Pulpit

Discours de conférence

David O. McKay

1949 April General Conference·General Priesthood Meeting·1949-04-04

Et je vous donne le commandement de vous enseigner les uns aux autres la doctrine du royaume. Enseignez diligemment, et ma grâce vous accompagnera, afin que vous soyez instruits plus parfaitement de la théorie, des principes, de la doctrine, de la loi de l'Évangile, de tout ce qui a trait au royaume de Dieu, qu'il est opportun que vous compreniez ;

Et puis, dans le paragraphe suivant, il nous dit de comprendre tous les aspects de l'instruction relative à la terre, aux cieux, jusqu'à la fin,

afin que vous soyez préparés en tout, lorsque je vous enverrai de nouveau magnifier l'appel auquel je vous ai appelés et la mission dont je vous ai chargés. Voici, je vous envoie témoigner et avertir le peuple, et il convient que quiconque a été averti avertisse son prochain. C'est pourquoi, ils restent sans excuse, . .

Il y a deux choses que le Seigneur nous demande ici de faire : enseigner et avertir, témoigner des vérités de l'Évangile et avertir le peuple des maux qui sont dans le monde.

Il y a deux grands aspects, départements, de notre Église dans

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lesquels la prêtrise exerce le droit d'enseigner : l'un dans les pieux organisés, l'autre dans le champ missionnaire. J'aimerais dire quelques mots sur ce dernier aspect de cette grande œuvre moderne. D'abord, à propos de certaines questions qui concernent l'appel des missionnaires.

L'appel des missionnaires

Il y a environ un an, nous avons suggéré que les jeunes couples ne soient pas appelés dans le champ missionnaire, pour les raisons qui ont été données. Simplement pour vous le rappeler, nous avons pensé qu'il valait mieux que les jeunes couples n'aillent pas dans les champs missionnaires parce que, en premier lieu, dans le cours naturel des événements, les responsabilités de la maternité viendraient entraver l'œuvre des sœurs, et que, si l'on faisait quoi que ce soit pour retarder cette responsabilité, l'Église deviendrait partie prenante du contrôle des naissances, et l'Église n'aura rien à voir avec ce mal.

Mais à cette époque, on avait suggéré qu'il pouvait être permis à une jeune fille de partir rejoindre son mari pendant les six derniers mois de sa mission. Cela avait été accordé particulièrement parce que certains de nos jeunes, beaucoup de nos jeunes gens, avaient été à la guerre, avaient été sur les champs de bataille, avaient été loin de chez eux deux, trois, quatre, cinq ans, et partaient maintenant dans le champ missionnaire. Naturellement, ils voulaient se marier à leur retour, et c'est pourquoi cette permission avait été donnée. Ce soir, nous aimerions dire que cela ne s'est pas très bien passé, frères, et que les conditions qui justifiaient l'octroi d'une telle permission sont devenues pratiquement inexistantes. Nous vous suggérons donc de cesser d'encourager ces jeunes filles ou de leur donner l'idée qu'elles pourraient partir rejoindre leur mari si elles se marient juste avant son départ, pour le rejoindre les six derniers mois.

Les présidents de mission estiment que ce n'est pas dans le meilleur intérêt de l'œuvre. Et ce ne sera accordé que par autorisation spéciale, à la demande spéciale d'un président de mission ; et à vous, évêques et présidents de pieu, nous suggérons que l'idée en soit découragée.

Il est suggéré, en second lieu, de veiller davantage à la recommandation des missionnaires. Vous l'avez entendu répéter maintes et maintes fois. Le travail missionnaire est pénible : le changement de climat, souvent l'inquiétude qui s'empare de certains de nos jeunes gens au début, parfois le mal du pays, le découragement. S'ils ne sont pas physiquement robustes, ils craquent, et il est surprenant de voir combien ont ainsi craqué au cours des six derniers mois. Cela aussi entrave l'œuvre dans le champ missionnaire. Cela s'applique également à ceux qui ont passé l'âge mûr, aux couples âgés qui aimeraient partir. Ils paraissent forts, capables de travailler ici, chez nous, mais lorsqu'ils arrivent sur le terrain dans des circonstances différentes, un nombre non négligeable d'entre eux ne parviennent pas à faire face aux vicissitudes et aux responsabilités de la mission. Ainsi, désormais, avant que votre couple âgé soit envoyé sur

le terrain, on communiquera avec le président de mission ; et s'il peut les utiliser, très bien ; sinon, nous demanderons qu'ils restent dans les champs de leur région, dans les pieux organisés.

