶
John Smith, comme patriarche président de l'Église. ¶
Les conseillers dans la Première Présidence et les douze apôtres et le patriarche président, comme prophètes, voyants et révélateurs. ¶
Premiers sept présidents des soixante-dix : Seymour B. Young, Brigham H. Roberts, J. Golden Kimball, Rulon S. Wells, Joseph W. McMurrin, Charles H. Hart et Levi Edgar Young. ¶
Charles W. Nibley, comme évêque président, avec Orrin P. Miller et David A. Smith comme ses premier et second conseillers. ¶
Joseph F. Smith, comme administrateur des biens en fiducie pour le corps de fidèles connu sous le nom d'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. ¶
Anthon H. Lund, comme historien de l'Église et archiviste général de l'Église. ¶
Andrew Jenson, Brigham H. Roberts, et Joseph F. Smith fils, historiens assistants. ¶
Comme membres du Conseil général de l'éducation de l'Église : Joseph F. Smith, Willard Young, Anthon H. Lund, George H. Brimhall, Rudger Clawson, Charles W. Penrose, Horace H. Cummings, Orson F. Whitney, et Francis M. Lyman. ¶
Arthur Winter, secrétaire et trésorier du Conseil général de l'éducation de l'Église. ¶
Horace H. Cummings, surintendant général des écoles de l'Église. ¶
Conseil des examinateurs des écoles de l'Église : Horace H. Cummings, président ; George H. Brimhall, James H. Linford et Willard Young. ¶
Comité de vérification des comptes : William W. Riter, August W. Carlson, Henry H. Rolapp, John C. Cutler, et Heber Scowcroft. ¶
Chœur du Tabernacle : Evan Stephens, chef de chœur ; Horace S. Ensign, chef de chœur assistant ; John J. McClellan, organiste ; Edward P. Kimball et Tracy Y. Cannon, organistes assistants ; George C. Smith, secrétaire et trésorier ; Noel S. Pratt, bibliothécaire ; et tous les membres. ¶
Duncan M. McAllister, comme greffier de la conférence. ¶
Chacune et toutes les personnes nommées furent dûment soutenues dans les fonctions désignées, par vote unanime de la conférence. ¶
Le président Joseph F. Smith, après avoir annoncé le commencement des récitals d'orgue dans le Tabernacle, dit : « Ceux-ci seront libres comme d'habitude. Je ne pense pas qu'aucune église au monde donne au monde et aux membres de l'Église plus de littérature gratuite, plus d'art gratuit, ou plus d'Évangile gratuit que l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. » ¶
Après quoi le président Smith dit : « Il est également proposé que le frère A. William Lund soit soutenu comme historien assistant. » Adopté. ¶