Examen critique de la littérature anti-mormone et des preuves du Livre de Mormon
Anthony W. Ivins
La conférence reprit à 14 heures, dans le Tabernacle. ¶
Le président Joseph F. Smith rappela l'assemblée à l'ordre et annonça la tenue, à cette même heure, d'une réunion de débordement dans l'Assembly Hall, ainsi que d'une réunion en plein air près du bâtiment du Bureau de l'information. ¶
Le chœur chanta l'anthème « In our Redeemer's name ». ¶
La prière fut offerte par l'ancien William T. Jack. ¶
Le chœur chanta l'anthème « Gog and Magog ». ¶
Examen du livre anti-mormon de M. Ferris. — Réfutation d'affirmations flagrantes relatives au Livre de Mormon. — Preuves frappantes que les Indiens d'Amérique sont d'origine hébraïque. — Raisons irréfutables de croire au Livre de Mormon. ¶
Mes frères et sœurs : — je désire vivement que votre sympathie et votre foi s'exercent en ma faveur pendant les quelques instants que j'occuperai cet après-midi. ¶
Dans ses remarques de ce matin, le président Smith a dit, entre autres choses que nous approuvons, que les principes de l'Évangile du Christ étaient fondés sur une vérité éternelle. Pendant qu'il parlait, j'ai pensé à une expérience qui m'est récemment venue à l'esprit, en fait une expérience que j'ai vécue personnellement à la ville de Mexico. En rapport avec cela, je veux lire un passage de la Bible : « Les lèvres menteuses sont une abomination pour le Seigneur, mais ceux qui agissent avec vérité sont son plaisir. » ¶
Je suis entré dans une librairie de la ville de Mexico, il y a quelques semaines, et j'y ai vu sur les rayons un livre intitulé « Utah and the Mormons ». J'ai acheté le livre et je l'ai lu. Il était écrit par un homme qui avait résidé dans cet État, un homme instruit sans doute, et qui prétendait avoir acquis une connaissance intime de son sujet par sa fréquentation des saints des derniers jours. Le livre contenait certaines choses flatteuses pour ce peuple, mais presque à chaque page se trouvaient des présentations erronées, des mensonges et des affirmations que les faits ne pouvaient soutenir. Il m'a semblé que rien de plus outrageant, de plus abominable, de plus éloigné de la vérité n'aurait pu être écrit que ce que contenait ce livre ; et pourtant une grande édition en avait été imprimée et diffusée dans le monde. Cet homme s'est particulièrement attaché à attaquer les doctrines de l'Église. Il a dénaturé les enseignements des dirigeants de l'Église. Il a présenté faussement les conditions sociales telles qu'elles existent, ou ont jamais existé, dans l'Église. Il a pris un plaisir particulier à s'en prendre au Livre de Mormon, qu'il a qualifié d'illusion, et a prétendu que Solomon Spaulding en était le véritable auteur, alors même qu'il est notoirement établi que cette histoire a depuis longtemps été démentie. En le lisant, j'ai pensé — combien les lèvres menteuses sont dangereuses, et quel trouble, quel malentendu peuvent venir aux individus ou aux peuples d'une plume menteuse. ¶
Je n'entreprendrai pas, mes frères et sœurs, de vous signaler les nombreuses inexactitudes que contenait ce livre ; le temps ne le permettrait pas. Mais, pour illustrer la pensée qui m'est venue en le lisant, je vais vous citer, cet après-midi, une partie de ce que cet homme a dit au sujet du Livre de Mormon. ¶
« Il n'existe probablement au monde aucun livre qui porte en lui-même autant de preuves de sa véritable origine, et l'on est frappé d'étonnement que l'imposture ait pu s'imposer à un si grand nombre. Une partie des Israélites aurait, dit-on, trouvé son chemin jusqu'en Amérique, et eux et leurs descendants auraient écrit un long livre dans lequel ne figure pas un seul mot de la langue hébraïque. De plus, on ne trouve pas un seul mot hébreu, ni un seul caractère hébreu, dans la langue de ces descendants d'Israël sur le continent américain. » ¶
