Mes frères et sœurs et amis, tant…
Ezra Taft Benson
MES FRÈRES ET SŒURS ET AMIS, visibles et invisibles : Avec humilité et en priant, je me tiens devant vous en ce jour du sabbat. J'ai prié avec ferveur pour avoir le pouvoir de dire ce que j'ai dans le cœur et ce que notre Père céleste voudrait que je dise. ¶
Il est bon de rentrer à la maison. Pour quelqu'un qui est en congé temporaire de ses fonctions officielles dans l'Église, et à qui manquent beaucoup les contacts étroits, quotidiens et hebdomadaires, avec l'Église et son programme — les visites dans les pieux et les missions — il est doublement bon d'être à la maison ; et pour quelqu'un qui a vécu l'épreuve que j'ai vécue il y a six mois, il est triplement bon d'être à la maison. ¶
J'étais ici pour assister à la conférence en avril. Aux premières heures du matin du jour où la conférence devait s'ouvrir — à cause de l'urgence de mes devoirs officiels — il m'est devenu nécessaire de partir et de retourner dans l'Est. Je voudrais dire, président McKay, que si vous vouliez jamais mettre à l'épreuve la foi des Saints des derniers jours qui vivent sur la côte est, il vous suffirait de les renvoyer chez eux au moment où la conférence est sur le point de s'ouvrir. J'espère ne jamais avoir à recommencer cette prestation. ¶
J'ai senti dans mon cœur, mes frères et sœurs, que je voudrais dire un mot au sujet d'un principe et d'une pratique simples de l'Église. Je voudrais aussi exprimer mon témoignage de la puissance de ce principe et de cette pratique simples, et exprimer aussi ma gratitude pour l'influence que ce principe et cette pratique ont eue dans ma vie et dans la vie de ceux que j'aime et avec qui je suis en relation. ¶
Je parle de la prière. ¶
J'exprime ma gratitude à mes frères des Autorités générales pour leurs prières constantes en ma faveur, lorsqu'ils se réunissent chaque semaine dans le temple à l'est de nous, autour de l'autel sacré de ce glorieux temple. J'exprime ma gratitude et mes actions de grâces pour les prières offertes en ma faveur dans les conférences de pieu et les autres réunions dans toute l'Église. J'exprime ma gratitude pour les prières et la foi de ma dévouée épouse et de mes enfants, qui ont une foi totale en ce glorieux principe. ¶
J'exprime aussi mes remerciements aux hommes et aux femmes, aux personnes, membres de l'Église ou non, dans tout ce grand pays et dans les pays étrangers, qui ont exprimé leur foi par leurs prières en ma faveur. Des centaines et des milliers de lettres sont arrivées de personnes de toutes conditions, exprimant leurs sentiments et indiquant que leurs prières sont offertes. ¶
Tout récemment, je prenais la parole à une grande réunion à Chicago — un dîner — devant un auditoire qui n'était pas entièrement amical. Juste avant que je parle, un serveur de couleur m'a chuchoté par-dessus l'épaule : « Monsieur le Secrétaire, cela vous serait-il utile, avant de parler, de savoir que des milliers de personnes à travers l'Amérique prient pour vous ce soir ? » ¶
J'ignore par quels moyens singuliers, mais ceci, je le sais : Dieu répond à la prière. ¶
Je sais qu'il a donné sa parole, qui me dit que la prière est toujours entendue et qu'elle sera exaucée tôt ou tard ; alors je prie, et j'attends avec calme. ¶
J'ignore si les bénédictions que je demande viendront exactement comme je l'avais pensé, mais je laisse mes prières à lui seul, dont la volonté est plus sage que la mienne ; assuré qu'il accordera ma requête ou enverra quelque réponse bien plus bénie. ¶
