Discours de conférence
George Albert Smith
Je suis ravi de tout ce qui a été dit durant toute cette conférence. Le Seigneur a béni ceux qui se sont adressés à nous. Il a béni ceux qui nous ont offert une musique si délicieuse. ¶
Nous sommes presque prêts à lever la séance, et de ce bâtiment et du bâtiment voisin, des hommes et des femmes partiront vers de nombreuses parties du monde. ¶
Vous ne trouverez nulle part ailleurs dans le monde de lieu plus paisible, plus confortable ni plus délicieux que celui où nous avons été ces derniers jours, attendant le Seigneur avec l'assurance que lorsque deux ou trois seulement se réuniraient en son nom, il serait là pour les bénir. Assurément, nous avons été bénis. ¶
La méchanceté dans le monde ¶
Le monde est malade. Ce n'est pas la première fois qu'il est malade. Il a connu bien des expériences de ce genre. Parfois, des nations ont dû être anéanties à cause de la méchanceté de ceux qui y vivent. Le Seigneur, tout au long des âges, a parlé à ses dirigeants et à ses instructeurs qui sont inspirés, mais lorsque le monde refuse d'écouter après avoir été correctement instruit, il se met dans la position de dire à notre Père céleste, à qui ce monde appartient — il est notre propriétaire — : « Nous n'avons pas besoin de toi. Nous ferons exactement ce qui nous plaît. » ¶
Malheureusement, les gens qui pensent ainsi ne se rendent pas compte de la façon dont ils raccourcissent leurs propres expériences dans la vie et préparent le terrain aux chagrins qui pourraient suivre. ¶
Songez à la situation de notre propre nation, avec toutes les bénédictions dont nous jouissons ; et pourtant des hommes, des femmes et des enfants sont affligés et importunés à cause de la détermination de quelques-uns à n'en faire qu'à leur tête. Cette nation n'appartient pas à ceux qui y vivent. Il nous est permis d'en être citoyens de même qu'il nous est permis d'être membres de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Ce n'est pas notre Église, et ce n'est pas notre nation. ¶
Une terre bénie ¶
Le Seigneur a suscité des hommes pour élaborer une Constitution pour cette nation parce que c'était sa nation. Il désirait que les gens d'ici soient bénis, et il n'y a eu dans le monde entier aucun peuple plus béni que ceux qui vivent aux États-Unis d'Amérique. ¶
Nous avons tout le confort que l'on peut imaginer, toutes les bénédictions dont jouit tout autre peuple, et nous avons de plus le privilège d'adorer le Dieu Tout-Puissant selon les inspirations de notre conscience, parce que le Seigneur lui-même a prévu cette disposition dans la Constitution des États-Unis et dans l'élaboration des lois qui régissent cette nation. ¶
Je me demande si nous apprécions cela. Nous rendons-nous compte que nous pouvons tout perdre, tout comme nous pouvons le perdre avec une épidémie quelconque ? Si une épidémie d'une sorte ou d'une autre, pour laquelle nous n'aurions pas de remède, se déclarait parmi le peuple et s'étendait, s'étendait toujours plus, il serait possible que cette nation tout entière soit anéantie. ¶
Une insouciance évidente ¶
Pourtant, nous jouons avec notre Père céleste, avec ses avis et ses conseils. Il nous a donné ses commandements par l'intermédiaire de Moïse, dans les temps anciens, et il nous a donné des avis et des conseils à notre époque par l'intermédiaire du prophète Joseph Smith, destinés à nous maintenir dans un état d'esprit où nous honorerions Dieu et garderions ses commandements, où nous nous aimerions les uns les autres. ¶
Il semble vraiment étrange que nous soyons si insouciants alors que nous savons que nous pouvons être détruits. Songez à la bombe atomique. Si elle est tout ce qu'on en dit, il serait possible de rayer de la carte l'une de nos grandes villes, avec ses millions d'habitants, en l'espace de quelques instants seulement. ¶