Nous devons supposer que les hommes qui écrivent des livres, les hommes qui font l'histoire, sont familiers avec les sujets qu'ils traitent. Ils le devraient du moins, et lorsque les moyens sont à leur disposition, de sorte qu'il leur suffit d'enquêter pour connaître la vérité, ils sont certainement sans excuse s'ils publient au monde ce qui n'est pas vrai. ¶
En premier lieu, cet homme prétendait connaître à fond le Livre de Mormon, l'avoir lu et étudié, et pourtant il nous dit que c'est un livre écrit en caractères hébreux, par un peuple censé être venu de Jérusalem. Néphi, tout au début du Livre de Mormon, nous dit qu'il a écrit ce récit selon sa connaissance, dans l'instruction de ses pères, qu'il dit être l'instruction des Juifs et la langue des Égyptiens. Moroni, le dernier rédacteur, dit : ¶
« Voici, nous avons écrit ce récit selon la connaissance que nous avons, en des caractères que nous appelons l'égyptien réformé, transmis et modifiés par nous, selon notre manière de nous exprimer. Et si nos plaques avaient été assez grandes, nous aurions écrit en hébreu ; mais l'hébreu même a été modifié par nous aussi ; et si nous avions pu écrire en hébreu, voici, vous n'auriez eu aucune imperfection dans notre récit. » ¶
Ainsi, le Livre de Mormon n'a pas été écrit dans la langue hébraïque, comme le prétend ce publiciste ; mais, selon le témoignage des hommes mêmes qui ont fait le récit, il a été écrit en des caractères qu'ils appelaient « l'égyptien réformé ». Qu'un peuple venu de Jérusalem ait été familiarisé avec la langue égyptienne, et connût la civilisation de l'Égypte, n'a rien d'étrange. Vous savez tous que, pendant quatre cents ans, Israël fut captif en Égypte, ou du moins y séjourna pendant cette période, dont une partie se passa en captivité sous les Égyptiens. Ils étaient les fabricants de leurs briques ; les bâtisseurs de leurs temples, de leurs pyramides et d'autres grands édifices. Ils acquirent l'instruction des Égyptiens, et lorsqu'ils entrèrent dans la terre promise, conduits par Josué, le prophète du Seigneur, ils emportèrent avec eux la langue et la civilisation égyptiennes ; et ils nous disent qu'ils écrivirent ce livre en des caractères qu'ils appelaient l'égyptien réformé. M. Ferris se trompe donc sur ce point. Supposons pourtant que le livre eût été écrit en caractères hébreux — je veux vous montrer combien est injustifiée l'affirmation de cet homme, selon laquelle on ne trouverait pas une trace de la langue hébraïque parmi les différents dialectes et langues parlés par les Indiens d'Amérique. ¶
Garcia, l'historien et ethnologue espagnol, qui a étudié l'archéologie de l'Amérique probablement aussi à fond qu'aucun autre écrivain, dit à ce sujet : « La similitude de caractère, de vêtement, de religion, de particularités physiques, de conditions et de coutumes me convainc que les Américains sont d'origine juive. Il existe réellement de nombreuses traces hébraïques dans les langues américaines. » ¶
Ainsi, cet homme trouve que dans les langues des indigènes de ce continent il existe de nombreuses traces de l'hébreu. Lord Kingsborough, qui a probablement écrit plus abondamment sur ce sujet qu'aucun autre historien, dit : « Les dialectes indiens ont beaucoup en commun avec l'hébreu », et Adair dit : ¶
« La langue et les dialectes indiens semblent avoir l'idiome même et le génie de l'hébreu. Leurs mots et leurs phrases sont expressifs, concis, emphatiques, sonores et hardis ; et souvent, tant par les lettres que par la signification, ils sont synonymes de la langue hébraïque. » ¶
