Discours de conférence
George Albert Smith
Je suis certain que le Seigneur a été bon envers nous en ces jours de conférence. Cela a été une expérience heureuse. Les frères qui nous ont parlé se sont exprimés sous l'influence de l'Esprit de notre Père céleste. Nous avons été charmés par la musique la plus délicieuse qui se puisse entendre où que ce soit. Le Chœur du Tabernacle a interprété aujourd'hui des hymnes et des cantiques qui, j'en suis sûr, ont élevé nos âmes. ¶
Croissance de l'Église
Alors que j'étais assis ici et que je regardais les visages des hommes et des femmes présents, j'ai vu des gens venus de nombreuses régions du pays, et j'ai serré la main de personnes venues de presque toutes les régions des États-Unis et d'autres parties du monde. La nôtre n'est plus une Église de petit nombre et de frontières limitées. Elle compte des membres dans presque toutes les parties du monde civilisé. ¶
Je suis certain que nous sommes reconnaissants envers ceux qui ont chanté pour nous et prié pour nous, et envers ceux qui nous ont donné leur témoignage. Nous qui sommes ici aujourd'hui ne sommes qu'une petite poignée des membres de cette grande Église. Je pense que nous réalisons à peine la véritable puissance de cette organisation. ¶
Première réunion dans la vallée du Lac Salé
Nous avons beaucoup parlé de l'arrivée des pionniers. C'étaient des hommes et des femmes de courage et de fidélité. C'est une chose étrange : j'ai pensé à eux ces derniers instants. Trois d'entre nous qui vous avons parlé aujourd'hui dans cet auditoire sont des descendants, des petits-fils en fait, de trois des hommes qui prirent la parole lors de la toute première réunion tenue dans cette vallée par les Saints des derniers jours. Je veux parler de frère Benson, de frère Kimball et de moi-même. Nos grands-pères prononcèrent les premiers discours qui furent entendus dans cette vallée après l'arrivée des pionniers. Il vous intéressera peut-être de savoir que le président Young, en s'adressant au groupe, reprocha à l'un de ces hommes d'avoir planté des pommes de terre le jour du sabbat avant de venir à l'église. ¶
Il y avait un but dans la venue des pionniers. Ce n'était pas une mince responsabilité que celle qu'assuma le président Young lorsqu'il conduisit le peuple à travers les plaines et jusque dans les vallées de ces montagnes. Le Seigneur avait ouvert la voie et préparé le moment, et il en résulta qu'ils arrivèrent et plantèrent leurs récoltes, qui mûrirent suffisamment pour être utilisées comme semence. Mais si le groupe Donner-Reed n'était pas arrivé l'année précédente, ils seraient probablement arrivés dans cette vallée plusieurs semaines plus tard, et il aurait été trop tard pour les semailles. Vraiment, « Dieu se meut de façon mystérieuse pour accomplir ses merveilles. » ¶
Plus tard, lorsque les pionniers furent désespérés à cause de la destruction de leurs récoltes par les grillons, ils se tournèrent vers le Seigneur comme leur seul espoir. Alors les mouettes vinrent et dévorèrent les grillons et sauvèrent les récoltes. ¶
Toutes ces histoires ne sont ni nouvelles ni étranges pour vous. La plupart d'entre vous les avez déjà entendues. Je me souviens qu'il y a maintenant cent ans, notre peuple campait sur les rives de la rivière Missouri, en territoire indien, expatrié de ses propres foyers, dépouillé de ce qu'il avait gagné et accumulé, et disposé à venir dans cette contrée de l'Ouest et à tout laisser derrière lui plutôt que de renoncer à sa foi. Je me demande si, mis à l'épreuve, nous serions aussi courageux qu'ils le furent. ¶
Programme de conservation
Il a été fait mention de la nécessité d'accroître nos réserves de nourriture, de vêtements, de literie, etc. Nous, le groupe qui habite ici, au sommet de ces montagnes, n'en aurons guère besoin, à moins qu'il ne se passe quelque chose que nous ignorons pour l'instant, mais c'était le conseil de ces premiers pionniers, sous la direction du président Young, de garder une année de provisions en réserve, afin que si quelqu'un venait à perdre sa récolte, il puisse tenir jusqu'à la saison suivante. ¶
