Pulpit

Je voudrais d'abord que frère Adam S...

Delbert L. Stapley

1956 April General Conference·Second Day Afternoon Meeting·1956-04-07

Je voudrais d'abord que frère [Adam S.] Bennion sache qu'il n'est pas besoin d'une déclaration prophétique pour souffrir. Je souffre depuis hier matin, lorsqu'il était prévu que je prenne la parole.

Je désire faire précéder ce que j'ai à dire aujourd'hui d'un hommage à notre bien-aimé président, David O. McKay, qui a achevé cinquante années de service dévoué comme l'une des autorités générales de l'Église. Je veux que vous sachiez que c'est un grand privilège et une grande bénédiction d'être associé à lui dans les conseils généraux de l'Église. Nous l'aimons comme vous l'aimez. C'est pour nous un privilège de ressentir la force de son esprit, la puissance de sa personnalité, la solidité de son caractère et l'inspiration de son âme, tandis que nous sommes en relation quotidienne avec lui dans les affaires de l'Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours.

Le président McKay est la quintessence de la sainteté, car il a incorporé à sa vie les grandes vérités de l'Évangile de notre Seigneur. Nous savons tous que l'Évangile exerce une grande influence purificatrice dans la vie de ceux qui l'acceptent et qui lui obéissent. C'est une grande bénédiction, dans notre Conseil, après qu'une affaire a été réglée, d'entendre le président McKay dire :

« La volonté du Seigneur a été faite. »

Mes frères et sœurs, le président McKay a rendu un long service, fidèle et dévoué, à cette Église et à son peuple. En vérité, il représente tout ce que l'Église enseigne, et nul ne saurait avoir de plus grand privilège que de s'asseoir à ses pieds et de s'instruire auprès de lui. Rien n'est trop peu important pour qu'il ne lui accorde son attention et sa considération personnelles. Le Seigneur l'aime et le soutient par sa sainte puissance. Il représente ce que nous attendons d'un prophète du Dieu vivant.

J'espère que nous lui rendrons tous hommage en ce jour important de sa vie.

Maintenant, mes frères et sœurs, je voudrais aujourd'hui représenter une autre voix, qui parle au nom du peuple lamanite et de la responsabilité de l'Église envers lui, dans l'espoir que nous soyons tous encouragés plus pleinement à soutenir et à porter l'étendard lamanite jusqu'à ce que ce peuple de lignée choisie jouisse de chaque privilège et de chaque bénédiction qui lui sont promis par révélation et par prophétie.

Bien qu'il y ait dans le Livre de Mormon de nombreuses déclarations scripturaires qui appuient, par des preuves incontestables, le retour à ce peuple du véritable Évangile de notre Seigneur et le rétablissement des bénédictions promises en tant que membres de la maison d'Israël, je n'en citerai que trois :

Dans le premier livre de Néphi, au quinzième chapitre, Néphi nous apprend que dans les derniers jours, et de nombreuses générations après que le Messie se sera manifesté en corps aux enfants des hommes, la plénitude de l'Évangile du Messie viendra aux Gentils, et des Gentils au reste de la postérité de notre père Léhi, qui sont l'Indien d'Amérique et ses parents par le sang dans les îles du Pacifique.

« Et ce jour-là, le reste de notre postérité saura », poursuit Néphi, « qu'il est de la maison d'Israël et qu'il est le peuple de l'alliance du Seigneur ; et alors, ils sauront et parviendront à la connaissance de leurs ancêtres et aussi à la connaissance de l'Évangile de leur Rédempteur, qui avait été enseigné par lui à leurs pères ; c'est pourquoi, ils parviendront à la connaissance de leur Rédempteur et des points mêmes de sa doctrine, afin de savoir comment venir à lui et être sauvés. » (1 Néphi 15:14.) Maintenant, mes frères et sœurs, quand je parle des Indiens, j'ai à l'esprit tous les éléments de cette branche de la maison d'Israël.