Eliza M. Hickok C'est mon témoignage, mes frères, mes sœurs et mes amis, que Dieu entend et exauce les prières. Je n'ai jamais douté de ce fait. Depuis l'enfance, aux genoux de ma mère, où j'ai appris à prier pour la première fois ; jeune homme, dans mon adolescence ; missionnaire en terre étrangère ; père de famille ; dirigeant de l'Église ; haut fonctionnaire du gouvernement, je sais sans la moindre question qu'il est possible à des hommes et à des femmes de tendre la main avec humilité et par la prière et de puiser à cette Puissance invisible ; d'obtenir des réponses à leurs prières. L'homme ne se tient pas seul, ou du moins il n'a pas besoin de se tenir seul. La prière ouvrira des portes ; la prière fera tomber des obstacles ; la prière allégera les pressions ; la prière donnera la paix intérieure et le réconfort dans les moments de tension, de stress et de difficulté. Je remercie Dieu pour la prière. ¶
Je suis très reconnaissant aujourd'hui que la prière ait joué un rôle si important dans l'établissement de cette grande nation. ¶
Pour chaque Saint des derniers jours, cette nation a une histoire prophétique. D'anciens prophètes américains ont prédit l'avènement de cette nation et l'établissement de la Constitution de ce pays. Vous pouvez lire dans ce livre sacré, le Livre de Mormon, des prophéties faites des siècles avant l'établissement de cette nation au sujet de la venue de Colomb et des Pères pèlerins. Les anciens prophètes ont dit qu'ils feraient preuve d'humilité devant le Seigneur. J'ai toujours été très reconnaissant, en lisant les documents officiels, de constater qu'ils ont bel et bien fait preuve d'humilité devant le Seigneur ; que leur premier acte officiel en arrivant sur ces rivages a été de se mettre à genoux dans une humble gratitude et en actions de grâces envers le Seigneur. ¶
Les Pères fondateurs, pour que leur nouvelle expérience ait un sens, ont dû se tourner vers la religion, vers les Écritures, vers les prophéties, le Décalogue, le Sermon sur la montagne. Puis, lorsque vint le moment d'établir la Constitution, et lorsque vint le moment pour eux de publier leur Déclaration d'indépendance, document sacré émis à la chaleur blanche sur l'enclume de la défiance, ils firent appel au Tout-Puissant, tant à l'ouverture de ce document qu'à sa clôture. Ils parlèrent de vérités éternelles. Ils dirent que les hommes sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables, dont le président Clark a si bellement parlé hier soir. ¶
Puis, à la fin du document, ils dirent : . . . avec une ferme confiance en la divine Providence, nous nous engageons mutuellement notre vie, notre fortune et notre honneur sacré. ¶
Et même dans l'élaboration de la Constitution, qui se fit lentement et péniblement, forgée sur la forge de la nécessité nationale, la prière joua un rôle important. Là, à la Convention constitutionnelle, alors qu'il semblait que leurs efforts allaient échouer et rester vains, l'un de ceux que le Dieu du ciel avait suscités précisément dans ce but, pour aider à établir la Constitution de ce pays — et vous pouvez en lire dans la section 101 de Doctrine et Alliances, dans une révélation donnée au prophète Joseph — l'un de ces Pères fondateurs, Benjamin Franklin, la tête grise d'âge, à peu près le plus âgé du groupe, et peut-être l'homme d'État le plus expérimenté de tous, se serait levé dans la convention et aurait prononcé ces paroles : ¶
Au début de la lutte avec la Grande-Bretagne, lorsque nous étions conscients du danger, nous faisions chaque jour des prières dans cette salle pour demander la protection divine. Nos prières, monsieur, furent entendues et elles furent gracieusement exaucées. ... J'ai vécu longtemps, et plus je vis, plus je vois de preuves convaincantes de cette vérité : que Dieu gouverne les affaires des hommes. ¶
Et le vieil homme d'État poursuivit : Si un moineau ne peut tomber à terre sans qu'Il le remarque, est-il possible qu'un empire s'élève sans Son aide ? Nous avons été assurés, monsieur, dans les saintes Écritures, que si le Seigneur ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain. Je le crois fermement, et je crois aussi que, sans cette aide qui nous est conférée, nous ne réussirons pas mieux dans cet édifice politique que les bâtisseurs de Babel. ¶