Ce fut, je pense, une très rude épreuve de la foi pour certains d'entre nous, lorsque le président des États-Unis et ceux qui l'entouraient décrétèrent que nous devions détruire notre nourriture et abattre nos animaux, pour ensuite entendre les dirigeants de l'Église dire : « Nous construirons des greniers ; nous cultiverons davantage de nourriture ; nous augmenterons nos troupeaux et nos cheptels ; nous ne détruirons pas ce dont ce monde aura bientôt tant besoin. » ¶
Il en résulta que, lorsque la guerre prit fin, nous avions en abondance. Non seulement nous avions en abondance dans nos greniers, mais nous avions aussi donné le surplus pour secourir les nécessiteux. Dans nos caves à légumes, sur nos fermes et nos pâturages, nous avions suffisamment pour que, depuis lors jusqu'à aujourd'hui, wagon après wagon ait pu être envoyé à nos frères et sœurs dans d'autres pays, sans qu'il nous manque un seul boisseau de blé, une seule livre de viande. Nous n'avons pas non plus manqué un seul bocal de fruits ou de légumes mis en conserve et envoyé là-bas. Je veux dire que, en donnant aux pauvres, nous n'avons fait que prêter au Seigneur. Et ainsi, nous-mêmes, nous vivons aujourd'hui dans un plus grand confort que beaucoup de gens dans différentes régions des États-Unis et d'autres parties du monde qui n'ont pas donné pour aider ceux qui sont dans la détresse. ¶
Je suis certain que le Seigneur aime ces âmes humbles et fidèles qui sont disposées à tendre la main et à toucher ceux qui sont dans le besoin, que ce soit par de la nourriture, des vêtements, de la literie ou de la bonté, car cela fait partie de l'Évangile de Jésus-Christ. ¶
Les saints des derniers jours connus pour le bien qu'ils font
Aujourd'hui, les gens du monde entier connaissent les Saints des derniers jours. Ils connaissent l'histoire que nous avons écrite, et ils connaissent la vérité à notre sujet comme jamais auparavant. Il en résulte que nos voisins et amis d'autres confessions qui viennent nous voir considèrent les choses sous un angle différent, voient ce que nous accomplissons, et repartent en devenant des missionnaires pour la cause du Maître. Je voudrais que vous puissiez voir plusieurs lettres qui me sont parvenues ces derniers jours de la part de personnes qui ne sont pas membres de l'Église, ainsi que des télégrammes de certains des hommes les plus en vue de notre nation, des hommes d'affaires, me souhaitant du bien en tant que président de l'Église, souhaitant du bien à l'Église pour ce que nous faisons pour le bien de notre prochain, et nous encourageant à aller de l'avant. ¶
Nous avons plus de trois mille missionnaires dans le monde, et beaucoup d'entre eux seront conduits vers des foyers qui étaient auparavant fermés mais qui seront désormais ouverts pour entendre leurs témoignages. Il est de notre responsabilité de porter le message de l'Évangile non seulement au monde civilisé mais aussi à ceux qui ne sont pas considérés comme tels. Tout cela a été rendu possible parce que le Seigneur, dans sa sagesse, a vu la nécessité de nous donner une nation où nous pourrions prospérer. Dans aucune autre nation sous les cieux l'Église n'aurait pu être organisée et progresser comme elle l'a fait dans cette nation. La fondation des États-Unis n'a pas été un hasard. Le don qui nous a été fait de la Constitution des États-Unis n'a pas été un hasard. Notre Père céleste savait ce qui serait nécessaire, et c'est ainsi qu'il a préparé la voie pour nous donner la Constitution. Elle a été élaborée sous l'influence de la prière, et il a guidé ceux qui ont rédigé ce merveilleux document. ¶
Les bienfaits de la démocratie
J'espère que les membres de cette Église ne se laisseront pas tromper en pensant que d'autres plans, d'autres formes de gouvernement, d'autres systèmes de direction, quels qu'ils soient, sont souhaitables. Je veux vous dire sans aucune hésitation qu'aucune forme de gouvernement au monde ne peut favorablement se comparer au gouvernement que Dieu nous a donné. C'est son plan. Puis, après nous avoir donné notre gouvernement civil, préparant la voie à notre propre gouvernance, si vous voulez, il a organisé l'Église et lui a donné le nom de son Fils bien-aimé, puis il nous a demandé de partager cette information avec tous ses enfants. Quelle mission, quelle mission divine ! ¶
