Pulpit

Discours de conférence

David O. McKay

1949 April General Conference·First Day Morning Session·1949-04-03

Choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir, soit les dieux que servaient vos pères au-delà du fleuve, soit les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel. (Josué 24:15.)

Ressentant vivement, frères et sœurs, la responsabilité de ce moment, face à cette vaste assemblée, visible et invisible, je sollicite votre bienveillance et vos prières.

Je songeais à la rapidité avec laquelle le temps a passé depuis que nous nous sommes réunis il y a six mois dans des circonstances semblables. Nous pourrions fort bien chanter ce matin ce vieux cantique, aujourd'hui retiré de nos recueils de cantiques : « . . . comme les mois ont vite passé ; voici de nouveau la conférence, et les milliers innombrables de Sion viennent chanter le joyeux refrain. »

Les progrès de l'Église

Avec vous, je me réjouis de la présence du président Smith à cette conférence. Je suis reconnaissant avec vous des progrès de l'Église. Sa croissance dans les pieux organisés et dans les missions est des plus satisfaisantes. Comme le président Smith l'a déjà indiqué, parmi les hommes et les femmes qui réfléchissent, dans le monde entier, les buts de l'Église sont maintenant mieux compris, ce qui a pour effet de diminuer les préjugés. Ses moyens sont plus adéquats pour proclamer dans le monde entier l'Évangile rétabli de paix, d'amour et de fraternité universelle.

Mais l'ennemi est actif lui aussi. Il est rusé et sournois, et il cherche toutes les occasions de saper les fondements de cette Église et frappe partout où il le peut pour l'affaiblir ou la détruire.

Un choix judicieux

L'Écriture que j'ai lue en introduction, vous la reconnaîtrez comme la résolution avouée et inaltérable de Josué, dont la noblesse de caractère et l'exceptionnelle qualité de dirigeant lui ont valu le titre de « serviteur de l'Éternel ». Peu avant sa mort, il a appelé Israël à « ôter les dieux étrangers » qui se trouvaient parmi eux et à être fidèle et obéissant au Dieu d'Israël. Le peuple, du temps de Josué, fit manifestement un choix judicieux, car, nous dit-on, Israël

. . . servit l'Éternel pendant toute la vie de Josué et pendant toute la vie des anciens qui survécurent à Josué . . . (Josué 24:31.)

À toute personne normale, Dieu a donné « le libre arbitre ». Notre progrès moral et spirituel dépend de l'usage que nous faisons de cette liberté.

La véritable épreuve

La véritable épreuve de toute Église ou de toute religion, c'est le genre d'hommes qu'elle forme. Je suis très heureux et profondément reconnaissant de la haute qualité de la jeunesse masculine et féminine que l'on élève dans l'Église, comme l'a montré récemment un rapport portant sur 6 556 missionnaires en puissance lors de leur examen médical, comprenant des analyses sérologiques, en préparation de leur départ en mission.

En 1946, il y en avait eu 2 263 d'examinés. En 1947, 2 134 ; de même en 1948, 2 159, soit un total, comme je l'ai dit, de 6 556 ; 6 554 ont eu des résultats négatifs ; un seul en 1946 et un seul en 1947 ont été positifs — un sur plus de trois mille.

Les faux idéaux

Mais, comme je l'ai dit, il y a d'autres rapports plus inquiétants — des rapports sur l'influence de faux idéaux. Je pense que c'est ce que Josué avait en tête, d'une certaine manière, lorsqu'il parlait de faux dieux. Les faux idéaux, s'ils sont acceptés, sont plus destructeurs encore de la spiritualité que ne l'était le culte des dieux des Amoréens.

Ces rapports portent sur des soirées débridées organisées par de jeunes membres de l'Église, sur des clubs répréhensibles, pour ne pas dire licencieux, organisés parmi un certain groupe, sur la conduite de jeunes filles dont les parents leur permettent de venir en ville sans chaperon pour assister à des compétitions sportives. De tels rapports nous portent à croire que bon nombre de parents et certains de nos jeunes ont besoin d'être mis en garde contre des pratiques mauvaises et séduisantes, dont les excès ne débouchent que sur la désillusion et le chagrin.

