Pulpit

Frères et sœurs, se tenir dans cette chaire…

Joseph F. Merrill

1951 April General Conference·Friday Afternoon Session·1951-04-06

Frères et sœurs : se tenir dans cette chaire pour s'adresser aux nombreux milliers de personnes qui se rassemblent ici et aux innombrables milliers qui écoutent les émissions radiophoniques, c'est être profondément humilié par le vif sentiment de la lourde responsabilité qui pèse envers un auditoire aussi vaste de dire quelque chose qui vaille la peine d'être écouté. Je suis cependant réconforté, dans mon humilité, par la pensée que le mormonisme, l'Évangile rétabli de Jésus-Christ, est si riche de vérités précieuses que toutes celles dont nous pouvons parler sont dignes de l'attention de chacun de nous, de tout être humain normal. Mais tous les Saints des derniers jours ne connaissent-ils pas ces vérités, pour les avoir déjà entendu exposer bien des fois ? Oui, cela se peut, mais s'ils les aiment, un rappel ou un exposé sera écouté avec plus ou moins de satisfaction. C'est du moins mon expérience. J'espère que c'est la vôtre.

Un peuple particulier

Le mormonisme, tel que je viens de le définir, n'est ni une foi protestante, ni catholique, ni juive, ni aucune autre foi telle qu'elle est enseignée par d'autres Églises. Il se caractérise par de nombreux enseignements et doctrines que les autres Églises n'acceptent pas. On indique parfois ce fait en disant que nous sommes un peuple particulier, chose dont nous sommes fiers, tout en étant très humbles et reconnaissants ; car nous croyons et attestons que ces enseignements caractéristiques sont absolument vrais parce qu'ils nous sont parvenus par des visitations et des révélations de sources célestes, de Dieu et de ses messagers.

C'est un lieu commun de dire que le mormonisme est une religion de tous les jours, parce qu'elle exige de ses adhérents qu'ils mettent en pratique dans leur vie quotidienne l'enseignement selon lequel la foi sans les œuvres est morte, comme l'a dit l'apôtre Jacques ; ils doivent pratiquer toutes les vertus qui feront d'eux des Saints en toute vérité. Certaines de ces vertus, cependant, sont considérées par toutes les Églises chrétiennes comme fondamentales pour une vie chrétienne acceptable. On en trouve un énoncé dans les articles de foi onze, douze et treize, qui sont les suivants :

« 11. Nous affirmons avoir le droit d'adorer le Dieu Tout-Puissant selon les inspirations de notre conscience et reconnaissons le même droit à tous les hommes : qu'ils adorent comme ils veulent, où ils veulent ou ce qu'ils veulent »

— un énoncé idéal de la tolérance religieuse, chose dont on a grand besoin aujourd'hui, mais qui fut refusée à des millions d'êtres humains dans le passé.

« 12. Nous croyons que nous devons nous soumettre aux rois, aux présidents, aux gouverneurs et aux magistrats, et que nous devons respecter, honorer et défendre la loi. »

La loyauté envers le pays et l'obéissance aux lois constitutionnelles sont des conditions de pleine communion dans notre Église.

« 13. Nous croyons que nous devons être honnêtes, fidèles, chastes, bienveillants et vertueux, et que nous devons faire du bien à tous les hommes. . . .

C'est l'accent que nous mettons sur certaines de ces choses, la chasteté par exemple, qui rend nos normes morales plus élevées que celles que maintiennent certains autres groupes religieux.

Le président George Albert Smith

À ce point, permettez-moi de faire une digression un instant pour rendre un mot d'hommage à notre président bien-aimé, décédé, George Albert Smith.