Le Seigneur dit que celui qui attend d'être commandé en toutes choses est un serviteur paresseux. (Voir D. & A. 58:26.) Lorsque nous voyons tout autour de nous la nécessité de vivre l'Évangile autant que de l'enseigner, il est de notre devoir de donner l'exemple. Nous ne devrions pas attendre que d'autres prennent l'initiative ; il devrait être de notre responsabilité d'aller de l'avant. Tout ce qui est louable, tout ce qui, dans la vie civile ou dans la vie religieuse, est nécessaire pour rendre le peuple heureux, nous viendra en tant que partie de l'Évangile de Jésus-Christ, notre Seigneur. Ceci est son Église ; nous sommes son peuple si nous sommes fidèles. Je veux dire que cette Église continuera de croître et de s'étendre, et qu'au lieu d'environ un million d'âmes comme nous en avons maintenant, si nous accomplissons notre devoir, le nombre de membres de cette Église continuera d'augmenter, et les hommes et les femmes de bien, ceux qui cherchent Dieu, recevront l'inspiration et accepteront la vérité comme certains de vos ancêtres l'ont fait. ¶
Histoire de la famille Austin
Je voudrais vous raconter l'histoire de la famille d'un homme assis dans cet auditoire aujourd'hui, celle de la famille Austin. Ils voulaient venir à Sion, mais ils n'en avaient pas les moyens. Le père n'était pas certain qu'ils y parviendraient. Il travaillait dans les mines de charbon, en Angleterre. Cependant, la mère reçut l'inspiration et dit : « Nous devons nous préparer à partir pour Sion. » Quand le mari fit savoir qu'il ne pensait pas que ce soit possible, elle n'en tint pas compte. Elle se procura des caisses et commença à confectionner et à réparer les vêtements des enfants, qu'elle mettait dans ces caisses. Le mari vit les préparatifs, et pourtant il ne voyait pas comment ils pourraient avoir la moindre chance de partir. Ils avaient tout juste assez de nourriture et à peine assez de vêtements pour rester à leur aise. ¶
Un jour, environ deux semaines, si je me souviens bien, avant qu'un bateau ne parte, une brave femme vint chez cette famille et dit : « Sœur Austin, nous nous préparions à partir sur ce bateau. Nous avons nos réservations ; nous avons notre argent, mais la maladie a frappé notre famille, et il nous faut rester. Voudriez-vous utiliser cet argent et emmener votre famille en Amérique ? Vous pourrez alors nous renvoyer l'argent une fois là-bas. » ¶
Parlez d'un miracle, avec l'argent aussi rare qu'il l'était en ces jours-là ! Il en résulta que la famille Austin vint dans ce pays, et cela a été une bénédiction pour l'Église qu'elle soit venue. Dieu ouvrit la voie. ¶
L'importance d'élever les enfants
Il y a des dizaines et des dizaines de cas semblables, des centaines même si nous avions le temps de les vérifier et de les rapporter. Quelle merveilleuse chose que de savoir que nous pouvons, si nous le voulons, tenir la main de notre Père céleste et être guidés par lui. Aucun autre peuple au monde n'a l'assurance qu'a ce peuple. Si nous accomplissons notre devoir, même nos enfants pourront avoir cette foi, grâce à l'éducation reçue dans nos foyers qui les prépare aux luttes de la vie. Nous pouvons désirer les richesses du monde, mais les trésors les plus importants que nous ayons sont les fils et les filles que Dieu envoie dans nos foyers. Je veux dire aux Saints des derniers jours que l'une des responsabilités de tout couple marié est d'élever une famille à l'honneur et à la gloire de Dieu. Ceux qui suivent les coutumes et les habitudes du monde plutôt que cette bénédiction trouveront un jour que tout ce pour quoi ils ont lutté se dissipe comme de la cendre, tandis que ceux qui auront élevé leur famille dans l'honneur de Dieu et l'observance de ses commandements trouveront