Voulons-nous cela ? Allons-nous continuer à nous disputer pour quelque chose qui relève de la puissance physique et de la force physique, ou allons-nous au Seigneur, l'honorer et garder ses commandements ? ¶
Ne jugez pas ¶
Je vais vous lire quelque chose dans l'Écriture que j'ai ici, quelque chose qui nous donnera matière à réflexion. Il est si facile de critiquer quelqu'un d'autre, si facile de trouver à redire, et parfois nous parlons durement de nos voisins et de nos amis. Voici ce que notre Père céleste nous a donné du temps de Matthieu. Il a dit : ¶
Ne jugez pas, afin que vous ne soyez pas jugés. ¶
Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. ¶
Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? ¶
Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi enlever une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? (Matthieu 7:1-4.) ¶
En tant que peuple, il nous est recommandé de ne pas être critiques, de ne pas être méchants, de ne pas parler durement de ceux que nous fréquentons. Nous devrions être les plus grands modèles du monde entier à cet égard. Considérez la critique aujourd'hui. Prenez vos journaux et voyez les choses méchantes que des individus disent des autres, et pourtant, bien souvent, l'individu qui critique a une poutre dans son propre œil et n'y voit pas clair du tout, mais il pense bien que son frère a une paille dans l'œil. Je voudrais attirer l'attention sur cette situation. ¶
Il grandit dans notre propre pays, en réalité, un conflit entre le capital et le travail, ou puis-je dire entre les riches et les pauvres. Que dit le Seigneur à propos de choses de ce genre ? ¶
Le programme d'entraide ¶
On nous a parlé cet après-midi du programme d'entraide, de la manière dont il est possible d'aider ceux qui sont dans le besoin. Depuis la fin de la guerre, cette Église a donné de sa substance, dans une très large mesure, à ceux qui sont dans le besoin. Mais pendant tout ce temps, nous nous sommes trouvés tout aussi bien, ou peut-être mieux, que nous l'aurions été si nous n'avions pas envoyé plus de 16 000 colis, 9 000 courtepointes et 131 wagons de vivres, de literie et de vêtements en Europe à des gens qui en avaient plus besoin que nous. Cela ne nous a pas manqué. ¶
Le Seigneur a donné une révélation au prophète Joseph Smith. Il a dit : ¶
Voici, ainsi dit le Seigneur à mon peuple : Vous avez beaucoup à faire, beaucoup de choses dont vous devez vous repentir ; car voici, vos péchés sont montés jusqu’à moi et ne sont pas pardonnés, parce que vous cherchez à faire comme bon vous semble, ¶
et votre cœur n’est pas satisfait. Vous n’obéissez pas à la vérité, mais vous vous plaisez dans l’injustice. (D. & A. 56:14-15.) ¶
Nos défauts ¶
J'ai pensé, lorsqu'un de nos frères nous parlait et nous disait les petits défauts que chacun de nous peut avoir, et chacun de nous en a, j'en suis sûr — certains plus que d'autres — j'ai pensé à quel point nous sommes négligents dans l'observance du jour du sabbat. ¶
Comme nous sommes négligents dans l'attention que nous portons à nos prières. Comme nous sommes négligents à ne pas remercier le Seigneur de la nourriture que nous avons en abondance, je voudrais dire en abondance, et qu'il n'y a aucune nécessité pour aucun homme, aucune femme ni aucun enfant de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours de se passer de quoi que ce soit, car l'Église est organisée pour aider ceux qui manquent du nécessaire de la vie. Il y en a en suffisance pour tous, et davantage. ¶
La générosité manifestée ¶
Nous avons dans l'Église beaucoup de personnes merveilleuses — et en dehors de l'Église beaucoup de personnes merveilleuses. J'ai entendu parler ici, il y a quelques jours à peine, du cas d'un homme à qui l'on avait annoncé qu'un enfant avait la poliomyélite et devait aller à l'hôpital. Il était probable qu'il guérirait mais qu'il resterait malade pendant des mois ou des années. Je parle d'un homme qui n'est pas membre de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Il vit cependant dans cette partie du monde. ¶