Il ne fait guère de doute que la guerre et la science matérialiste ont eu un effet paralysant sur la sensibilité morale d'un trop grand nombre de nos jeunes. Un critique va jusqu'à dire : « L'intérêt personnel reste seul comme mobile, et le plaisir comme unique but de la vie. »

Je félicite le président Richard L. Evans de son excellent sermon radiodiffusé de ce matin sur le choix de la mauvaise voie dans la recherche du bonheur.

Il est du devoir des parents et de l'Église non seulement d'enseigner, mais aussi de démontrer aux jeunes que vivre une vie de vérité et de pureté morale apporte la joie et le bonheur, tandis que la violation des lois morales et sociales n'aboutit qu'à l'insatisfaction, au chagrin et, poussée à l'extrême, à la dégradation.

Une vieille histoire

Il existe une vieille histoire, que beaucoup d'entre vous ont lue, je pense, dans un magazine récent, qui raconte l'expérience d'un grand artiste engagé pour peindre une fresque pour la cathédrale d'une ville de Sicile. Le sujet en était la vie du Christ. Pendant de nombreuses années, l'artiste travailla avec application, et finalement la peinture fut achevée, à l'exception des deux figures les plus importantes, l'Enfant Jésus et Judas Iscariote. Il chercha partout des modèles pour ces deux figures.

Un jour, alors qu'il se promenait dans un vieux quartier de la ville, il tomba sur des enfants qui jouaient dans la rue. Parmi eux se trouvait un garçon de douze ans dont le visage remua le cœur du peintre. C'était un visage d'ange — un visage très sale, peut-être, mais celui dont il avait besoin.

L'artiste emmena l'enfant chez lui, et jour après jour le garçon resta patiemment assis jusqu'à ce que le visage de l'Enfant Jésus fût terminé.

Mais le peintre ne parvenait pas à trouver de modèle pour Judas. Pendant des années, hanté par la crainte que son chef-d'œuvre ne restât inachevé, il poursuivit sa recherche.

Un après-midi, dans une taverne, le peintre vit une silhouette décharnée et en haillons franchir le seuil en titubant et s'effondrer sur le sol, en réclamant un verre de vin. Le peintre le releva et regarda un visage qui le fit sursauter. Il semblait porter les marques de tous les péchés de l'humanité.

« Venez avec moi, dit le peintre, je vous donnerai du vin, de la nourriture et des vêtements. »

Il tenait enfin son modèle pour Judas. Pendant de nombreux jours et une bonne partie de bien des nuits, le peintre travailla fiévreusement à l'achèvement de son chef-d'œuvre.

À mesure que le travail avançait, un changement s'opéra chez le modèle. Une étrange tension remplaça la langueur hébétée, et ses yeux injectés de sang se fixaient avec horreur sur le portrait peint de lui-même. Un jour, s'apercevant de l'agitation de son modèle, le peintre s'interrompit dans son travail et dit : « Mon fils, j'aimerais vous aider. Qu'est-ce qui vous trouble tant ? »

Le modèle sanglota et enfouit son visage dans ses mains. Après un long moment, il leva des yeux suppliants vers le visage du vieux peintre.

« Alors, ne vous souvenez-vous pas de moi ? Il y a des années, j'ai été votre modèle pour l'Enfant Jésus ! »

Eh bien, l'histoire est peut-être un fait ou une fiction, mais la leçon qu'elle enseigne est conforme à la vie.

L'homme dissipé avait fait un mauvais choix dans sa jeunesse et, en cherchant la satisfaction dans l'indulgence, il était descendu toujours plus bas jusqu'à se vautrer dans le ruisseau.