leurs trésors non pas seulement ici, sur la terre, dans la condition mortelle, mais ils auront leurs trésors lorsque le royaume céleste sera organisé sur cette terre, et ces trésors seront leurs fils et leurs filles et leurs descendants jusqu'à la dernière génération. C'est ce que dit le Seigneur. Pères et mères, enseignez à vos fils et à vos filles la nécessité de la vertu. N'en laissez pas la charge à quelqu'un d'autre. Ne présumez pas qu'ils comprennent, mais expliquez-leur, dès leur plus jeune âge, le but de la vie, et guidez-les afin qu'ils sentent que c'est une bénédiction du Seigneur d'être membres de l'Église et fils et filles du Dieu vivant. ¶
Le taux effroyable de divorces
Le taux de divorce dans notre pays est effroyable, et beaucoup de ceux qui, ces dernières années, se sont hâtés de se marier, dissolvent aujourd'hui ces liens. Ils sèment les graines d'une peine qui les accompagnera longtemps. Ils n'ont pas voulu s'appliquer patiemment et courir le risque que tout aille bien. ¶
Les temps difficiles
Je me souviens de ce qu'une sœur de l'Idaho a dit il y a plusieurs années, alors que les gens se plaignaient des temps difficiles. J'avais demandé s'il y avait, dans l'assistance de cette réunion, quelqu'un âgé de quatre-vingts ans, et l'on m'avait répondu : « Oui, il y a ici une femme qui a plus de quatre-vingts ans. » ¶
J'ai dit : « Faites-la venir à l'estrade, et écoutons son témoignage. » ¶
Elle a dit : « Vous me rendez malade à parler de temps difficiles. Vous avez ici plus de nourriture et de tout le reste qu'il n'en faut ; quelques familles possèdent plus que nous n'avions tous dans cette vallée quand j'y suis arrivée. Quand nous sommes arrivés, nous avions un attelage de chevaux, un chariot et une vache, et mes seules charges étaient mon bébé et mon mari. (Elle voulait dire compagnons.) ¶
Cela provoqua naturellement beaucoup d'hilarité dans ce groupe. Elle ne faisait pas grand cas de son mari si c'était bien ce qu'elle voulait dire. Puis elle continua : « Nous avons travaillé ; nous avons fait le travail d'équipe. Nous avons travaillé dehors et dedans. Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour économiser nos forces et nos ressources, et regardez ce que cette vallée a produit maintenant. Parler de temps difficiles ! » ¶
Il était intéressant d'entendre cette chère vieille âme réprimander cette grande assemblée de gens qui pensaient traverser des temps difficiles. ¶
Nous pouvons connaître des temps difficiles, frères et sœurs, mais nous pouvons nous y préparer, si nous pensons aux sept années d'abondance et aux sept années de famine au temps de Pharaon, et que nous planifions comme ils le firent. De telles conditions pourraient se reproduire. Nous ne le savons pas, mais nous savons qu'aux premiers jours de l'Église, la présidence et les dirigeants de l'Église conseillèrent au peuple de conserver suffisamment de nourriture pour faire face à une situation d'urgence. Il en résulta que, depuis que le peuple s'est bien établi ici et que les fermes ont commencé à produire, et que les troupeaux et les cheptels ont augmenté, personne n'a réellement eu à souffrir du manque de nourriture. ¶
Un titre de membre de l'Église à chérir
C'est l'œuvre de Dieu. C'est l'Église de l'Agneau de Dieu. Il nous a offert d'en être membres pour l'éternité, et, ô mes frères et sœurs, je supplie chacun de vous de chérir cette qualité de membre et de la conserver en vivant dans la droiture, afin qu'il ne vienne jamais un temps où vous vous retrouverez dans les ténèbres, tâtonnant votre chemin, incertains de ce que tout cela signifie. Je voudrais dire, avant de terminer, que cette œuvre est une œuvre joyeuse. Elle apportera la paix et le bonheur que rien d'autre ne peut apporter, si nous faisons notre part. Nous serons aimés de nos voisins et de nos amis, dont beaucoup ne sont pas des nôtres, s'ils voient nos vertus, et si nous développons ces vertus comme le Seigneur entend que nous le fassions. ¶