On l'informa de la situation et du fait qu'il n'y avait aucun moyen d'obtenir ce qui était nécessaire. Lorsqu'on lui dit qu'il faudrait 700 dollars pour assurer le traitement de cet enfant, et qu'on ne savait pas où l'on pourrait trouver l'argent, il dit : « Procurez-vous ce qu'il faut et envoyez-moi la facture. » ¶
C'était un homme riche. Il ne s'en apercevra pas. En fait, il y a un vieux dicton qui nous est parvenu selon lequel ceux qui donnent aux pauvres ne font que prêter au Seigneur. Cet homme a fait un investissement dans la vie d'un enfant, et il a fait un investissement dans son propre bonheur qui lui rapportera de grands dividendes. ¶
Toutes les personnes aisées ne penseraient pas pouvoir faire cela. Elles diraient : « Trouvez quelqu'un d'autre. Faisons une collecte. Faites-le faire par quelqu'un d'autre. » ¶
Conseil aux riches et aux pauvres ¶
Voici ce que le Seigneur dit encore dans ce même chapitre, et je lis dans la section cinquante-six de Doctrine et Alliances : ¶
Malheur à vous, riches, qui ne voulez pas donner de vos biens aux pauvres, car votre richesse vous corrompra l’âme ; et voici comment vous vous lamenterez le jour du châtiment, du jugement et de l’indignation : la moisson est passée, l’été est fini, et mon âme n’est pas sauvée ! (D. & A. 56:16.) ¶
Voilà ce que le Seigneur dit des riches qui refusent de donner de leur substance à ceux qui sont pauvres. Mais il dit quelque chose d'aussi grave au pauvre qui ne fait pas de son mieux. Il dit : ¶
Malheur à vous, pauvres dont le cœur n’est pas brisé, dont l’esprit n’est pas contrit, dont le ventre n’est pas satisfait, dont les mains ne s’arrêtent pas de se saisir des biens des autres, dont les yeux sont remplis de cupidité et qui ne voulez pas travailler de vos mains ! (D. & A. 56:17.) ¶
C'est la situation de beaucoup de nos propres frères et sœurs en Amérique, avec toutes les bénédictions dont nous jouissons — de meilleurs salaires, de meilleurs logements, de meilleures possibilités d'éducation que jamais auparavant. Pourtant, nous avons aujourd'hui des hommes qui non seulement ne veulent pas travailler eux-mêmes, mais qui ne permettent pas non plus à quelqu'un d'autre d'être employé. Ils ne sont pas disposés à gagner leur vie par le travail, mais ils se proposent de la prendre à l'homme riche. ¶
Les cœurs purs ¶
Ainsi le Seigneur dit d'eux : « Malheur à eux », de même qu'il le dit du pauvre. Puis il a dit encore : « Mais bénis sont les pauvres qui ont le cœur pur. » Il y a là une bien grande différence, ¶
. . . bénis sont les pauvres qui ont le cœur pur, dont le cœur est brisé et dont l’esprit est contrit, car ils verront le royaume de Dieu venir avec puissance et une grande gloire pour les délivrer ; car la graisse de la terre sera à eux. (D. & A. 56:18.) ¶
Ce sont ceux qui n'ont pas la richesse du monde mais qui ont pourtant la vie, l'existence et l'intelligence, et qui ont à cœur de faire ce que le Seigneur voudrait qu'ils fassent. ¶
Il dit encore : ¶
Car voici, le Seigneur viendra, et sa rétribution sera avec lui ; il récompensera tous les hommes, et les pauvres se réjouiront. Et leurs générations hériteront la terre — il y aura plus de pauvres que de toute autre sorte, sans aucun doute — ¶
. . . et leurs générations hériteront la terre, de génération en génération, pour toujours et à jamais. Et maintenant, je cesse de vous parler. J’ai dit. Amen. (D. & A. 56:19-20.) ¶
Oisifs et travailleurs ¶
C'était le Seigneur qui parlait au prophète Joseph Smith à notre époque, en juin 1831. ¶
Il a dit en outre : ¶
Tu ne seras pas paresseux, car le paresseux ne mangera pas le pain et ne portera pas les vêtements du travailleur. (D. & A. 42:42.) ¶