Frères et sœurs, il y a peu, j'ai rencontré le pendant de cet homme malheureux — un homme aux yeux troubles et aux traits dissipés que j'ai connu, il y a des années, comme un jeune homme brillant, au visage ouvert et à l'avenir prometteur.

La double nature de l'homme

L'homme a une double nature : l'une, liée à la vie terrestre ou animale ; l'autre, apparentée au divin. Qu'un homme reste satisfait dans ce que nous appelons le monde animal, satisfait de ce que le monde animal peut lui donner, cédant sans effort au caprice de ses appétits et de ses passions et glissant toujours plus loin dans le domaine de la complaisance envers soi-même, ou que, par la maîtrise de soi, il s'élève vers des jouissances intellectuelles, morales et spirituelles, cela dépend du genre de choix qu'il fait chaque jour, que dis-je, à chaque heure de sa vie.

« L'homme a deux créateurs, dit William George Jordan : son Dieu et lui-même. Le premier créateur lui fournit la matière première de sa vie — les lois conformément auxquelles il peut faire de cette vie ce qu'il veut. Le second créateur — lui-même — possède des pouvoirs merveilleux dont il a rarement conscience. Ce qui compte, c'est ce qu'un homme fait de lui-même. »

La porte étroite

Nous n'avons pas besoin de fermer les yeux sur le fait que trop de nos jeunes répondent à l'appel de la chair parce que cela semble facile et naturel. Trop nombreux sont ceux qui cherchent vainement des raccourcis vers le bonheur. Il faut toujours garder à l'esprit que ce qui vaut le plus la peine dans la vie exige un effort soutenu.

Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.

Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. (Matthieu 7:13-14.)

Comme aux jours d'autrefois, il y en a aujourd'hui qui préfèrent se vautrer dans ce que j'ai entendu le président George Albert Smith appeler « le territoire du diable » plutôt que de s'efforcer d'atteindre les choses plus élevées et meilleures de la vie. Ceux qui condamnent leur volonté au service de leurs appétits en subissent les peines. Selon les paroles de Charles Wagner :

Laissez vos besoins vous gouverner, choyez-les — vous les verrez se multiplier comme les insectes au soleil. Plus vous leur donnez, plus ils réclament. Insensé est celui qui cherche le bonheur dans la seule prospérité matérielle.

Le côté le plus bas

On dit qu'un empereur romain offrit une récompense à quiconque inventerait un plaisir nouveau. Néron mit Rome à feu pour le simple plaisir d'une nouvelle forme de divertissement. Rome est tombée à cause de l'extravagance, du luxe et de la dissipation. Dans la vie personnelle comme dans la vie nationale, ce sont là des signes infaillibles de déclin et de décadence. En vérité,

. . . celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l'Esprit moissonnera de l'Esprit la vie éternelle. (Galates 6:8.)

Dans leur aspiration à s'amuser, les jeunes sont souvent tentés de s'adonner à des choses qui n'attirent que le côté le plus bas de l'humanité, dont cinq des plus courantes sont : premièrement, la vulgarité et l'obscénité ; deuxièmement, les soirées de boisson et de privautés ; troisièmement, l'impudicité ; quatrièmement, la déloyauté ; et cinquièmement, l'irrévérence.

La vulgarité

La vulgarité est souvent le premier pas sur le chemin de la complaisance envers soi-même. Être vulgaire, c'est offenser le bon goût ou les sentiments délicats. Un jeune homme qui raconterait une plaisanterie vulgaire en présence de dames révèle une nature penchant vers ce qui est bas et grossier. Une jeune fille qui l'encouragerait et en rirait fait un pas vers ce qui est fruste et sans raffinement.

La plupart d'entre vous ont lu la dénonciation de ce vice par David Starr Jordan. Il la conclut en disant :

Nous trouvons partout la corrosion de la vulgarité, et son poison entre dans chaque foyer. Les panneaux d'affichage de nos villes sont couverts de ses preuves ; nos journaux en sont imprégnés ; nos livres de contes en exhalent la puanteur ; nos écoles en sont infectées ; et nous ne pouvons l'empêcher d'entrer dans nos foyers, ni dans nos Églises, ni dans nos collèges.