Je crois aujourd'hui, mes frères et sœurs, que nous avons besoin, en tant que nation, de cette même foi, de cette même confiance en l'aide et l'assistance divines, dont on avait besoin à cette Convention constitutionnelle. Je suis très reconnaissant qu'ils aient établi et inscrit dans leurs documents — leurs documents fondamentaux — la reconnaissance de leur dépendance envers le Tout-Puissant ; qu'ils aient gravé sur leurs pièces de monnaie la devise : « Nous avons confiance en Dieu. » ¶
Cela ne vous inspire-t-il pas, comme cela m'inspire, lorsque vous remontez dans l'histoire de ce pays et tentez d'imaginer Washington à Valley Forge, durant ce terrible hiver, à genoux dans la neige, implorant la direction divine ? ¶
Cela ne vous fait-il pas frémir de voir Abraham Lincoln, aux jours cruciaux de la guerre de Sécession, poussé à genoux en prière devant le Tout-Puissant, et de l'entendre dire : Dieu gouverne ce monde. Il est du devoir des nations aussi bien que des hommes de reconnaître leur dépendance envers la puissance souveraine de Dieu, de confesser leurs péchés et leurs transgressions dans une douleur empreinte d'humilité . . . et de reconnaître la sublime vérité que seules sont bénies les nations dont le Dieu est le Seigneur. ¶
Voici mon appel aujourd'hui, mes frères et sœurs — hommes de la prêtrise en particulier — : que nous usions de notre influence en tant que citoyens américains et en tant que citoyens du royaume de Dieu, en tant qu'hommes qui ont foi dans la prière, foi en Dieu, pour encourager nos dirigeants, dirigeants nationaux, d'État, locaux et civiques, à s'intéresser à cette question d'encourager notre peuple, dans ce pays béni, à s'incliner devant le Tout-Puissant en prière. Je crois qu'il y aurait une grande sécurité dans une nation à genoux. Quelle assurance cela donnerait des bénédictions du Tout-Puissant si le peuple américain tout entier pouvait être trouvé chaque jour — soir et matin — à genoux, exprimant sa gratitude pour les bénédictions déjà reçues, reconnaissant sa dépendance envers le Tout-Puissant et cherchant sa direction divine. ¶
J'espère que nous pourrons encourager cette pratique dans nos clubs de service, dans les écoles, dans nos réunions d'agriculteurs, d'hommes d'affaires et de gens de professions libérales. J'ai eu le plaisir de constater ce que je crois être un tournant vers un regain d'intérêt pour la prière et pour la religion. J'ai été très heureux de trouver un nombre croissant de groupes de prière au Congrès des États-Unis, où des membres de cette assemblée, de convictions politiques opposées, peuvent se réunir chaque semaine et s'unir dans une humble prière et supplication au Tout-Puissant. ¶
Je suis heureux de trouver les signes croissants de la pratique de la prière au sein du pouvoir exécutif du gouvernement. ¶
Je témoigne des bénédictions que la prière a apportées aux réunions du cabinet du Président et à mes propres réunions de collaborateurs. ¶
Je pense, mes frères et sœurs, qu'elle est nécessaire dans tout notre gouvernement. Sans son aide divine, nous ne pouvons réussir. Avec son aide, nous ne pouvons échouer. ¶
Permettez-moi de mentionner une petite expérience toute simple dont j'ai eu connaissance personnellement il y a quelque temps. Je crois que c'était il y a deux ou trois ans, lorsque le Président des États-Unis a publié une proclamation pour un jour de prière. Ce n'était pas la première fois que cela se faisait dans ce grand pays, et j'espère que ce ne sera pas la dernière. Je suis heureux que cela ait été fait de nouveau cette année. Puis, comme c'est l'usage, en tant que chef de l'un des départements du gouvernement, il m'a paru de ma responsabilité d'envoyer une note aux chefs des vingt agences du département de l'Agriculture, et aux employés, faisant référence à la proclamation présidentielle dans laquelle il nous était demandé de consacrer une journée à rendre grâces pour les bénédictions reçues et à supplier Dieu de nous fortifier dans nos efforts en faveur d'un monde pacifique. Et donc cette note a été envoyée, dont je ne lis qu'une ou deux phrases : ¶