Nous reconnaissons maintenant, évêques, que vous aurez de la difficulté à contenter certains de ces jeunes gens qui estiment pouvoir partir, mais qui peuvent avoir un handicap physique. Des médecins peuvent déclarer une faiblesse des yeux, ou peut-être du cœur. Les jeunes gens diront : « Eh bien, nous pouvons travailler dur et nous aimerions partir », et vous répondez avec compassion : « D'accord. » Ils ont le sentiment d'être privés d'un privilège, et sans doute le seront-ils en un sens, mais soulignons l'importance de l'œuvre ici, chez nous. Elle est tout aussi importante, l'œuvre missionnaire à domicile, et ils peuvent être ici dans leur cadre normal et se trouver près de toute aide médicale dont ils pourraient avoir besoin. Essayons donc de leur faire comprendre qu'ils peuvent servir le Seigneur ici, chez nous, dans la mesure de leurs capacités physiques, intellectuelles et spirituelles, et probablement mieux que s'ils allaient dans le monde dans des conditions qui pourraient être trop pénibles pour eux.

J'ai le plaisir de vous annoncer que la mission chinoise est sur le point d'être rouverte. La présidence de la mission, deux de ses membres au moins, a déjà été choisie, comme vous l'avez sans doute remarqué dans les journaux, et dans les prochains mois nous espérons que les papiers seront en ordre de sorte que les frères, sous la direction du président Cowley, iront là-bas, établiront un quartier général et prêcheront de nouveau l'Évangile à cette puissante nation.

Le succès de la mission japonaise

Vous serez également ravis d'apprendre le succès dont bénéficient nos missionnaires au Japon. J'ai pensé que cela vous intéresserait

Avec un noyau de plusieurs anciens membres qui se réunissaient avec des saints nisei venus d'Hawaï, ici au service militaire, une École du Dimanche a été pleinement organisée à Ogikubo, Tokyo, en avril 1948, et compte maintenant une assistance moyenne de plus de deux cents personnes. D'autres Écoles du Dimanche organisées à Tokyo se trouvent à Shimokitazawa, Denenchofu et Takanaway. Des réunions de maison, des Primaires et des classes d'étude se tiennent dans plusieurs autres secteurs, ce qui fait en tout 21 réunions hebdomadaires à Tokyo, avec une assistance moyenne de plus de onze cents personnes.***

L'un des membres fidèles de l'ancienne mission, un homme d'une influence considérable à Takasaki, ville située à quatre-vingt-dix milles au nord de Tokyo, a été d'un grand secours aux missionnaires affectés à ce district. Il les aide avec une grande École du Dimanche et plusieurs réunions hebdomadaires, dont une réunion de l'Association d'amélioration mutuelle rassemblant plus de quatre cents jeunes.

Toutes les organisations, à une exception près, sont présidées par des missionnaires. Depuis janvier, cependant, il y a eu douze ordinations à la prêtrise, et l'on s'attend à ce que des gens du pays soient appelés à des postes de responsabilité dans un proche avenir.***

En comptant le président de mission et son épouse, il y a dix-sept missionnaires dans ce champ. Huit d'entre eux sont des nisei, six d'Hawaï,

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un du continent, aux États-Unis, et un du Canada. Ce sont sans exception des jeunes gens capables et sérieux. Comme les missionnaires caucasiens sont en train d'apprendre la langue, le poids du travail jusqu'ici, à une exception notable près, a été porté par les missionnaires nisei. Ils font grand honneur aux paroisses et aux branches dont ils viennent.

