La voix du berger
Harold B. Lee
« J'ai dit à l'homme qui se tenait à la porte de l'année : "Donne-moi une lumière qui me permette de m'avancer sans danger dans l'inconnu", et il répondit : "Sors dans les ténèbres, et mets ta main dans la main de Dieu. Cela vaudra mieux pour toi qu'une lumière, et sera plus sûr qu'un chemin connu." » ¶
Remarques sur les paroles du roi d'Angleterre ¶
Ces paroles ont été citées par le roi d'Angleterre dans une allocution impériale peu après l'entrée de la Grande-Bretagne dans le présent conflit mondial. Je présume que la pensée qu'il voulait transmettre à ses sujets était qu'ils devaient s'humilier et, dans la supplication et la foi, s'approcher de leur Père céleste pour obtenir Sa direction divine et Sa protection. Et il était bon qu'ils reçoivent ce conseil, car notre Père céleste se soucie de tous Ses enfants et désire qu'ils « ... croient qu'il existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent avec diligence » (Hébreux 11:6). ¶
La voix du berger ¶
Aux Saints des derniers jours en ce jour troublé, où les périls de la terre nous environnent, il est bon que nous fassions le point sur la manière dont nous pouvons nous approcher de Lui et sur quelles peuvent être nos bénédictions. Le Sauveur Lui-même a parlé du Consolateur, qui, a-t-il dit, guiderait dans toute la vérité, rappellerait toutes choses à notre mémoire, nous montrerait les choses à venir, et nous enseignerait toutes les choses que le Seigneur notre Dieu avait commandées. Mais il y a une autre chose dont parlent les Écritures, une autre lumière conductrice que je voudrais signaler à l'attention des Saints des derniers jours en ce moment. Le Sauveur a énoncé ce principe dans la belle parabole où Il parla de Lui-même comme le berger, de la bergerie comme Son royaume, et des brebis comme Son peuple. Voici Ses paroles : ... et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors. ¶
Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles ; et les brebis le suivent parce qu'elles connaissent sa voix. (Jean 10:3, 4) ¶
L'apôtre Paul a dit : Quelque nombreuses que puissent être dans le monde les diverses langues, ... ¶
si donc je ne connais pas le sens de la langue, je serai un barbare pour celui qui parle, et celui qui parle sera un barbare pour moi. (1 Corinthiens 14:10, 11) ¶
Ainsi, nous pouvons aujourd'hui distinguer, parmi le brouhaha des voix qui se font entendre de tous côtés, la voix du vrai berger, afin de ne pas nous trouver barbares au jour où nous aurons besoin de direction et de conduite. L'apôtre Pierre l'a déclaré ainsi lorsqu'il dit : ¶
La prophétie continue dans la génération présente ¶
Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, ¶
car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. (2 Pierre 1:19-21) ¶
Cette pensée s'accorde en substance avec ce que déclara le prophète Amos, quand il dit : Car le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. (Amos 3:7) ¶
Ces secrets ont été révélés en ce jour, lorsque, dans notre génération, le Seigneur dit au prophète Joseph Smith : C'est pourquoi, moi, le Seigneur, connaissant la calamité qui s'abattra sur les habitants de la terre, j'ai fait appel à mon serviteur Joseph Smith, fils, lui ai parlé du haut des cieux et lui ai donné des commandements... (D. & A. 1:17) ¶
Tout comme le prophète Joseph fut appelé, ainsi furent appelés Brigham Young, et tous ceux qui ont présidé la Présidence de cette Église, jusqu'au président Grant, au président Clark et au président McKay, qui aujourd'hui occupent la haute charge de porte-parole de Dieu pour diriger ce peuple. ¶
Nous semblons, en tant que peuple, disposés à accepter que bon nombre des prophéties anciennes se soient littéralement accomplies, mais lorsque nous voyons des prophéties s'accomplir de nos jours, nous sommes enclins à mettre en doute et à exprimer quelques réserves. Comme l'a dit le Maître : « ... Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie... » (Marc 6:4), et il aurait pu ajouter : « Sauf en son propre temps. » ¶
Nécessité du plan d'entraide de l'Église ¶