Pensez aujourd'hui à ce grand orgue et au Chœur du Tabernacle chantant pour le monde entier durant toute la guerre, donnant leur temps, jour après jour, semaine après semaine, pour chanter pour nous et pour nos voisins et amis partout. Comme le Seigneur les a magnifiés et les a tenus haut dans l'admiration de l'humanité ! ¶
Ceci est l'œuvre du Seigneur. Vous ne trouverez rien d'autre de semblable. La ville dans laquelle nous vivons était un désert il y a cent ans. Aujourd'hui, c'est la seule ville au monde dont les rues ont été construites, dès l'origine, assez larges pour être utiles à l'automobile. Je pense que ceux qui sont arrivés à cette époque n'auraient jamais imaginé l'automobile, mais lorsqu'ils ont tracé la ville, ils l'ont tracée assez large pour que, si les gens font attention, il y ait suffisamment de place pour conduire quatre voitures de front dans nos rues, pour se garer, et pour circuler sans aucune difficulté. ¶
Ce désert a été transformé pour fleurir comme une grande forêt. J'ai emmené des gens sur les collines et je leur ai fait regarder la vallée, et ils m'ont dit : « Nous avions entendu dire que c'était un pays désertique. Eh bien, on ne voit même pas les maisons à cause des arbres. » C'est une belle vallée. Le Seigneur nous envoie les premières tempêtes et les dernières, et couvre nos montagnes de neige afin que nous soyons assurés, année après année, de la bénédiction de l'humidité dont nous avons tant besoin pour faire mûrir nos récoltes et jouir de cette terre autrefois désertique. ¶
L'obéissance apporte des bénédictions
Il y a tant de choses dont nous pourrions parler s'il y avait le temps. Je veux vous dire que chaque bénédiction dont nous jouissons est le résultat de l'observance des commandements de Dieu. Chaque bénédiction que nous désirons, nous devons l'obtenir aux mêmes conditions. Aussi, aujourd'hui, je vous témoigne que nous avons un Père céleste — je sais qu'il vit. Je sais que Jésus était le Christ, son Fils bien-aimé, qui a donné sa vie mortelle afin que nous puissions avoir la vie éternelle. Il est venu deux fois dans ce pays, une fois auprès des Néphites, et plus tard aux jours de Joseph Smith. Le Père et le Fils vinrent en cette dernière occasion pour veiller à ce que la voie soit ouverte pour la diffusion de son Évangile. Il nous a appelés à détenir la prêtrise et à porter le message de l'Évangile en tant que missionnaires dans les diverses régions du monde, et en retour de cela, il nous a promis la vie éternelle dans son royaume céleste. Joseph Smith et Hyrum Smith ont donné leur vie en témoignage devant le monde de la véracité de cette œuvre. ¶
Vous avez voté aujourd'hui en faveur de deux hommes présents dans cet auditoire qui sont les descendants de Hyrum Smith, le martyr. Dieu a béni cette famille au fil des années, et si elle demeure fidèle, il continuera de la bénir, et nul autre qu'eux-mêmes ne pourra leur enlever leurs bénédictions. Vous n'avez pas besoin d'appartenir à cette famille, car chacun de vous a la même promesse, si vous cherchez premièrement, et non en dernier lieu, le royaume de Dieu et sa justice. Il a promis tout le reste. Que voulez-vous de plus ? Mais tout cela dépend de notre volonté de l'honorer et de garder ses commandements. ¶
Témoignage
Joseph était un prophète qui a donné sa vie pour cette cause. Hyrum était un patriarche qui a donné sa vie, et bien d'autres ont aussi donné leur vie pour l'Évangile de Jésus-Christ. Ceci est l'œuvre du Seigneur ; son autorité est déposée en cette Église, et nulle part ailleurs dans le monde entier, si ce n'est dans cette Église. Sachant cela, je suis heureux d'être ici avec vous. Je suis ravi de pouvoir adorer avec vous dans cette maison qui nous est sacrée à tous. Je prie que, lorsque nous quitterons ce lieu, chacun de nous retourne chez lui avec la détermination renouvelée d'être digne de celui qui nous donne toutes nos bénédictions, d'être digne les uns des autres en vivant ensemble dans nos foyers, sanctifiés par la droiture de notre vie. ¶
Ceci est l'œuvre de Dieu, et je vous en rends témoignage, au nom de Jésus-Christ notre Seigneur. Amen. ¶