Nous sommes amis depuis soixante-deux ans. À la fin des années quatre-vingt, lui et moi avons été condisciples pendant un an à l'Université de Déséret. Depuis lors, j'ai été plus ou moins étroitement associé à lui dans l'œuvre de l'Église. Pendant plusieurs années, nous avons été ensemble dans la surintendance de l'Association d'amélioration mutuelle des jeunes gens du pieu de Salt Lake, à l'époque où le pieu couvrait tout le comté de Salt Lake. J'ai dit bien des fois que je n'ai jamais connu d'homme qui, à mon avis, s'efforçât plus sincèrement et plus fort d'aimer tout le monde que George Albert Smith. Non pas qu'il approuvât tout ce que faisaient les gens, mais plus ils étaient éloignés du droit chemin, plus il semblait sympathiser avec eux en raison du besoin plus grand qu'ils avaient d'aide.

Normes morales

Regardant le monde aujourd'hui, que voyons-nous à l'égard des normes morales exprimées par ces trois articles de notre foi ?

Quelle que soit la direction dans laquelle nous regardons, et sans aller au-delà des frontières de notre propre pays, nous voyons que les conditions morales sont mauvaises, en certains endroits très mauvaises. Une méchanceté des plus noires et des plus abominables existe presque partout. Je ne parle de ces choses que pour que nous nous rappelions qu'il est de notre devoir, à mon avis, de réduire au minimum et d'éliminer parmi nous la complaisance envers ces maux, autant qu'il est en notre pouvoir. Mais n'existe-t-il pas en beaucoup d'endroits parmi nous une indifférence et un laxisme répréhensibles à l'égard de ces choses ? « Pourtant, n'enseignons-nous pas la tolérance et le libre arbitre ? » est une question que l'on pose parfois. « Pourquoi se mêler des affaires des autres ? » C'est une question inspirée par Satan. Nous sommes certainement censés nous défendre contre le maraudeur, le voleur, le profanateur du caractère sacré de nos foyers et de nos familles et le destructeur des choses que nous tenons pour sacrées et chères, comme la vie, la liberté et la recherche du bonheur.

Le libre arbitre est un droit inestimable, donné de Dieu à tout enfant né dans la condition mortelle, mais il ne comprend pas le droit de ternir, de blesser ou de détruire le bien-être de nos semblables. Avez-vous lu les récentes déclarations de la presse au sujet de l'existence de réseaux vicieux de stupéfiants qui se spécialisent dans le commerce destiné aux adolescents et encouragent des soirées de morphine et de marijuana entre garçons et filles qui tournent parfois à l'orgie ? Vous avez entendu parler, bien sûr, du racket national des machines à sous, dont le revenu s'élève chaque année à des milliards de dollars ; des jeux d'argent et des paris sur les courses de chevaux, autres activités où l'on perd des milliards. Les maux qui accompagnent la consommation de boissons alcoolisées (dont le coût annuel en Amérique est d'environ huit milliards de dollars) ont eux aussi atteint une ampleur énorme. À l'égard de ces maux et de bien d'autres, ne sommes-nous pas plus ou moins indifférents ?

Le problème de l'alcool

Le Conseil national de la sécurité et d'autres organismes avertissent à maintes reprises que l'alcool est responsable d'un grand nombre de nos accidents, de nos ennuis, de nos chagrins et de nos morts. Alors pourquoi consommons-nous des boissons alcoolisées ? Dans quelle mesure cette complaisance est-elle due à la publicité ?

Les brasseurs font, dit-on, un bon travail de promotion des ventes. En ce moment même, ils s'acharnent à atteindre une consommation de cent millions de barils de bière par an et espèrent arriver à 120 millions de barils. Ils veulent qu'une grande partie de cette consommation ait lieu à la maison, car c'est là qu'ils peuvent le mieux développer l'usage de la bière chez les femmes et les jeunes. On dit ainsi que les brasseurs accordent une grande attention aux principes de la vente en magasin. La plupart de la publicité pour la bière s'adresse au foyer, exploitant le grand intérêt pour la télévision ; on fait aussi un large usage d'images de jeunes filles sur les panneaux d'affichage. Cette invasion du foyer pour y faire de la publicité pour la bière au moyen de la radio et de la télévision a, bien sûr, rencontré une vigoureuse dénonciation.