Conformément à la proclamation du Président, tous les membres du département de l'Agriculture sont priés de planifier leurs horaires de travail et de réserver le créneau de 11 h 30 à 11 h 45 libre de rendez-vous et d'interruptions afin que tous, dans leurs bureaux respectifs, puissent consacrer ce temps à la méditation et à la prière. Les installations sont insuffisantes pour que le département tout entier se réunisse. Nous estimons donc qu'en plus de cette brève période mise à part durant la journée, tous devraient être encouragés à supplier Dieu chez eux et avec leurs proches, matin et soir, pour obtenir direction, clémence et pardon. ¶
J'ai été non seulement heureux, mais aussi enchanté de la réponse venue des employés de ce grand département. J'ai devant moi une petite note typique adressée au chef de l'une de ces agences par l'un des hommes désignés pour diriger l'un des groupes. ¶
Je voudrais vous la lire comme preuve que les gens répondent à une direction qui appelle hommes et femmes à reconnaître leur dépendance envers le Tout-Puissant et à faire preuve d'humilité devant lui. Voici la note : ¶
En réponse à la note du secrétaire Benson du 20 septembre au sujet de la proclamation du président Eisenhower pour un jour de prière, environ 100 membres de notre famille du Service forestier se sont réunis dans la salle de conférence de 11 h 30 à 11 h 45 le mercredi 22 septembre. Toutes les divisions du bureau de Washington étaient représentées, depuis les salles des messagers jusqu'en haut. ¶
J'ai lu la note du Secrétaire, qui est en elle-même un message spirituel d'encouragement et d'inspiration. W. K. Williams a lu une prière de J. Edgar Hoover, dont une copie est jointe. La réunion s'est terminée par des prières à haute voix de M. Williams et de moi-même. ¶
À la suite de la réunion et jusqu'à aujourd'hui, il y a eu de nombreux appels téléphoniques et témoignages personnels de satisfaction pour cette occasion offerte à la famille du Service forestier de se joindre au Président, à M. Benson et à d'autres dirigeants nationaux dans cette période de prière pour un monde plus pacifique. ¶
Frères et sœurs, je suis convaincu dans mon cœur que le spectacle d'une nation en prière est plus saisissant, plus puissant, que l'explosion d'une bombe atomique. La force de la prière est plus grande que toute combinaison possible de puissances maîtrisées par l'homme, parce que, comme l'a si bien dit J. Edgar Hoover, la prière est le plus grand moyen dont l'homme dispose pour puiser aux ressources de Dieu. ¶
Je suis heureux que cette nation ait, à plusieurs reprises, demandé aux Nations unies d'ouvrir les Assemblées générales par un appel au Tout-Puissant. Je suis heureux que tout récemment notre représentant dans cet organe, dont le président McKay a parlé il y a quelques mois, l'ambassadeur Henry Cabot Lodge Jr., ait écrit une lettre aux soixante-quinze membres des Nations unies pour leur demander d'ouvrir ces réunions par un appel au Tout-Puissant ; qu'un représentant des Églises qui y sont représentées soit invité à diriger la prière dans ses propres termes. Le sénateur Lodge a lancé cet appel à tous et les a invités à se joindre à lui dans cette requête. Le sénateur Lodge a dit : ¶
Je le fais avec la conviction que nous ne pouvons pas faire des Nations unies un instrument efficace de la paix de Dieu sans l'aide de Dieu — et qu'avec Son aide nous ne pouvons pas échouer. À cette fin, je propose que nous demandions cette aide. ¶
Il n'y a probablement aucune chose que les Nations unies puissent faire qui émeuve et touche autant de millions de personnes dans le monde et leur donne une telle confiance dans les Nations unies. ¶