Mes frères et sœurs, j'attire l'attention sur ces faits, sans pouvoir, faute de temps, entrer dans les détails comme on le ferait dans une étude approfondie de cette question, pour vous montrer combien est injustifié un homme qui publie au monde l'affirmation que ce Livre de Mormon ne renferme aucune preuve interne de son authenticité divine, pour vous montrer que les hommes qui ont étudié cette question, presque sans exception, aboutissent à la conclusion qu'il existe une très forte affinité et similitude, qui conduit les chercheurs à la conclusion — beaucoup d'entre eux à la conclusion définitive — que les habitants actuels du continent américain, c'est-à-dire les indigènes du pays, étaient d'origine juive. ¶
Hubert Howe Bancroft, le grand historien, nous rapporte qu'il a lui-même vu une tablette de pierre tirée d'un tumulus ouvert dans l'État de l'Ohio. Sous ce tumulus, enfoncé dans une argile ayant les caractéristiques du ciment, on trouva un cercueil contenant le squelette d'un homme ; et sous le cercueil, hermétiquement scellé dans une boîte de pierre fixée avec du ciment, se trouvait une petite tablette de pierre sur laquelle était gravée la figure d'un homme. Au-dessus de sa tête, et sur les côtés de la tablette, se trouvaient d'étranges hiéroglyphes. L'historien nous dit que ces hiéroglyphes furent déclarés par un homme de savoir reconnu être les dix commandements, écrits en caractères hébreux. Voilà une preuve fort concluante que les anciens habitants de ce continent connaissaient quelque chose de l'hébreu. Qu'ils aient connu quelque chose de la civilisation de l'Égypte, cela ne fait aucun doute. Quiconque a voyagé dans la partie sud de l'Amérique du Nord, qui a visité ces cités en ruine, ces grands temples et ces œuvres immenses de maçonnerie qui existent là aujourd'hui, peut en témoigner. Il y a quelques jours seulement, je me suis tenu au sommet d'une pyramide, à quelques milles de la ville de Mexico, dont la base occupe un espace plus vaste que tout un pâté de maisons de cette ville, plus de dix acres carrés, en maçonnerie massive, de plus de trois cents pieds de hauteur, bâtie carrément sur les quatre points cardinaux. Tout autour, aussi loin que porte le regard, se trouvent des tumulus, restes de demeures en ruine. Une grande cité y exista jadis. Qui furent les bâtisseurs de la pyramide ? Il n'y en eut aucun dans l'ancienne Chaldée. Les Assyriens ne bâtirent aucune pyramide. Quelle que fût la civilisation des Jarédites, c'était celle de la Chaldée et de l'Assyrie, ces peuples anciens qui s'établirent dans la vallée de la Mésopotamie, le long des rives du Tigre et de l'Euphrate. Mais plus tard, Israël se rendit en Égypte. Là, ils apprirent quelque chose de l'art de bâtir des pyramides. Il existe aujourd'hui encore, dans la vallée du Nil, des pyramides presque aussi parfaites que le jour de leur construction. J'y ai pensé, l'autre jour, en me tenant au sommet de cette grande pyramide au fond de l'intérieur du Mexique. ¶
Jones, l'historien, qui a étudié à fond les ruines de l'Amérique centrale et du Yucatan, dit : ¶
« Le caractère général de l'architecture américaine est indubitablement égyptien. » — Écoutez maintenant ce qu'il dit ensuite — « mais la ressemblance n'est pas assez précise dans le détail pour permettre de croire qu'elle soit réellement l'œuvre de mains égyptiennes. » Il conclut qu'elle n'a pu être bâtie par les Égyptiens eux-mêmes. « Les anciennes cités d'Amérique furent donc bâties par un peuple ayant connaissance de l'architecture égyptienne. » ¶
Comme cela s'accorde magnifiquement avec les vérités exposées dans ce livre saint, que ces cités furent l'œuvre de descendants de la maison d'Israël, ce même peuple qui avait été, dans une très large mesure, le bâtisseur des cités et des monuments qui existent aujourd'hui dans la vallée du Nil. ¶
En outre, à l'appui de cela, le professeur Le Plongeon, décédé récemment à New York, passa quinze ans de sa vie au Yucatan à explorer des cités en ruine, à étudier la langue du peuple, à tenter de déchiffrer les inscriptions qui abondent sur les murs de ces grands temples. Il nous dit, après ces années d'exploration, d'étude et de recherche : ¶
