Pulpit

Vous qui nous écoutez par la radio

Marion G. Romney

1954 April General Conference·Fourth Day — Afternoon Meeting·1954-04-06

Vous qui nous écoutez par la radio et nous regardez par la télévision, je vous tends la main de la fraternité. Je prie sincèrement que, pendant les quelques instants où je m’adresse à vous, je puisse dire quelque chose qui vous soit bénéfique et qui, peut-être (et c’est mon plus grand désir), vous incitera à penser aux choses qui ont une valeur éternelle et renouvellera en vous la détermination de vivre pour les obtenir.

À vous qui êtes rassemblés dans ce Tabernacle historique, j’adresse le même salut. Je m’émerveille de votre fidélité, de votre empressement à revenir dans ce bâtiment de l’Église en ce jour de milieu de semaine pour écouter encore d’autres discours. Je crois que vous êtes de ceux qui assisteraient à la seconde session d’une conférence de pieu.

En vous voyant ici, et en songeant que beaucoup d’entre vous ont assisté à la conférence de la Primaire, de sorte que vous êtes maintenant en réunion sans interruption depuis cinq jours, je me rappelle une expérience que ma femme et moi avons vécue un jour en allant de St. George à Cedar City. Le conducteur de l’automobile dans laquelle nous roulions avait avec lui son petit garçon, tout juste assez grand pour se tenir debout sur ses pieds et regarder à travers le pare-brise.

Il portait des jambières et un chapeau de cow-boy. Son père nous parla de deux choses qu’il aimait faire : l’une était de mettre ses vêtements de cow-boy et de monter son poney, et l’autre était d’aller au cinéma. Il était difficile de le convaincre de mettre fin à l’une ou l’autre de ces occupations une fois qu’il s’y était mis.

On essayait de le ramener à la maison après qu’il avait vu un film en entier une fois, mais il s’obstinait à rester.

Un dimanche matin, après l’École du Dimanche, il rentra chez lui. Sa mère était allée à la réunion de jeûne, qui suivait l’École du Dimanche. Le garçon ôta ses vêtements du dimanche et mit ses vêtements de cow-boy, puis chercha quelque chose à manger. Ne trouvant pas ce qu’il voulait, il retourna au bâtiment de l’Église pour retrouver sa mère. L’apercevant tandis qu’il descendait l’allée, il dit, d’une voix assez forte : « Maman, pourquoi ne rentres-tu pas à la maison ? Vas-tu rester ici pour voir cette chose jusqu’au bout trois fois ? »

Rassemblés ici comme nous le sommes, et nous souvenant du soutien d’un membre du Collège des douze et d’un assistant de ce Collège, je ne puis m’empêcher de ressentir la perte de frère Cowley. Nous avons écouté ici, il y a tout juste six mois, sa voix d’or. Je veux vous lire un paragraphe de son dernier message. Je le trouve significatif pour bien des raisons. L’une d’elles est que, dans ce paragraphe, il a mentionné frère Morris, qui occupe aujourd’hui la vacance laissée dans le Collège par son décès. Nous pourrons peut-être saisir dans cet extrait quelque chose de son éloquence et de son humilité.

Nous avons entendu mentionner ce matin la prière du Prophète. C’était là un jeune garçon qui croyait en une promesse selon laquelle, si quelqu’un manquait de sagesse et la demandait à Dieu, elle lui serait donnée ; et en réponse à cette exhortation, il alla dans ce bosquet, loin des structures superficielles des hommes, et il ne resta pas à regarder vers le ciel ; il s’inclina sur les genoux fléchis de son corps, et il offrit sa prière à Dieu, son Père, afin d’apporter de la clarté à sa vision, de débarrasser son esprit de la confusion qui existait en matière de religion. Comment les gens peuvent-ils douter que Dieu ait entendu cette prière ? Quiconque mettrait en doute que Dieu ait entendu la prière de ce garçon doit croire que le Père qui est aux cieux est cruel et se tient à l’écart de ses enfants lorsqu’ils le cherchent. Mais il a bien entendu cette prière, et, comme frère Morris l’a mentionné, la lumière a jailli du ciel ; à travers ce canal de lumière sont venus le Père et le Fils. Jeunes gens, si vous priiez pour que votre père vienne à l’heure de votre détresse, se cacherait-il de vous ? Bien sûr que non. Notre Père qui est aux cieux ne se cachera pas non plus de nous qui le recherchons.