J'ai été heureux, mes frères et sœurs, en lisant le compte rendu de la conférence d'avril et les remarques de frère Mark E. Petersen, parlant sur instruction de la Première Présidence pour annoncer la série de nouvelles affiches et cartes de l'Église destinées en particulier à nos jeunes, de constater que l'une d'elles serait consacrée à la prière. Je voudrais avoir le temps ce matin de lire la description de cette carte et de cette affiche sur la prière. L'une montrera l'image de George Washington, d'Abraham Lincoln et du président Eisenhower à l'arrière-plan, puis, au premier plan, un groupe familial. En haut, nous lirons : « Les grands hommes prient », et de nouveau en bas : « Soyez honnête avec vous-même. » ¶
Puis ce ravissant encart d'explication, qui est une inspiration, et que je voudrais que chaque Américain puisse lire, oui, chaque personne dans le monde, au sujet des avantages et des bénédictions de la prière. ¶
Frères et sœurs, je voudrais voir cette nation à genoux en humble prière. Il y a quelques mois, j'ai reçu une charmante affiche de Conrad W. Hilton, célèbre pour ses hôtels. Cette affiche montrait l'Oncle Sam dans son uniforme rouge, blanc et bleu, à genoux, priant le Tout-Puissant. Puis la légende : « L'Amérique à genoux . . . non pas terrassée là par la faucille et le marteau, mais librement, intelligemment, de façon responsable, avec confiance, avec puissance, l'Amérique sait maintenant qu'elle peut détruire le communisme et gagner la bataille pour la paix. Nous n'avons rien ni personne à craindre . . . sinon Dieu. » ¶
Oui, il est dans notre propre intérêt bien compris de nous adonner à cette pratique simple, à cette pratique puissante qu'est la prière. ¶
Roger Babson disait il y a de nombreuses années : ¶
« Ce dont ce pays a besoin plus que de toute autre chose, c'est de la prière familiale à l'ancienne. » ¶
Je remercie Dieu pour la prière ! Pour terminer, permettez-moi de citer une ou deux Écritures, car les Écritures regorgent d'exhortations et d'instructions aux enfants de Dieu pour qu'ils prient. Bien sûr, le Christ a donné l'exemple, le plus important de tous. ¶
Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché et je guérirai son pays. (2 Chroniques 7:14.) Ainsi parla notre Père céleste à l'ancien Israël, et je suis sûr que cet appel nous est répété aujourd'hui. Je vous demande, quand vous rentrerez chez vous, de vous tourner vers ce livre sacré d'Écriture — ce livre d'Écriture américain, si vous voulez — le Livre de Mormon, et de lire les paroles d'Amulek, au trente-quatrième chapitre d'Alma, dans lesquelles il nous appelle à faire preuve d'humilité et à persévérer dans la prière au Tout-Puissant. Il nous exhorte à crier vers lui pour nos familles, pour nos troupeaux, pour nos bestiaux, pour nos champs, à le chercher chaque jour. ¶
Oui, mes frères et sœurs, il y a de la puissance dans la prière. Tout est possible par la prière. C'est par la prière que les cieux ont été ouverts dans cette dispensation. La prière d'un garçon de quatorze ans, dans le Bosquet sacré, a ouvert une nouvelle dispensation de l'Évangile et suscité une vision du Père et du Fils, tels qu'ils apparurent, êtres célestes glorifiés, devant le garçon, Joseph. ¶
Que Dieu nous aide à prier. Je termine par les paroles d'Alma : ¶
Consulte le Seigneur dans toutes tes actions, et il te dirigera dans le bien ; oui, lorsque tu te couches le soir, couche-toi dans le Seigneur, afin qu'il veille sur toi dans ton sommeil ; et lorsque tu te lèves le matin, que ton cœur soit plein d'actions de grâces envers Dieu ; et si tu fais ces choses, tu seras élevé au dernier jour. (Alma 37:37.) Que Dieu nous accorde de vivre et de prier de telle sorte que nous soyons élevés au dernier jour ; je le demande avec humilité en prière, au nom de Jésus-Christ. Amen. ¶