« L'ancien alphabet hiératique maya que j'ai découvert ressemble à s'y méprendre à l'ancien alphabet hiératique des Égyptiens ; ce qui nous force à conclure que les Mayas et les Égyptiens ont soit appris l'art de l'écriture des mêmes maîtres, soit que les Égyptiens l'ont appris des Mayas. » ¶
Le professeur Le Plongeon rejette l'histoire racontée dans le Livre de Mormon. Il ne reconnaît pas le fait que les bâtisseurs de ces grands monuments étaient des descendants de Léhi ou d'autres restes de la maison d'Israël venus de Jérusalem, apportant avec eux, comme ils le firent, l'instruction des Juifs et la civilisation des Égyptiens ; mais néanmoins, il énonce des faits qui confirment et corroborent de manière convaincante les vérités contenues dans le Livre de Mormon. Il y a tant de choses que l'on pourrait dire sur ce sujet. Le livre lui-même se tient devant le monde, et a été soumis à sa critique depuis le moment de sa publication. L'histoire de Spaulding a été démentie, ainsi que d'autres théories avancées contre lui. Au moment où ce livre fut publié, on ne connaissait aucune preuve concluante indiquant l'origine hébraïque des Indiens d'Amérique. Les affirmations faites dans ce livre, que de grandes cités furent bâties, que des temples furent érigés, qu'une grande civilisation exista ici — ce qui était relativement inconnu au moment où le livre fut publié — corroborent sa vérité. ¶
Ce même historien, Jones, en examinant les ruines de la cité de Palenque, compare l'architecture de l'un de ces grands édifices à l'architecture du temple de Salomon. Néphi nous dit qu'ils bâtirent un temple semblable au temple de Salomon, en tout point, sauf qu'il n'était pas aussi richement orné. Ils n'avaient ni l'or, ni l'argent, ni les pierres précieuses, mais ils en avaient le plan ; ils en avaient l'idée. Cet historien nous dit qu'au sous-sol de l'un de ces grands édifices, il trouva un réservoir manifestement destiné à recueillir et à retenir l'eau. Ne sachant rien de l'usage auquel l'eau pouvait servir au sous-sol d'un temple, et ne sachant rien de l'ordonnance du baptême, ni des installations prévues pour son administration, il corrobore néanmoins, par ces découvertes modernes, la foi et la connaissance des Saints. ¶
Le livre lui-même et les preuves internes qu'il contient suffisent à établir sa vérité. Je ne rappelle pas tant ces faits pour fortifier votre foi et la mienne, que pour mettre en question le droit qu'aurait un homme quelconque de discuter des choses qu'il ne comprend pas, de publier des faussetés. Il ne peut s'excuser par ignorance. On n'attend pas des hommes qu'ils discutent de choses qu'ils ignorent, quand les faits sont facilement accessibles. Aussi, je crois que le Seigneur nous tiendra responsables, je crois qu'il tiendra tous les hommes responsables des choses fausses qu'ils disent. Une pensée m'est venue en lisant ce livre : que moi-même je devrais être très prudent dans la manière dont je juge la foi, dont je juge la doctrine, dont je juge la vie des autres, jusqu'à ce que je les connaisse à fond. Je crois que cet homme pensait que le Livre de Mormon était une illusion, tout comme il l'a dit. Je crois qu'il le pensait, mais je ne crois pas qu'il ait jamais pris la peine de découvrir si c'était une illusion ou si c'était la vérité ; il aurait pu le faire. ¶