Que Dieu nous accorde d’avoir toujours l’esprit de prière dans notre cœur. (The Improvement Era, décembre 1953, p. 962.) J’exprime à frère Morris une cordiale bienvenue au sein du Collège des douze. Je l’aime depuis longtemps. Je me souviens d’avoir assisté, il y a quelques années, à une réunion où il s’adressait à un groupe de chefs scouts. Il y a dit quelque chose qui reste encore dans mon esprit. Il parlait de garçons qui avaient été amenés dans l’Église par les activités de cette organisation, de leur conversion, puis il a dit ceci, en substance : que non seulement des garçons de l’extérieur de l’Église avaient été convertis, mais que beaucoup de garçons nés dans l’Église l’avaient été aussi.

Puis il a souligné la vérité que, que l’on soit né dans l’Église ou hors de l’Église, on doit être converti pour recevoir les bénédictions du ciel.

Je souhaite la bienvenue à frère Sill dans les Conseils de l’Église. Je le connais depuis dix-neuf ans maintenant. En ce temps-là, lui et moi étions évêques collègues, servant sous la direction du président Joseph L. Wirthlin, qui était alors notre président de pieu. Je connais sa compétence et sa loyauté.

Je sais qu’il n’a jamais laissé sa dîme impayée. Je me souviens d’une occasion où il m’a consulté à ce sujet à la fin de l’année, alors que certains de ses calculs s’étaient révélés faux et qu’il n’avait pas l’argent liquide nécessaire pour payer intégralement sa dîme. Nous en avons discuté, et il est allé à la banque emprunter l’argent pour compléter la somme. Je suis certain qu’il rendra un grand service.

Tandis que j’étais assis ici à cette conférence et que je me rendais compte qu’elle touchait à sa fin, j’ai réfléchi à ce que je pourrais dire ici en ces derniers instants qui serait d’une valeur pour les membres de l’Église, et cette déclaration du Prophète m’est venue à l’esprit :

C’est une chose d’être sur la montagne et d’entendre la voix excellente, etc., et c’en est une autre d’entendre la voix vous déclarer : Vous avez part et lot dans ce royaume. (D. H. C. 5:403.) Ce passage des écrits du Prophète m’a beaucoup occupé l’esprit. Il l’a prononcé à la fin d’un long sermon, dans lequel il exhortait les gens de son temps à rendre certains leur appel et leur élection. Lui-même avait rendu certains son appel et son élection.

Le Seigneur a dit au prophète Joseph Smith en une occasion : Car je suis le Seigneur, ton Dieu, et je serai avec toi jusqu’à la fin du monde et pendant toute l’éternité ; car, en vérité, je scelle sur toi ton exaltation et te prépare un trône dans le royaume de mon Père avec Abraham, ton père. (D. & A. 132:49.) Et le Seigneur précise ensuite, dans la phrase suivante, les conditions qui ont valu cette grande bénédiction au prophète Joseph. Voici, j’ai vu tes sacrifices et te pardonnerai tous tes péchés ; j’ai vu tes sacrifices pour obéir à ce que je t’ai dit. (Ibid., 132:50.) Il a donné ce même témoignage à Heber C. Kimball. Je suppose qu’un homme qui aurait ce témoignage jouirait de la parole prophétique plus certaine, que le Prophète définit comme ... le fait, pour un homme, de savoir qu’il est scellé pour la vie éternelle, par révélation et par l’esprit de prophétie, par le pouvoir de la Sainte Prêtrise. (Ibid., 131:5.) Au cours de cette conférence, nous avons parfois été grandement divertis par une éloquence oratoire. Nous avons été instruits par de grands maîtres. Nous avons entendu à cette conférence assez de vérité et de direction pour nous amener en la présence de Dieu si nous les suivions. Nous avons été emmenés sur la montagne spirituelle et il nous a été montré des visions d’une grande gloire, mais combien d’entre nous ont entendu cette voix nous dire que nous y aurions part.