Il n'y a qu'un pas de la vulgarité à l'obscénité. Le secrétaire exécutif d'un comité nommé pour réduire la distribution de

littérature obscène a déposé tout récemment sur mon bureau une plaque des plus ignobles, fondue clandestinement, à ce que l'on dit, ici même dans notre ville, et vendue à nos jeunes à un prix dérisoire. La meilleure façon de débarrasser la société d'une telle bassesse est que les parents, les hommes d'affaires et surtout chaque jeune personne honnête refusent de la tolérer et signalent les vendeurs aux agents de la loi.

Les soirées de boisson et de privautés

Il est juste, et même essentiel au bonheur de nos jeunes, qu'ils se réunissent dans des soirées mondaines, mais c'est un signe de moralité basse que de devoir, pour se divertir, recourir à la stimulation physique et à l'avilissement. Une telle complaisance affaiblit votre caractère, jette le discrédit sur le nom de votre famille, prive votre futur mari ou votre future épouse d'un trésor inestimable et sème une graine qui peut mûrir en un fruit amer de soupçon conjugal, de malheur et de divorce. Une jeune fille qui sacrifie le respect d'elle-même à la popularité mondaine avilit la véritable féminité.

Un caractère sans tache, fondé sur la capacité de dire non en présence de ceux qui se moquent et raillent, gagne le respect et l'amour des hommes et des femmes dont l'opinion compte le plus. Les soirées de boisson et de privautés forment un environnement dans lequel le sens moral s'émousse et où la passion débridée règne en maîtresse. Il devient alors facile de faire le dernier pas vers le bas, dans la déchéance morale.

La chasteté

L'épreuve de la véritable féminité vient lorsque la femme se tient innocente devant le tribunal de la chasteté. Toutes les qualités sont couronnées par cette vertu si précieuse de la belle féminité. Elle est la partie la plus vitale du fondement d'une vie conjugale heureuse. Il y a dans le monde entier une idée répandue selon laquelle les jeunes gens peuvent jeter leur gourme, mais les jeunes filles doivent être chaperonnées et gardées. Mais même dans cette question de chaperonnage, il y a trop de laxisme de la part des parents, si l'on en croit les rapports récents.

Dans l'Église de Jésus-Christ, il n'y a qu'une seule norme de moralité. Aucun jeune homme n'a plus le droit de jeter sa gourme dans sa jeunesse qu'une jeune fille. Celui qui vient trouver son évêque pour demander une recommandation afin de conduire une jeune fille pure à l'autel est censé donner la même pureté que celle qu'il espère recevoir.

Une femme couronnée de vertu est le « plus élevé, le plus saint, le plus précieux des dons faits à l'homme », à la seule exception du salut offert dans l'Évangile, et celui-ci en fait partie. Mais une femme qui trafique de sa vertu « n'est pas l'une des moindres hontes de l'homme ».

La déloyauté

Lorsque, au lieu de hauts principes moraux, on choisit une vie de complaisance immorale, et qu'un homme ou une femme descend très bas dans l'échelle de

la dégénérescence, la déloyauté devient une part inévitable de sa nature. La loyauté envers les parents s'éteint ; l'obéissance à leurs enseignements et à leurs idéaux est abandonnée ; la loyauté envers l'épouse et les enfants est étouffée dans une basse satisfaction ; la loyauté envers l'Église devient impossible et est souvent remplacée par des railleries contre ses enseignements, et cela signifie que l'auteur est « laissé à lui-même pour regimber contre les aiguillons et combattre Dieu ».