Lorsque le Sauveur rendit visite aux Néphites sur ce continent après sa résurrection dans l'hémisphère oriental, il leur fit savoir que l'établissement de son Église parmi les Gentils dans ce pays de liberté, la parution du Livre de Mormon et de ses enseignements à leurs descendants, était le signe grâce auquel ils devaient reconnaître son œuvre parmi les enfants des hommes. Puis il affirme :

Et lorsque ces choses arriveront, que ta postérité commencera à savoir ces choses — ce sera pour elle un signe, afin qu'elle sache que l'œuvre du Père a déjà commencé pour accomplir l'alliance qu'il a faite avec le peuple qui est de la maison d'Israël.

(3 Néphi 21:7.) Mormon, grand prophète vers la fin de l'histoire néphite, parle de l'état repoussant dans lequel l'Indien devait tomber, au-delà de la description de tout ce qui avait jamais existé parmi les Néphites ou les Lamanites, puis il déclare qu'après la dispersion de son peuple par les Gentils, et après qu'ils auront souffert beaucoup d'afflictions et de tribulations, le Seigneur se souviendra de l'alliance qu'il a faite avec Abraham et avec toute la maison d'Israël.

Lorsque le Seigneur a fait paraître les annales du Livre de Mormon à Joseph Smith dans cette dispensation, il a confié à son Église, avec ces annales importantes, la responsabilité de porter au peuple indien et lamanite la connaissance de ses ancêtres et la plénitude de l'Évangile, annales qui comprennent aussi les promesses du Seigneur à son égard en tant que branche de la maison d'Israël.

Dans Doctrine et Alliances, section 3, le Seigneur, après avoir réprimandé le prophète Joseph Smith pour la perte de certains manuscrits relatifs à la première partie du Livre de Mormon, déclara :

Néanmoins, mon œuvre se poursuivra, car de même que la connaissance d'un Sauveur est parvenue au monde par le témoignage des Juifs, de même la connaissance d'un Sauveur parviendra à mon peuple — . . . par le témoignage de leurs pères — Et ce témoignage sera porté à la connaissance des Lamanites, des Lémuélites et des Ismaélites, qui ont dégénéré dans l'incrédulité à cause de l'iniquité de leurs pères, à qui le Seigneur a permis de détruire leurs frères, les Néphites, à cause de leurs iniquités et de leurs abominations.

Et c'est dans ce but même que sont conservées ces plaques qui contiennent ces annales : pour que s'accomplissent les promesses que le Seigneur a faites à son peuple ; Et pour que les Lamanites soient amenés à connaître leurs pères, pour qu'ils connaissent les promesses du Seigneur, qu'ils croient en l'Évangile, placent leur confiance dans les mérites de Jésus-Christ, soient glorifiés par la foi en son nom et sauvés par leur repentir. (D. & A. 3:16-20.) Très peu de temps après que cette révélation fut donnée, le Seigneur donna une autre révélation qui instruisait le prophète d'ouvrir l'œuvre parmi les Lamanites, comme nous l'apprenons en lisant la section 28 de Doctrine et Alliances, où Oliver Cowdery fut appelé comme premier missionnaire auprès des Indiens de la part de l'Église nouvellement rétablie.

L'affectation se lit ainsi :

Et maintenant, voici, je te dis que tu iras chez les Lamanites leur prêcher mon Évangile ; et s'ils reçoivent tes enseignements, tu feras établir mon Église parmi eux ; . . .

(Ibid., 28:8.) Trois autres furent appelés plus tard par révélation à accompagner Oliver Cowdery dans cette première mission auprès du peuple indien.