Une cinquantaine de membres de l'ancienne mission ont été retrouvés. [Après toutes ces années de désorganisation] Ces saints fidèles sont les noyaux autour desquels sont construites les organisations actuelles. Ce sont pratiquement tous des gens de bonne réputation et d'influence dans les communautés où ils vivent, et d'excellents exemples de l'efficacité du mode de vie des Saints des Derniers Jours. Ces humbles membres, par leur constance durant près d'un quart de siècle d'isolement, ont fait preuve d'une loyauté et d'une foi inégalées dans l'Église. S'il a jamais existé l'idée que la première mission au Japon n'avait pas eu de succès, la foi et les œuvres de ces membres vaillants devraient la dissiper pour toujours. Les fréquenter, alors qu'ils s'efforcent d'aider les missionnaires, comblerait d'une profonde satisfaction le cœur des anciens missionnaires qui ont lutté contre de grandes difficultés pour glaner ne serait-ce qu'une poignée de convertis en plus de vingt ans d'efforts missionnaires.

Nous avons de bonnes nouvelles des Saints d'Allemagne, et même des nouvelles encourageantes de Tchécoslovaquie, bien que les représentants du gouvernement aient refusé, il y a environ un mois, de laisser sept de nos missionnaires entrer en Tchécoslovaquie. Mais ceux qui s'y trouvent sont encouragés et les gens ont faim de la vérité.

D'autres missions font état de progrès. Il est tout simplement inspirant de recevoir les lettres d'encouragement des présidents de mission, des anciens, des missionnaires et des sœurs, et aussi d'entendre les rapports des anciens rentrés des divers champs missionnaires. En vérité, la moisson est grande, et ces présidents de mission vous diraient que les ouvriers sont peu nombreux. Bien que cinq mille missionnaires, un peu moins maintenant — beaucoup sont rentrés — soient sur le terrain, chaque président de mission en demande beaucoup plus que ceux qu'il a dans son corps missionnaire.

Enseigner et avertir

Enseigner, avertir, témoigner du rétablissement de l'Évangile, avertir le peuple, et il « convient à chacun aussi d'avertir son prochain ». Au cours des vingt-quatre dernières heures se sont rassemblés ici, en rapport avec cette conférence, je suppose, vingt mille instructeurs, probablement huit mille ici ce soir, un nombre égal hier soir dans ce bâtiment et dans la Salle d'assemblée. En vingt-quatre heures, environ vingt mille instructeurs, et c'est à des instructeurs que je parle ce soir, car la prêtrise signifie enseigner, l'autorité de représenter le Seigneur pour enseigner l'Évangile, l'Évangile du Royaume.

J'ai pensé que l'un des moyens d'enseigner les plus efficaces est de proclamer les gloires de l'Évangile comme nous l'avons entendu aujourd'hui, mais tout aussi efficace, dans ce vieux monde, est ce qui avertit des dangers. Vous vous rappelez ce que dit Paul dans son épître aux Galates, sur les œuvres de la chair qui sont manifestes, telles que l'adultère, la fornication,

le mensonge, et il a énuméré tous les maux, et il conclut, après cela, en disant que « ceux qui commettent de telles choses n'hériteront pas le royaume de Dieu ».

Et puis, par contraste, il dit : « Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix . . . » et ainsi de suite, ainsi que les bénédictions qui s'ensuivront. Il y a deux choses que nous devrions toujours garder à l'esprit : l'une, la beauté d'une vie juste ; l'autre, l'avertissement contre la complaisance dans la vie mauvaise, et l'on ne peut pas y échapper.