Je veux lire un texte grâce auquel nous pouvons nous éprouver aujourd’hui et toujours quant à notre position par rapport à notre foi et à notre croyance en Dieu. C’est le verset 25 de la section 64 de Doctrine et Alliances :

C’est pourquoi, si vous me croyez, vous travaillerez tant que c’est aujourd’hui.

Dans les deux versets qui le précèdent, le Seigneur établit clairement trois choses : premièrement, le sens du mot aujourd’hui tel qu’il est employé dans le texte ; deuxièmement, certaines choses que son peuple devrait faire aujourd’hui ; et troisièmement, quelques événements qui se produiront demain. Voici ses paroles :

Voici, le temps qui nous sépare de la venue du Fils de l’Homme s’appelle aujourd’hui, et en vérité, c’est un jour de sacrifice, et un jour où mon peuple doit être dîmé, car celui qui est dîmé ne sera pas brûlé à sa venue ;

car après aujourd’hui vient le feu . . . car en vérité, je le dis, demain tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume ; et je les embraserai, car je suis le Seigneur des armées ; et je n’épargnerai aucun de ceux qui restent à Babylone.

Et notre texte vient ensuite :

C’est pourquoi, si vous me croyez, vous travaillerez tant que c’est aujourd’hui. (Ibid., 64:23-25.) J’ai dans le cœur le désir de souligner l’importance de faire la volonté de Dieu maintenant, tant que dure l’aujourd’hui. Peut-être y a-t-il plus en jeu dans ce qu’un homme fait durant la brève période de son épreuve mortelle que dans ce qu’il accomplit durant toute autre période de durée égale depuis que les armées d’esprits ont pris parti dans la grande guerre dans les cieux.

Amulek, le compagnon missionnaire d’Alma, parle de ce sujet en ces termes :

. . . c’est maintenant le moment et le jour de votre salut ; ... Car voici, cette vie est le moment où les hommes doivent se préparer à rencontrer Dieu ; oui, voici, le jour de cette vie est le jour où les hommes doivent accomplir leurs œuvres. ... c’est pourquoi, je vous supplie de ne pas différer le jour de votre repentir jusqu’à la fin ; car après ce jour de vie, qui nous est donné pour nous préparer pour l’éternité, voici, si nous ne faisons pas meilleur usage de notre temps pendant que nous sommes dans cette vie, alors vient la nuit de ténèbres où aucun travail ne peut être accompli. (Alma 34:31-33.) Néphi a enseigné cette même doctrine et est allé un pas plus loin. Il a déclaré que nous ne devons pas seulement travailler dans cette vie, mais que nous devons aussi continuer ce travail jusqu’à la fin de la vie. Il a indiqué que la porte par laquelle on entre dans le sentier étroit et resserré est le repentir et le baptême d’eau et de feu et du Saint-Esprit, puis il a poursuivi :

Et maintenant, mes frères bien-aimés, après que vous êtes entrés dans ce sentier étroit et resserré, je vous demande si tout est fait ? Voici, je vous dis que non ; ...

... vous devez avancer résolument, avec constance dans le Christ, avec un éclat parfait d’espérance et l’amour de Dieu et de tous les hommes. C’est pourquoi, si vous avancez résolument, vous faisant un festin de la parole du Christ, et persévérez jusqu’à la fin, voici, ainsi dit le Père : Vous aurez la vie éternelle. (2 Néphi 31:19-20.) Et maintenant, mes frères bien-aimés, je sais par là que si un homme ne persévère pas jusqu’à la fin à suivre l’exemple du Fils du Dieu vivant, il ne peut être sauvé.