Vous savez que si l'authenticité divine du Livre de Mormon pouvait être attaquée avec succès, cela frapperait l'une des pierres fondamentales mêmes de l'Église — non que le Livre de Mormon fût absolument essentiel, non que la remise de ces plaques au prophète Joseph, leur traduction en langue anglaise et leur publication au monde aient été une autorité suffisante pour qu'il établît l'Église du Christ sur la terre. Nous aurions pu nous en passer. Les premières visions glorieuses que le Seigneur lui donna n'étaient pas une autorité suffisante pour l'établissement de l'Église du Christ sur la terre ; cette autorité vint plus tard avec le rétablissement de la prêtrise ; mais ce n'étaient toutes que des démarches préliminaires et préparatoires, nécessaires dans le grand plan de la rédemption humaine que le Seigneur allait établir dans cette dispensation. Ainsi il nous donna le Livre de Mormon, contenant la plénitude de l'Évangile éternel, dans sa simplicité, sa clarté et sa vérité. Le prophète Joseph Smith n'entreprit pas d'établir l'authenticité divine de ce livre en s'appuyant sur les preuves qui existent sur ce continent, par lesquelles elle pourrait être corroborée — pas du tout. Il nous donna le livre comme une vérité ; c'était une vérité que Dieu lui avait révélé ces choses ; c'était une vérité que Moroni avait remis les plaques entre ses mains ; c'était une vérité que ce livre avait été traduit par le don et le pouvoir de Dieu, au moyen de l'Urim et Thummim. Or, nous passons beaucoup de temps à essayer de déterminer comment cela s'est produit. Qu'importe comment cela s'est produit ? Cela s'est fait par le don et le pouvoir de Dieu, cela me suffit. Cela s'est fait au moyen de l'Urim et Thummim — méthode qui n'est pas nouvelle non plus pour connaître la volonté du Seigneur, car les anciens la possédaient. Les grands prêtres d'Israël la possédaient, et par elle ils discernaient l'esprit et la volonté du Seigneur pour la conduite du peuple ; de même que par elle le prophète Joseph put traduire ce récit, et recevoir l'esprit et la volonté du Seigneur, les alliances, les doctrines et les commandements par lesquels l'Église devait être conduite, tels qu'ils sont contenus ici dans le Livre de la Doctrine et Alliances. C'est la vérité, la vérité éternelle. Rien au monde ne prouvera jamais qu'elle est fausse. Des hommes essaieront peut-être de prouver qu'elle est fausse, mais ils n'y réussiront jamais. ¶
Frères et sœurs, je vous rends ce témoignage : il existe tout un monde de preuves corroborantes de l'authenticité divine de ce Livre de Mormon — lisez-le ; étudiez-le ; laissez-vous conduire par les doctrines qui y sont enseignées. Ayez foi en lui ; croyez aux promesses qu'il contient, et vous y trouverez inspiration et espérance, foi et charité, et tout ce qu'il y a de bon dans la vie humaine. Il défend ce qui est bon, ce qui est vrai, ce qui est juste, ce qui est miséricordieux, ce qui élève, et il place devant nous des idéaux plus élevés vers lesquels nous aspirons constamment. Puissions-nous toujours apprécier la parole de vérité. Souvenez-vous, mes frères et sœurs, que la loi de Dieu est la vérité. L'Église du Christ est établie sur les principes de vérité et de justice, et c'est pourquoi la vérité et la justice doivent être constamment cultivées et encouragées dans l'Église et hors d'elle. Il nous faut être instruits dans le principe de vérité, car nous ne sommes pas toujours, peut-être, véridiques. Un homme peut être mensonger en autre chose que dans ce qu'il dit ; il peut être mensonger dans ce qu'il fait ; il peut être mensonger dans les impressions qu'il cherche à donner. Toute présentation erronée d'un fait est un mensonge. ¶
Je me réjouis de l'Évangile, et je prie notre Père éternel de continuer à magnifier l'Église comme il l'a fait, d'ouvrir la voie à l'accomplissement de ses desseins, pour amener la rédemption de son peuple d'alliance, et le jour où son royaume viendra et où sa volonté sera faite sur la terre comme au ciel. Je demande ces bénédictions — je les désire pour moi-même, pour vous et pour le monde entier, par Jésus-Christ. Amen. ¶