Que pouvons-nous y faire ? C'est un problème que chaque foyer devrait s'efforcer de résoudre. N'oublions pas l'avertissement que Dieu nous a donné dans Doctrine et Alliances et « des mauvaises intentions et des desseins existent et existeront dans le cœur des conspirateurs dans les derniers jours. » La loyauté envers nos doctrines et nos principes exige que nous soyons vigilants et actifs pour tenir le mal et la méchanceté aussi loin de nous et de nos semblables que nous le pouvons. N'oublions pas, mais agissons.

Les relations avec nos semblables

Il y a une autre catégorie de maux dont je désire parler, des maux qui pénètrent les relations avec nos semblables. Lorsque le docteur de la loi lui demanda quel est le grand commandement de la loi, Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée.

C'est le premier et le plus grand commandement.

Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. (Matthieu 22:37-39.) Nous acceptons une autre parole de Jésus comme étant une autre version du second commandement. La voici :

. . . tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes. (Ibid., 7:12.) En cette époque où l'on simplifie tout, nous appelons l'énoncé de cette loi la règle d'or. Cette règle est aussi manifestement sous-entendue dans le treizième article de notre foi.

Dans quelle mesure vivons-nous la règle d'or dans toutes nos relations avec nos semblables ?

Immédiatement après le déclenchement de la guerre de Corée en juin 1950, le prix des denrées alimentaires et de bien d'autres choses a commencé à monter, non que le coût de production se fût accru si tôt. Alors pourquoi ?

Presque simultanément, ou même avant cela dans certains cas, une demande d'augmentation des salaires a été formulée par les dirigeants de certains groupes de travailleurs organisés. Pourquoi ? La règle d'or a-t-elle motivé ceux qui ont été responsables des hausses de prix des marchandises, ou ceux qui ont réclamé à grands cris des salaires plus élevés ?

Cupidité et égoïsme

Oh, mais, dit-on, c'est la loi de l'offre et de la demande qui gouverne ces choses. Dire que cela est vrai est un outrage au sens ordinairement admis du mot loi tel qu'on l'applique aux phénomènes de la nature ou aux textes édictés par des groupes humains légalement constitués, habilités à les édicter. Pour parler franchement et sans détour, la loi de l'offre et de la demande ne signifie-t-elle pas, telle qu'on la pratique dans les affaires commerciales : « Obtenez tout ce que vous pouvez pour ce que vous avez à vendre, qu'il s'agisse de marchandises, de travail ou de services » ? Et la cupidité et l'égoïsme ne sont-ils pas parmi les véritables forces motrices et dominantes qui agissent dans toutes nos affaires commerciales, qu'elles soient grandes ou petites, que les participants soient des hommes d'affaires, des membres de professions libérales ou des ouvriers ?

Nous nous plaignons de l'inflation, de la hausse des coûts qui dégonfle ou diminue le pouvoir d'achat du dollar. En dernière analyse, l'égoïsme et la cupidité ne sont-ils pas responsables de l'inflation ? Qui, aux États-Unis, est lésé par l'inflation ? Tous ceux qui ont acheté une obligation d'État (environ quatre-vingts millions de personnes), tous ceux qui ont un compte d'épargne, une police d'assurance ou une pension (au moins cent millions de personnes), tous ceux qui travaillent pour un salaire ou un traitement qui n'augmente pas, en pourcentage, aussi vite que le coût de la vie (environ soixante-deux millions de personnes), et toutes les autres personnes, sauf le très petit nombre de celles qui remboursent des dettes contractées il y a des années. Alors, pour éviter de léser les gens, plus de quatre-vingt-dix-neuf pour cent d'entre nous ne devraient-ils pas, même par intérêt personnel, et plus encore tous ceux d'entre nous qui veulent être honnêtes et croient à la règle d'or, faire tout ce qu'ils peuvent pour mettre fin à l'inflation ?