Maintenant, mes frères et sœurs, nous avons à la fois des riches et des pauvres dans nos organisations. Si nous sommes pauvres, nous pouvons être dignes, exactement comme le Seigneur l'indique ici. Nous pouvons avoir le cœur pur et faire de notre mieux, et il ne permettra pas que ceux qui font de leur mieux souffrent du manque du nécessaire de la vie parmi les gens qui sont dans l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. ¶
Notre programme d'entraide a été une chose merveilleuse, un programme grâce auquel les chômeurs peuvent être employés, et une voie a été ouverte pour que les hommes et les femmes qui ne peuvent pas faire beaucoup de travail, mais qui peuvent faire quelque chose, soient employés de façon rémunératrice. Combien nous sommes mieux lorsque nous sommes occupés à quelque travail raisonnable. ¶
Considérez la situation dans le monde, le nombre de ceux qui sont déterminés à prendre à l'homme riche non pas ce qui leur appartient, mais ce qui appartient aux autres. Dieu a permis aux hommes d'acquérir des richesses, et s'ils les ont obtenues de manière correcte, elles leur appartiennent, et il les bénira dans l'usage qu'ils en feront s'ils en usent correctement. ¶
J'espère que nous n'allons pas devenir aigris parce que certains hommes et certaines femmes sont aisés. Si nous sommes aisés, j'espère que nous n'allons pas devenir égocentriques et insensibles aux besoins des autres enfants de notre Père. Si nous sommes mieux lotis qu'eux, nous devrions être de vrais frères et sœurs, et non de faux-semblants. Notre désir devrait être de développer en ce monde une organisation telle que d'autres, voyant nos bonnes œuvres, seraient amenés à glorifier le nom de notre Père céleste. ¶
Nous avons eu une conférence merveilleuse. Où, dans le monde entier, pourriez-vous aller pour trouver une telle organisation, pour assister à de telles assemblées que celles que nous avons eues ici, sur ce bloc, cette semaine ? C'est la maison du Seigneur. C'est l'œuvre du Seigneur. Vous avez été exhortés, avertis et conseillés par les serviteurs du Seigneur, des hommes qui donnent leur temps et le meilleur d'eux-mêmes — comme cela a été indiqué — dont certains ne sont pas assez bien portants maintenant parce qu'ils se sont surmenés. Ils essaient de faire ce que notre Père céleste aimerait que nous fassions tous. ¶
CONVOITISE ¶
Nous ne devons pas tomber dans les mauvaises habitudes des autres. Nous ne devons pas nous mettre dans l'état d'esprit où nous prendrions ce que l'autre possède. Reportez-vous aux dix commandements, et vous trouverez un court paragraphe : « Tu ne convoiteras pas. » Voilà ce qui ne va pas chez bien des gens aujourd'hui. Ils convoitent ce que possède quelqu'un d'autre, alors qu'en fait, beaucoup d'entre eux ont été pris en charge et pourvus de moyens de subsistance par ceux-là mêmes dont ils voudraient confisquer les biens. ¶
Nous ne devons pas nous mettre dans cet état d'esprit. D'autres peuvent le faire, mais si nous avons dans le cœur l'esprit de l'Évangile de Jésus-Christ, nous ne serons pas trompés à cet égard. ¶
On nous dit que nous ne pouvons pas servir Dieu et un autre maître. Nous devons faire notre choix, et si nous voulons être les serviteurs de Dieu et les enfants de notre Père céleste et mériter ses bénédictions, nous devons le faire en l'honorant et en gardant ses commandements. Nos sentiments, et notre amour, si je puis employer cette expression, devraient aller vers le monde entier, dans la mesure où il voudra les recevoir. Nous, à notre humble manière, avec les bénédictions de notre Père céleste, allons parmi eux pour leur enseigner l'Évangile de Jésus-Christ qui les préparera au bonheur éternel. ¶
Le sacrifice apporte des bénédictions ¶
Je vous suis reconnaissant, mes frères et sœurs, du privilège d'être ici avec vous aujourd'hui. Lorsque je regarde vos visages et que je vois cette grande assemblée dans cette maison du Seigneur, je voudrais dire, au nom de Jésus-Christ, que notre Père céleste vous bénira pour tout sacrifice que vous avez pu faire pour venir ici adorer. Il bénira vos familles, et il vous apportera une richesse d'expérience et de lumière que vous ne pourriez obtenir d'aucune autre manière. Je prie humblement que vos fils et vos filles grandissent pour honorer notre Père céleste. ¶