[Le président Brigham Young accorda beaucoup de réflexion et d'attention, dans la prière, à promouvoir l'Évangile parmi les Indiens et à établir des relations amicales entre eux et les Saints.] Le président John Taylor se préoccupait vivement d'un programme lamanite actif, car il déclara :

L'œuvre du Seigneur parmi les Lamanites ne doit pas être différée, si nous désirons conserver l'approbation de Dieu. Jusqu'ici nous nous sommes contentés de les baptiser simplement et de les laisser retourner à l'état sauvage, mais cela ne doit plus continuer ; le même effort dévoué, le même soin dans l'instruction, la même organisation de la prêtrise doivent être introduits et maintenus parmi la maison de Léhi comme parmi ceux d'Israël rassemblés d'entre les nations des Gentils. Jusqu'à présent, Dieu a tout fait, et nous, comparativement, rien. Il en a conduit beaucoup vers nous, et ils ont été baptisés, et maintenant nous devons les instruire davantage et les organiser en Églises avec des présidences convenables, les rattacher à nos pieux, à nos organisations, etc. En un mot, les traiter exactement, sous ces rapports, comme nous traiterions et traitons nos frères blancs. (The Gospel Kingdom, p. 247.) Le président Wilford Woodruff déclara :

Je suis convaincu que, bien que nous ayons fait un peu pour les Lamanites, nous devons faire beaucoup plus. (The Discourses of Wilford Woodruff, p. 296.) Le président George Albert Smith, en relançant l'œuvre parmi les Indiens durant son administration, souligna fortement l'importance de la mission de l'Église auprès des Indiens par ces mots simples mais dynamiques :

« Le jour est venu où l'Évangile doit aller aux Lamanites, et nous ne devons jamais plus leur faire défaut. »

Cela fut réaffirmé plus tard par le président David O. McKay lorsqu'il déclara avec force : « Dieu nous tiendrait pour responsables si nous manquions à ce devoir. »

Ces déclarations montrent sans équivoque quel est notre devoir envers le peuple indien. Maintenant, mes frères et sœurs, nous ne devrions plus leur refuser leurs pleins droits et les occasions de recevoir des bénédictions. Nous devons toujours nous rappeler que nous seuls avons l'annale authentique qui fournit la véritable origine des Indiens d'Amérique, leur histoire, ainsi que l'œuvre de Dieu et les enseignements de l'Évangile parmi eux.

Grandes sont les promesses du Seigneur envers les Indiens, ces bénédictions spirituelles dont seul ce peuple détient les clés, les droits et les pouvoirs pour les leur accorder et les leur conférer.

En un sens, je n'éprouve pas de pitié pour le peuple indien, parce qu'il est enfant de la promesse, appartenant comme il le fait à la maison d'Israël et étant la postérité d'Abraham, le père des fidèles, par la lignée duquel le Seigneur a promis que toutes les nations de la terre seraient bénies ; c'est pourquoi il est une race et un peuple choisis de Dieu, possédant un héritage divin et royal.

Toutefois, je ressens de la peine pour le manque de privilèges, la négation des droits de citoyenneté et l'insuffisance des possibilités d'instruction et de culture qui continuent de les envelopper de ténèbres et de désespoir.

Ils sont trop nombreux, à notre époque, à vivre dans les conditions et les circonstances les plus primitives, qui détruisent la foi, l'initiative, l'ambition et la confiance. Que les Indiens aient mis des centaines d'années pour atteindre leur bas état de dégénérescence ne donne pas à l'Église ni à la nation un temps illimité pour les ramener à la haute civilisation et à l'activité spirituelle dont ils jouissaient autrefois, ni pour leur procurer les occasions et les bénédictions de notre présente ère éclairée de connaissances scientifiques, de réalisations productives et de culture.

Notre intérêt apparemment insuffisant et notre suivi quelque peu insatisfaisant de ce que le prophète Joseph Smith a fait en portant le Livre de Mormon et l'Évangile aux Indiens, ainsi que notre échec partiel à tenir compte du conseil de tous les présidents de l'Église relativement à ce programme, sont une accusation contre nous et représentent un défi et une obligation que nous ne pouvons nous permettre d'ignorer plus longtemps.