(Ibid., 31:16.) La conduite de Mormon, ainsi que le conseil qu’il donna à son fils Moroni, est un exemple héroïque de persévérance jusqu’à la fin dans les circonstances les plus éprouvantes. Vous vous souviendrez que c’est Mormon qui mena les Néphites dégénérés dans leur lutte finale contre les Lamanites. Et quelle tâche décourageante et ingrate ce fut ! Alors qu’il approchait de la fin inévitable, il écrivit à son fils bien-aimé Moroni, l’informant qu’il venait de livrer une bataille importante dans laquelle il n’avait pas vaincu, et dans laquelle trois de ses chefs les plus vaillants et un grand nombre de ses hommes de choix avaient été tués. Il poursuivit : Et maintenant, voici, mon fils, je crains que les Lamanites ne détruisent ce peuple ; car ils ne se repentent pas, et Satan les excite continuellement à la colère les uns contre les autres.

Voici, je travaille continuellement avec eux ; et lorsque je dis la parole de Dieu avec rigueur, ils tremblent et sont en colère contre moi ; et lorsque je n’utilise pas de rigueur, ils s’endurcissent le cœur contre elle ; c’est pourquoi, je crains que l’Esprit du Seigneur n’ait cessé de lutter avec eux.

Car ils sont dans une colère si extrême qu’il me semble qu’ils n’ont aucune crainte de la mort ; et ils ont perdu leur amour les uns pour les autres ; et ils ont continuellement soif de sang et de vengeance. (Moroni 9:3-5.) Puis, malgré ces circonstances décourageantes, il déclare son intention de continuer à travailler et encourage son fils Moroni à faire de même.

Écoutez son appel et puisez-y du courage :

Et maintenant, mon fils bien-aimé, malgré leur endurcissement, travaillons diligemment ; car si nous cessions de travailler, nous tomberions sous la condamnation ; car nous avons un travail à accomplir pendant que nous sommes dans ce tabernacle d’argile, afin de vaincre l’ennemi de toute justice et de donner du repos à notre âme dans le royaume de Dieu. (Ibid., 9:6.) À la lumière de ces enseignements, il paraîtrait très imprudent de s’en remettre à la doctrine de la prétendue seconde chance et d’attendre l’après-mort pour accomplir nos bonnes œuvres. Je connais la doctrine selon laquelle ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’entendre et de recevoir l’Évangile dans cette vie auront cette occasion dans le monde à venir, et je m’en réjouis. Je me réjouis de la vision et de la révélation reçues par le prophète Joseph Smith le 21 janvier 1836, qui enseignent cette doctrine. Le Prophète a rapporté cette vision et cette révélation en partie comme suit :

Les cieux nous furent ouverts, et je contemplai le royaume céleste de Dieu, et sa gloire ... Je vis la beauté transcendante de la porte par laquelle les héritiers de ce royaume entreront, qui était semblable à des flammes de feu tournoyantes ; je vis aussi le trône embrasé de Dieu, sur lequel étaient assis le Père et le Fils. Je vis les belles rues de ce royaume, qui avaient l’apparence d’être pavées d’or. Je vis les pères Adam et Abraham, et mon père et ma mère, mon frère Alvin, qui s’est endormi depuis longtemps, et je m’étonnai de ce qu’il ait obtenu un héritage dans ce royaume, puisqu’il avait quitté cette vie avant que le Seigneur ait mis la main à rassembler Israël pour la seconde fois, et qu’il n’avait pas été baptisé pour la rémission des péchés.

Ainsi vint à moi la voix du Seigneur, disant : « Tous ceux qui sont morts sans connaître cet Évangile, et qui l’auraient reçu s’il leur avait été permis de demeurer, seront héritiers du royaume céleste de Dieu ; de même tous ceux qui mourront désormais sans le connaître, et qui l’auraient reçu de tout leur cœur, seront héritiers de ce royaume, car moi, le Seigneur, je jugerai tous les hommes selon leurs œuvres, selon le désir de leur cœur. » (D. H. C.