Les plus précieux de tous les joyaux que le Seigneur ait accordés à l'un de nous sont nos enfants, et nous en sommes responsables dans leurs tendres années. Le Seigneur dit que les parents en Sion (ou dans l'un des pieux qui sont organisés) qui manquent d'enseigner à leurs enfants la foi en Dieu, le repentir, le baptême à l'âge de huit ans, que le péché retombe sur la tête des parents, et non sur les instituteurs, ni sur les maires et les gouverneurs, mais que le péché retombe sur la tête des parents. Nous ne devons pas subir dans notre vie les effets de ce péché. ¶
Rassemblons nos familles lorsque nous rentrerons chez nous et, sous l'influence de la prière, remercions notre Père céleste de nos bénédictions et affrontons nos problèmes honnêtement et fidèlement, avec de l'amour dans le cœur pour tous les peuples, car le Seigneur dit que nous devons aimer nos ennemis aussi bien que nos amis. Si nous pouvons apprendre à le faire, nous serons heureux. ¶
Que la paix, la joie, le réconfort et la satisfaction demeurent avec tous ceux d'entre nous qui sont ici, avec tous les membres de l'Église où qu'ils soient dans le monde entier, et avec tous les enfants de notre Père, afin qu'ils apprennent, par suite de l'obéissance à ses commandements, à être heureux dans cette vie et à se préparer au bonheur éternel, telle est ma prière humble. ¶
Voilà à quoi sert l'Évangile : à nous préparer non seulement aux commodités de la condition mortelle, mais au bonheur éternel. Puissions-nous vivre pour être dignes de ces bénédictions, je le prie, et j'invoque sur vous tous la faveur et la bénédiction de notre Père céleste en ce jour et dorénavant, au nom de Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen. ¶
Le Chœur du Tabernacle chantera le morceau de clôture, « Près des flots de Babylone ». La prière de clôture sera offerte par le président George R. Woolley du pieu d'American Falls, Idaho, après quoi cette conférence sera ajournée sine die. ¶
Tous les messages qui ont été apportés seront diffusés à la fin de cette réunion. ¶
La musique du chœur pour les sessions d'aujourd'hui de la conférence a été assurée par le Chœur du Tabernacle, sous la direction de frère J. Spencer Cornwall, avec frère Frank W. Asper à l'orgue pour la session du matin et Alexander Schreiner à l'orgue pour la session de l'après-midi. ¶
Je voudrais, au nom de cette merveilleuse assemblée et des autres assemblées qui se sont réunies ici, exprimer notre reconnaissance et notre gratitude envers ce merveilleux chœur, qui a été notre plus grand missionnaire pendant de nombreuses années et qui continue de l'être. Je suis sûr que vous vous joignez tous à moi pour invoquer sur eux la faveur du Seigneur pour leur service désintéressé et pour la belle œuvre qu'ils ont accomplie toutes ces années en diffusant leur message aux nations de la terre, car leur message porte loin, au-delà de l'océan, vers d'autres lieux. ¶
Je veux exprimer ma reconnaissance aux placeurs et à ceux qui ont fait en sorte que tant de personnes aient des places confortables où s'asseoir. Je veux exprimer ma reconnaissance aux personnes qui ont pris soin de ce bloc et l'ont gardé beau, de sorte que lorsque les gens viennent ici, ils voient quelque chose qu'ils ne voient pas ailleurs. Pensez à nos bénédictions, frères et sœurs, souvenez-vous-en, et manifestons notre reconnaissance à leur égard au fil des jours. ¶
Ce soir, l'Union de l'École du Dimanche du Déséret tiendra sa conférence dans ce bâtiment à 7 heures, et tous ceux qui désirent venir sont invités à être présents. ¶
Encore une fois, que Dieu vous bénisse, et que la paix, la douce paix, soit dans vos cœurs et dans vos foyers, je le prie humblement au nom de Jésus-Christ. Amen. ¶