Il est regrettable que nous ayons permis à d'autres de les endoctriner à des modes de vie différents de celui de leurs pères tel qu'il est consigné dans le Livre de Mormon. Nos efforts au fil des ans n'ont pas été soutenus, mais intermittents, et chaque arrêt de l'activité nous fait perdre du terrain et permet à d'autres de s'implanter plus solidement, créant un grave problème de prosélytisme qui aurait pu en grande partie être évité. Les Indiens eux-mêmes ont reproché aux missionnaires de telles situations et de tels événements.

Sans aucun doute dans mon esprit, nous devons remplir complètement le devoir de l'Église envers l'Indien et ainsi établir des plans appropriés pour empêcher tout futur écart par rapport à une voie choisie d'intense activité missionnaire parmi eux. Nous ne pouvons vraiment pas nous permettre de les négliger de nouveau. Si le Seigneur nous demandait des comptes, pourrions-nous justifier l'indifférence apparente à leur égard ? Le Seigneur a enseigné qu'il ne convient pas que nous soyons commandés en toutes choses, et que celui qui ne fait rien jusqu'à ce qu'il soit commandé, et qui reçoit un commandement d'un cœur douteux et l'observe avec paresse, celui-là est damné. (Voir D. & A. 58:26.) Les révélations rendent clair le chemin du devoir de l'Église. Quelle direction supplémentaire faut-il pour nous éveiller à l'importance de cette tâche donnée par Dieu ?

Mes frères et sœurs, la cause et le programme indiens ne sont pas une question morte dans l'Église aujourd'hui, mais continuent d'être un défi constant et un devoir. Nous devons retrouver, par un service dévoué auprès de l'Indien, l'approbation et la bénédiction de Dieu sur cette affectation des plus importantes.

À mon avis, pour réussir, le programme indien doit devenir un effort de toute l'Église, qui engage chaque personne et chaque organisation. Nous devrions aussi encourager les organismes gouvernementaux à étudier plus à fond les problèmes des Indiens, à leur accorder une autonomie locale croissante et à fournir le genre et la qualité de direction et d'aide propres à élever l'Indien jusqu'à sa juste place de pleine citoyenneté finale, avec la possibilité de jouir de tous les avantages en matière d'instruction et de travail qui le rendront indépendant et capable de subvenir à ses besoins. Le fait que les premiers habitants et les citoyens légitimes de notre grand pays constituent un groupe minoritaire ne justifie pas l'indifférence à leur cause, et ils ne devraient pas non plus être ignorés par les puissants partis politiques de notre nation. Le gouvernement, ayant subjugué et pris possession de leurs terres et en ayant fait des pupilles du gouvernement, impose à cette nation et à ce peuple une dette et une obligation qui devraient être pleinement et honnêtement remplies pour leur permettre, en temps voulu, de jouir de tous les droits et avantages de la citoyenneté, avec des privilèges économiques et sociaux et une vie de famille convenable au sein de la société des peuples américains.

Peut-être trop à la légère, nous considérons le Livre de Mormon comme nous appartenant exclusivement, négligeant la source de sa préparation divine, ainsi que les descendants du peuple auquel les annales furent données à l'origine. Nous le détenons en dépôt sacré pour l'Indien d'Amérique aussi bien que pour notre propre usage. Les annales du Livre de Mormon ont pour l'Indien d'Amérique une voix familière, puisqu'elles parlent, comme du sein de la poussière, de leurs ancêtres.