2:380.) J’accepte tout cela avec joie. Cependant, cela n’enseigne pas, et je n’ai jamais rien trouvé dans les Écritures ni dans les enseignements des prophètes qui m’encourage à croire, que ceux à qui l’Évangile est enseigné ici pourront rattraper leur perte s’ils choisissent d’attendre la vie prochaine pour lui obéir. Je ne conseillerais à personne de courir ce risque. Si je comprends bien les Écritures, prendre un tel risque serait fatal.

Amulek, après avoir parlé de « la nuit de ténèbres où aucun travail ne peut être accompli », a ajouté :

Vous ne pouvez pas dire, lorsque vous êtes amenés à cette crise affreuse : Je vais me repentir, je vais retourner à mon Dieu. Non, vous ne pouvez pas le dire ; car ce même esprit qui possède votre corps au moment où vous quittez cette vie, ce même esprit aura le pouvoir de posséder votre corps dans le monde éternel.

Car voici, si vous avez différé le jour de votre repentir jusqu’à la mort, voici, vous vous êtes assujettis à l’esprit du diable, et il vous scelle comme siens ; c’est pourquoi, l’Esprit du Seigneur s’est retiré de vous et n’a pas de place en vous, et le diable a tout pouvoir sur vous ; et c’est là l’état final des méchants. (Alma 34:34-35.) Sur ce point du report de l’obéissance à l’Évangile, nous pourrions avec profit considérer la parabole des dix vierges du Sauveur. Je ne me souviens pas que cette parabole prévoie que les cinq vierges folles puissent entrer aux noces à un moment ultérieur. Je me souviens en revanche qu’après que la porte fut fermée, elles, ayant entre-temps rempli leurs lampes d’huile, vinrent en disant : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous », et que sa réponse fut : « Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. » (Voir Matthieu 25:1-13.) En 1831, le Seigneur poursuivit la leçon qu’il avait à l’esprit d’enseigner par cette parabole. S’adressant au prophète Joseph, il précisa certaines des bénédictions que devaient recevoir les cinq vierges sages. Il dit :

Et en ce jour-là où je viendrai dans ma gloire, la parabole que j’ai dite au sujet des dix vierges sera accomplie.

Car ceux qui sont sages, ont reçu la vérité, ont pris l’Esprit-Saint pour guide, et n’ont pas été trompés — en vérité, je vous le dis, ils ne seront pas abattus ni jetés au feu, mais supporteront le jour.

Et la terre leur sera donnée en héritage ; ils se multiplieront et deviendront forts, et leurs enfants grandiront sans péché pour le salut.

Car le Seigneur sera au milieu d’eux, sa gloire sera sur eux, et il sera leur roi et leur législateur.

(D. & A. 45:56-59.) Aucune mention n’est faite dans cette révélation du sort des vierges folles. Le prophète Joseph a dit : Si les hommes veulent acquérir le salut, ils doivent, avant de quitter ce monde, se soumettre à certaines règles et à certains principes, qui ont été fixés par un décret immuable avant que le monde fût. [Autrement] la déception des espoirs et des attentes lors de la résurrection serait indescriptiblement terrible. (D. H. C. 6:50-51.) À la lumière de ces enseignements et de beaucoup d’autres qui transmettent le message qu’aujourd’hui est le jour où nous devons accomplir notre travail, il paraîtrait sage, de la part de toute âme à qui l’Évangile a été enseigné, de faire ici et maintenant un effort quotidien, conscient et sincère pour le vivre. Et cet effort devrait se poursuivre jusqu’à la fin de la vie mortelle. Faute de faire un tel effort, une personne s’identifie comme quelqu’un qui ne croit pas le Seigneur, car, a-t-il dit : « ... si vous me croyez, vous travaillerez tant que c’est aujourd’hui. »

Afin que, en travaillant aujourd’hui, nous héritions des grandes bénédictions dont il a tant été question à cette conférence, je prie humblement au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursMarion G. Romney, « Vous qui nous écoutez par la radio », 1954 April General Conference, Fourth Day — Afternoon Meeting (1954-04-06). Pulpit Vault, 1954-04-romney-w-you-who-are-listening-in-over. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).