Notre pays traverse l'une des périodes les plus critiques de son histoire. L'égoïsme et la cupidité le déchirent. Le diable caracole et crie d'une joie satanique devant l'absolue folie que l'on étale à tous les niveaux, dans tous les grades et rangs de la société humaine.

Dans ce pays, nous nous préparons rapidement à la guerre (nous défendre serait peut-être l'expression la plus juste), nous armant des moyens et des instruments les plus destructeurs que l'ingéniosité humaine puisse concevoir. Les progrès étonnants accomplis dans la découverte et l'exploitation des forces de la nature sont de miraculeuses merveilles du monde moderne. Ils sont dus aux réalisations de chercheurs scientifiques et d'inventeurs ingénieux. Quels progrès avons-nous faits dans les domaines des sciences sociales ? L'art de vivre agréablement les uns avec les autres, avec nos semblables, le plus beau de tous les arts humains, en est encore à ses débuts.

La règle d'or

Comment les dangers qui menacent l'Amérique, à l'intérieur comme à l'extérieur, et le monde entier d'ailleurs, peuvent-ils être surmontés, et la paix régner partout en souveraine ? La réponse est brève ; elle est simple. Que chaque être humain se repente et vive la règle d'or. Cela signifie observer les deux grands commandements. Alors la menace de guerre s'évanouirait, les ennuis disparaîtraient ; la méchanceté cesserait, et la justice l'emporterait. Il n'y a pas une personne saine d'esprit au monde qui puisse contredire avec succès cette vérité. Alors pourquoi ne nous repentons-nous pas et ne laissons-nous pas la règle d'or gouverner notre vie ? Qui a la réponse ? Le mormonisme l'a ; vous l'avez ; Satan l'a, et il ne se repentira pas. Et des myriades de nos semblables ne se repentiront pas non plus, parce que Satan les tient en son pouvoir. Ainsi la paix ne viendra pas sur la terre et ne sera pas mondiale tant que Satan ne sera pas lié. Mais le millénium vient, le Seigneur l'a dit. Mais quand il viendra, nul homme ne le sait, car ni le jour ni l'heure n'ont encore été révélés.

Cependant, frères et sœurs, c'est votre devoir et le mien, le devoir de tous ceux qui croient en Dieu et en ses justes desseins, d'essayer, d'essayer, d'essayer d'introduire la règle d'or dans notre vie. Nous pouvons le faire de façon appréciable avec l'aide du Seigneur, qu'il donnera volontiers à chacun de nous si nous la recherchons dignement.

Permettez-moi de relater deux faits réels relatifs à la règle d'or.

Il y a des années, l'hiver fut long dans la vallée de Cache, et il en résulta une grave pénurie de foin. Un dirigeant de l'Église s'entendit dire par son gérant de ferme qu'ils pouvaient se passer de plusieurs tonnes de foin et que le prix courant était de quinze dollars la tonne. On dit au gérant de ne demander que huit dollars la tonne, ce qui était le coût de production raisonnable. J'ai raconté ce fait à la dernière conférence d'octobre.

Un autre : il y a des années, une maison de huit pièces à Salt Lake City fut vendue selon un plan de paiement échelonné mensuellement. Environ deux ans plus tard, l'acheteur dit qu'il devrait renoncer au contrat, n'étant pas en mesure, à la suite de revers financiers, de le poursuivre, et qu'il déménageait dans une baraque de trois pièces. Le vendeur demanda à l'homme d'estimer la part de propriété que ses deux années de versements lui avaient acquise dans la maison, le vendeur lui disant que l'excédent des versements lui serait volontiers remboursé. L'homme soutint que ses versements mensuels n'avaient été qu'un loyer raisonnable. Il refusa d'accepter le moindre remboursement. Nonobstant les dispositions contraires du contrat, les deux parties à l'arrangement étaient animées de l'esprit de la règle d'or.

Nécessité de se repentir

J'ai dit que nous avons plusieurs enseignements et doctrines caractéristiques.