Nous devons compter sur la direction des pieux et des missions à plein temps, ainsi que sur les missionnaires, les collèges de la prêtrise et aussi les organisations auxiliaires de l'Église, pour faire avancer cette œuvre importante. Je ne puis vous promettre que ce sera une tâche facile. Elle sera pleine de découragements et exigera des années pour parvenir à des progrès raisonnables, mais quand elle sera accomplie, songez aux merveilleuses bénédictions et aux satisfactions que nous, en tant que peuple, pourrons éprouver pour avoir amené une branche retardée de la maison d'Israël à la connaissance de la vérité et de son Dieu. Les problèmes et les handicaps qui existent actuellement dans le travail parmi les Indiens rendent cette affectation désagréable à certains et, parce que les résultats sont souvent décevants et assez improductifs, tendent à effrayer beaucoup de ceux que l'on envisage pour le service missionnaire parmi eux. Peut-être craignent-ils ce qu'ils pourraient trouver et se révoltent-ils à l'idée de travailler et de fréquenter ces gens qui vivent dans des conditions si humbles et qui sont, pour la plupart, dépourvus des commodités modernes que nous considérons comme faisant partie de notre vie quotidienne. Le Seigneur a enseigné que manger avec des mains non lavées ne souille pas l'homme, mais que ce qui sort de la bouche et vient du cœur, c'est cela qui souille l'homme. (Voir Matthieu 15:18-20.) Nous devrions prendre au sérieux ces paroles de Jacob, frère de Néphi :

C'est pourquoi, je vous donne le commandement, qui est la parole de Dieu, de ne plus les insulter à cause de la couleur sombre de leur peau ; . . . (Jacob 3:9.) Pourquoi hésitons-nous, en tant que peuple, mes frères et sœurs, à poursuivre pleinement l'œuvre que Dieu nous a assignée par révélation ? Comment les Indiens peuvent-ils être encouragés à une vie pleine d'occasions, de joie et de bonheur sans notre aide ?

Alors que nous méditons ce défi, nous devrions nous souvenir de l'exemple du Christ qui, avec humilité et bonté, lava les pieds de ses disciples pour leur enseigner la leçon de l'humilité dans son service.

En rappelant à notre esprit la vision et la leçon données à l'apôtre Pierre, qui d'abord résista à l'idée de porter l'Évangile aux Gentils : « Nous ne pouvons appeler commun ou impur ce que Dieu a purifié. » (Voir Actes 10:15.) Ce même conseil ne s'applique-t-il pas à nous aujourd'hui, maintenant que le temps est venu pour l'Indien de recevoir la plénitude de l'Évangile de notre Seigneur ? Je suis fermement convaincu que le Seigneur, à sa manière, prépare le peuple indien à recevoir le message de l'Évangile rétabli, mais nous devons coopérer de bon gré avec lui dans ce programme, conformément à l'importante affectation donnée à l'Église.

Maintenant, mes frères et sœurs, nous devrions résoudre de ne jamais abandonner ce programme, malgré les déceptions et les découragements, mais de remplir de manière agréable au Seigneur notre devoir envers le peuple indien avec patience, amour et bonté. Nous devons aussi tenir fidèlement toutes les promesses qui leur ont été faites et, par un intérêt réel et soutenu, en ne leur faisant plus jamais défaut, bâtir la confiance par nos efforts de service et susciter ainsi en eux un désir de l'Évangile et du royaume de notre Seigneur.

Je ne veux pas que vous reteniez de ce discours l'idée que l'Église n'a pas de programme indien et ne fait pas quelques progrès dans ce domaine de service, car nous en faisons, mais nous devons intensifier nos efforts, accroître l'efficacité de l'œuvre et accomplir beaucoup plus que nous ne le faisons maintenant pour bénir pleinement ces gens et plaire au Seigneur, notre Dieu.

Je reconnais et exprime ma reconnaissance à ceux de nos frères et sœurs qui ont donné et donnent un service si fidèle et si dévoué aux peuples d'origine lamanite. Je prie pour que les bénédictions choisies de notre Père céleste reposent sur cette branche de la maison d'Israël, pour que nos efforts parmi eux ne diminuent jamais mais continuent d'augmenter, afin qu'ils jouissent des bénédictions que Dieu leur a promises, ce que je demande humblement dans le nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursDelbert L. Stapley, « Je voudrais d'abord que frère Adam S... », 1956 April General Conference, Second Day Afternoon Meeting (1956-04-07). Pulpit Vault, 1956-04-stapley-first-i-should-like-elder-adam-s. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).