Les influences sur la vie

Lorsque je me rappelle les influences qui ont marqué ma jeunesse, je crois que la plus grande a été d'avoir appris par cœur cette importante maxime : « Mon Esprit ne demeurera pas dans un tabernacle impur. »

Il y en a eu ensuite trois autres, et elles prenaient toutes la forme d'avertissements. Le premier m'est venu quand j'étais garçon, assis sur un siège à ressorts à côté de mon père, alors que nous entrions à Ogden. Juste avant que nous traversions le pont sur la rivière Ogden, un homme est sorti d'un saloon, qui se trouvait juste sur la rive nord de la rivière. Je l'ai reconnu. Je l'aimais bien parce que je l'avais vu sur la scène locale. Mais à cette occasion il était sous l'influence de l'alcool, et l'était depuis, je suppose, plusieurs jours.

Je ne le savais pas, je ne savais pas qu'il buvait, mais alors qu'il s'effondrait et pleurait et demandait à mon père cinquante cents pour retourner dans le saloon, je l'ai vu s'éloigner en titubant. Comme nous traversions le pont, mon père dit : « David, lui et moi, nous faisions ensemble l'enseignement de paroisse. »

C'est tout ce qu'il a dit, mais ce fut pour moi un avertissement que je n'ai jamais oublié, sur l'effet de la dissipation.

Un peu plus tard, un instructeur nous a donné à lire une histoire au sujet d'un groupe de jeunes gens descendant le fleuve Saint-Laurent en bateau. Si l'un d'entre vous peut la retrouver, j'aimerais que vous me la donniez. Je ne peux vous donner ni l'auteur ni le titre, mais je peux vous donner le souvenir qui m'est resté, de ces jeunes gens qui buvaient, faisaient la bringue et s'amusaient dans le bateau descendant ce célèbre fleuve. Mais un homme sur la rive, reconnaissant et se rendant compte des dangers qui les attendaient, cria : « Ohé, les rapides sont en dessous de vous ! »

Mais ils ignorèrent son avertissement, le défièrent. « Tout va bien pour nous », et ils continuèrent leur jovialité et leurs excès. Et il cria de nouveau : « Les rapides sont en dessous de vous », et de nouveau ils ne tinrent aucun compte de son avertissement.

Soudain, ils se retrouvèrent dans les rapides. Alors ils se mirent aussitôt à ramer vers la rive, mais il était trop tard. Je ne me rappelle que les mots du dernier paragraphe, mais, jurant, hurlant, par-dessus les rapides, par-dessus les chutes ils passèrent.

Négatif ? Oui. Mais je vous le dis, il y en a beaucoup dans le courant de la vie qui rament exactement de cette façon. Je n'ai jamais oublié l'histoire. J'espère la retrouver.

Et le troisième était un avertissement sur le danger de l'impudicité. Ce n'est pas mon père qui me l'a donné, mais un instructeur qui a parlé à un groupe de garçons dont je faisais partie du danger de l'impureté, de l'impureté sexuelle, de contracter une maladie, une maladie sexuelle, de la faire entrer dans le sang et de transmettre cette maladie à une progéniture innocente.

Plus tard, cette pensée fut exprimée par l'un de nos poètes américains dans un poème où un garçon dit, entre autres choses, qu'il va faire la fête :

« Et j'ai dit que la religion n'est que pourriture,

Et que les lois du monde ne valent rien —

Le méchant, c'est celui qui se fait prendre et ne peut payer l'addition.

Car je voyais partout des hommes

Courir à grands pas sur la route du vice, tandis que femmes et prédicateurs leur souriaient

Aussi longtemps qu'ils en payaient le prix.

Alors j'ai eu ma joie de vivre,

Et j'ai mené le train de la ville ; puis j'ai pris femme,

Et j'ai commencé à me ranger.

J'avais de l'or à suffisance et au-delà

Pour toutes les joies simples qui vont avec une maison et un foyer,

Et une ribambelle de filles et de garçons.

J'ai épousé une fille pleine de santé,

De vertu et de réputation sans tache ; j'ai donné en échange ma fortune,

Et un fier vieux nom de famille.

Et je lui ai donné l'amour d'un cœur

Devenu malade et repu de péché. Mon marché avec le diable était terminé

Et la dernière note réglée. »

Ainsi pensait-il.