Nous y sommes convertis, et nous les acceptons volontiers. Mais les mettre en pratique dans notre vie est autre chose. Nous sommes des êtres humains et nous avons plus ou moins hérité les faiblesses de la chair, parmi lesquelles l'indignité, l'égoïsme et la cupidité. De plus, nous sommes si empêtrés dans les manières du monde de faire les choses dans la conduite de nos affaires et dans nos façons de gagner notre vie, que nous trouvons que le plus facile pour s'en sortir est de faire comme le monde. Ce faisant, nous pouvons pécher gravement en nous écartant plus ou moins largement des normes de la règle d'or. Dans la mesure où nous le faisons, nous avons besoin de nous repentir.

Qu'ont produit l'égoïsme et la cupidité ? Ils ont provoqué toutes les grandes guerres de l'histoire, entraînant la misère, la souffrance et la mort d'innombrables millions d'êtres humains et la perte de milliards de dollars de biens. Ils ont apporté la méchanceté, le crime, la débauche, la perte de la liberté et l'esclavage dans toutes les parties de la terre.

Ce dont l'heure a besoin

En raison des choses que j'ai mentionnées et de plusieurs autres, ce pays fait face à une situation très critique. Quel est le grand besoin de l'heure ? La réponse, bien sûr, est, comme je l'ai déjà dit, le repentir. Et le repentir est un appel qui a été lancé de cette chaire bien, bien des fois. Les conditions menaçantes actuelles ne sont guère susceptibles de s'améliorer beaucoup à moins qu'un repentir plus ou moins grand n'ait lieu.

Et bien qu'on ne puisse s'attendre à un repentir complet avant que Satan ne soit lié, il y a une source de troubles qui peut, je pense, être supprimée, et tous ceux qui aiment l'Amérique devraient en exiger la suppression : la querelle plus ou moins continuelle entre la direction et les travailleurs au sujet des salaires, des conditions de travail, etc. Les lock-out, les grèves et les piquets de masse devraient être mis hors la loi. Dans tous les différends du type indiqué, le public a un intérêt vital que la loi devrait protéger. Comment cela peut-il se faire ? Ma réponse est : par l'arbitrage obligatoire. Il est illégal pour des individus de régler leurs différends à coups de poing, de couteau ou de pistolet. Des tribunaux sont institués auxquels ils peuvent s'adresser pour un règlement pacifique, et cela même si le public n'a peut-être aucun intérêt dans le règlement. Mais le public a toujours un intérêt dans la manière dont les différends entre travailleurs et employeurs sont réglés. Pour régler pacifiquement de tels différends sur la base de ce qui est équitable, juste et droit pour tous les intéressés, peut-on trouver un meilleur organisme qu'un tribunal d'arbitrage qualifié et compétent ?

Oui, le public devrait exiger que de tels tribunaux soient institués.

À mon avis, si des tribunaux d'arbitrage obligatoires, sages, avaient toujours fonctionné au cours de la douzaine d'années écoulées, il n'y aurait eu que peu d'inflation, voire aucune. Ce pays aurait prospéré davantage qu'il ne l'a fait, et les perspectives de l'Amérique seraient beaucoup plus brillantes qu'elles ne le sont aujourd'hui.

Frères et sœurs, nous qui avons contracté alliance dans les eaux du baptême et à la table de la sainte-cène de garder les commandements de Dieu, nous sommes tenus par l'honneur de rester fidèles à ces obligations. Je prie pour qu'avec l'aide du Seigneur nous ayons toujours le désir, la force et le courage de rester fidèles à notre foi. Je le demande au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursJoseph F. Merrill, « Frères et sœurs, se tenir dans cette chaire… », 1951 April General Conference, Friday Afternoon Session (1951-04-06). Pulpit Vault, 1951-04-merrill-brethren-and-sisters-to-stand-in-this. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, catalog.churchofjesuschrist.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).