À ce stade, l'irrévérence est une conséquence inévitable, un signe assez sûr de faiblesse morale. Nul ne s'élèvera haut s'il raille les choses sacrées. On dit que, lorsque M. Melville D. Landon (Eli Perkins) préparait son volume intitulé Kings of the Platform and Pulpit, il écrivit au colonel Robert G. Ingersoll pour lui demander un exemplaire de sa conférence la plus célèbre. Dans une lettre accompagnant le manuscrit, M. Ingersoll écrivit :

Quoi que vous fassiez, ne mettez rien dans le livre contre le Christ. J'ai peut-être dit des sottises à son sujet quand j'étais garçon à Peoria, dans l'Illinois, mais je le considère maintenant comme l'unique Homme parfait.

L'importance de la spiritualité

J'ai dit au début que l'homme est un être double — une entité physique et spirituelle, mais que son côté spirituel est la partie capitale. La véritable tragédie qui consiste à suivre de faux idéaux, c'est que, ce faisant, nous étouffons et parfois anéantissons complètement la spiritualité. Rudolph Eucken affirme avec vérité que, sans une conscience d'une relation spirituelle avec l'Infini — remarquez ceci — que sans une conscience d'une relation spirituelle

aucune vraie civilisation n'est possible. Une civilisation qui refuse tout contact avec une vie surnaturelle et refuse d'établir ces mystérieuses relations intérieures dégénère peu à peu en une simple civilisation humaine et devient une parodie de civilisation.

Le corps, avec ses cinq sens ou plus, avec ses appétits et ses passions, est essentiel à la vie et au bonheur, mais, en dernière analyse, il n'est qu'un moyen en vue d'une fin plus haute. Lorsque l'homme fait de sa satisfaction une fin en soi, il contrarie le dessein et tombe dans la sensualité. « Choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir. »

John P. Altgeld exprime bien plus qu'une simple imagination lorsqu'il dit :

Jeune homme, la vie est devant vous. Deux voix vous appellent — l'une qui monte des marécages de l'égoïsme et de la force, où le succès signifie la mort ; l'autre des sommets de la justice et du progrès, où même l'échec apporte la gloire. . . . Deux voies s'ouvrent à vous — l'une menant à une plaine toujours plus basse, où l'on entend les cris du désespoir et les malédictions des pauvres, où la virilité se flétrit et où la possession fait pourrir le possesseur ; et l'autre menant aux hautes terres du matin, où l'on entend les cris joyeux de l'humanité et où l'effort honnête est récompensé par l'immortalité.

Élargir l'âme

Frères et sœurs, la spiritualité est la conscience de la victoire sur soi-même et de la communion avec l'Infini. La spiritualité pousse à vaincre les difficultés et à acquérir toujours plus de force. Sentir ses facultés s'épanouir et la vérité élargir l'âme est l'une des expériences les plus sublimes de la vie.

Être « honnêtes, fidèles, chastes, bienveillants, vertueux et faire du bien à tous les hommes » sont des attributs qui contribuent à la spiritualité, la plus haute acquisition de l'âme. C'est « le divin dans l'homme, le don suprême et couronnant qui fait de lui le roi de toutes les choses créées, la qualité ultime qui le fait dominer de sa hauteur tous les autres animaux.

Divine est cette exhortation et cette promesse données au prophète Joseph Smith :

« . . . que la vertu orne sans cesse tes pensées » — une merveilleuse déclaration —

. . . alors ton assurance deviendra grande en la présence de Dieu, et la doctrine de la prêtrise se distillera sur ton âme comme la rosée des cieux.

Le Saint-Esprit sera ton compagnon constant et ton sceptre, un sceptre immuable de justice et de vérité ; et ta domination sera une domination éternelle et, sans moyens de contrainte, elle affluera vers toi pour toujours et à jamais. (D. & A. 121:45-46.)

Que Dieu nous aide à garder cette exhortation et à suivre les idéaux de l'Église de Jésus-Christ, établie par révélation directe en ce jour, je le demande au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursDavid O. McKay, « Discours de conférence », 1949 April General Conference, First Day Morning Session (1949-04-03). Pulpit Vault, 1949-04-david-o-mckay-conference-address. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, catalog.churchofjesuschrist.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).