« Nous allions être bénis d'un enfant,

Et lorsque, dans l'angoisse, elle cria, j'étais fou d'amour et de peur

Mais maintenant je voudrais qu'il fût mort.

Car le fils qu'elle m'a donné était aveugle,

Estropié, faible et couvert de plaies, et la mère fut laissée comme une épave —

Oui, c'est ainsi, elle avait réglé mon compte.

J'ai dit que je voulais faire la fête,

Et ils savaient quels chemins je prendrais,

Pourtant nul ne m'a rien dit De ce que j'avais besoin de savoir.

On parle trop d'une âme

Privée des joies célestes, mais pas assez des âmes à naître

Marquées par les péchés de leurs pères. »

Avertir la jeunesse des dangers

La science moderne a rendu la jeunesse un peu plus audacieuse, mais je vous le dis, le danger est tout aussi grand. Avertissez, avertissez la jeunesse des dangers de la chair, des œuvres de la chair.

Jamais je n'ai été plus reconnaissant dans ma vie d'avoir eu de nobles parents. C'est une grande chose d'être bien né. Peu de sermons, mais juste une allusion ici et une allusion là sur la vie pure, et cette recommandation : « Quand tu commences à sortir avec des filles, traite cette jeune fille, maintenant, David, comme tu voudrais que n'importe quel autre garçon traite ta sœur. »

La formation des instructeurs, les enseignements qu'ils reçoivent, des garçons rudes, qui semblent prêter peu d'attention à ce qu'on leur dit, mais ces enseignements et ces avertissements restent tout au long de la vie. « Témoignez, dit le Seigneur par Joseph Smith, et avertissez. » Et lorsque vous êtes averti, avertissez votre prochain.

Témoignage

Frères, je sais, comme je sais que je regarde vos visages, que l'Évangile de Jésus-Christ est vrai et qu'il est mon Sauveur, aussi réel qu'il l'était lorsque Thomas dit, la tête inclinée : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Je sais que si nos jeunes veulent seulement accepter les enseignements et vivre selon les normes, ils seront les personnes les plus heureuses et les plus joyeuses du monde entier, et je sais que, s'ils ne le font pas, ils attireront le malheur sur eux-mêmes et sur leurs épouses et leurs enfants dans l'avenir.

Je sais que l'Évangile a été rétabli par l'intermédiaire du prophète Joseph Smith, par le Père et le Fils, qui sont aussi réels aujourd'hui, en rapport avec l'autre monde, que mes êtres chers et les vôtres. Et, comme instructeurs ici, nous devons le faire savoir au peuple, et avertir ces hommes — et ce n'est pas de l'imagination — qui, après avoir vécu avec leur femme et mis au monde quatre, cinq et six enfants,

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se lassent de leur femme et cherchent le divorce, qu'ils sont sur le chemin de l'enfer. Il est injuste envers une femme de la quitter ainsi, simplement parce que l'homme se trouve tomber amoureux d'une femme plus jeune et estime que son épouse n'est plus aussi belle ou attirante qu'autrefois.

Pas plus tard qu'il y a quelques jours, un incident de ce genre nous a été soumis. Avertissez-le ! Il n'y aura pour lui que du malheur, et de l'injustice pour ces enfants.

Eh bien, frères, que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse l'œuvre, les missionnaires à l'étranger ; protégez-les du mal. Ils sont en plein dedans. Que Dieu bénisse ces présidents de mission, afin qu'ils aient de l'influence sur les jeunes garçons qui se découragent, certains d'entre eux, et vous bénisse, vous, parents, restés chez vous, qui faites des sacrifices pour les envoyer, et vous, hommes de la prêtrise et des collèges, afin que vous puissiez vous rassembler autour de ceux qui paraissent indifférents et les amener à l'activité dans le collège.

Je vous rends le témoignage que ceci est l'œuvre de Dieu, au nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursDavid O. McKay, « Discours de conférence », 1949 April General Conference, General Priesthood Meeting (1949-04-04). Pulpit Vault, 1949-04-david-o-mckay-conference-address-2. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, catalog.churchofjesuschrist.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).