Je voudrais vous soumettre quelques réflexions pour quelques instants seulement. Aujourd'hui je suis d'humeur méditative, car nous célébrons à cette conférence le septième anniversaire de l'inauguration de ce qu'on a appelé le programme d'entraide de l'Église. En train, venant de l'est l'automne dernier, j'ai lu un éditorial du Chicago Tribune où les rédacteurs commentaient un article écrit par un éducateur éminent dans la School Review, une publication du département de l'Éducation de l'Université de Chicago. La déclaration de cet éducateur dans cette revue dressait un tableau très sombre de ce qui allait nous arriver une fois la présente guerre mondiale terminée. Il parlait de la perte des marchés mondiaux, des difficultés à trouver des ajustements pour les millions de personnes rejetées des industries de guerre, et pour les millions de nos garçons revenant des forces armées. Il parlait du désespoir, de la frustration et de la vanité de beaucoup de ceux ainsi pris dans les affres de cette période de réadaptation. Puis il dit : « Le seul groupe professionnel qui ne souffrira pas immédiatement, ce sont les agriculteurs ; ils peuvent produire ce dont ils ont besoin. » Puis il suggéra qu'il nous fallait nous préparer à ce qui nous attendait en enseignant l'agriculture comme matière obligatoire, en se procurant un lopin de terre, afin que ceux qui possèdent des compétences agricoles puissent ainsi tenir le « loup » loin de leur porte. Et il continue ainsi. ¶
Cela m'a fait réfléchir, car la voix du Seigneur avait été déclarée en 1894, en octobre de cette année-là, par celui que nous avions alors soutenu comme prophète, voyant et révélateur de cette Église. Il avait dit : Pour ce qui est des choses temporelles, nous devons nous mettre au travail pour pourvoir à nos propres besoins. Le jour viendra, comme on nous l'a tous dit, où nous verrons la nécessité de fabriquer nos propres chaussures et nos propres vêtements, de fournir notre propre nourriture, et de nous unir pour accomplir les desseins du Seigneur. Nous serons préservés dans les montagnes d'Israël aux jours des jugements de Dieu. Je vous dis donc, mes frères et sœurs, préparez-vous à ce qui va venir. (Wilford Woodruff — pieu de Weber, 8 octobre 1894) ¶
La voix du Seigneur se fit de nouveau entendre en 1936, lorsque nos dirigeants nous dirent à nouveau qu'il fallait produire toutes les choses nécessaires à ceux qui, autrement, seraient incapables de pourvoir à leurs propres besoins. Pendant sept ans, l'Église a été instruite dans les méthodes de production et de distribution. Des entrepôts ont été établis — quatre-vingt-six aujourd'hui —, des silos à grain ont été érigés, et pourtant, face à toute cette activité anxieuse et fiévreuse dirigée par la Présidence de cette Église, il y a eu des voix contraires, des philosophies contraires prônant que nous dépensions pour retrouver la prospérité ; nous avons eu un programme économique subversif ; nous avons eu des subventions et des contrôles de toute sorte qui semblaient aller à l'encontre de ce vers quoi les prophètes du Seigneur nous guidaient. ¶
Les Saints instruits à produire et à conserver ¶
L'esprit de toute cette activité d'entraide dans toute l'Église, et le sens de toute cette préparation, semblent avoir trouvé leur expression dans une prière de dédicace prononcée par l'un des membres de la Présidence de l'Église en août 1940, lors de la dédicace du silo à grain de la place de l'Entraide. Voici un extrait de cette belle et inspirée prière de dédicace : Que ceci soit un édifice de service, une contribution d'amour, et c'est ainsi que nous te le dédions et te demandons de bénir tous ceux qui ont pu contribuer à sa construction, et tous ceux qui pourront contribuer à garder ces silos remplis du blé qu'il est jugé nécessaire de conserver en prévision des jugements qui attendent les nations de la terre. (David O. McKay, août 1940) ¶
Puis vint 1937. La voix du Seigneur parla de nouveau par l'intermédiaire de Son porte-parole, de ce lieu, à Israël. Les particuliers furent invités à aller au-delà de la production de l'entraide, en constituant chez eux des réserves suffisantes pour subvenir à leurs besoins. Oh, il y en eut alors qui restèrent assis, tout comme les moqueurs assis dans la maison du songe de Léhi, et pointèrent du doigt avec dérision les Saints des derniers jours qui avaient tenu compte de cet appel, et l'on en vint, après la déclaration de guerre, à qualifier tous ceux-là de thésauriseurs, et à les accuser d'être antipatriotiques envers le grand élan exigé de cette grande nation américaine. Mais peu après que ce doigt de mépris fut pointé et que ces épithètes furent ainsi lancées, nous reçûmes une lettre d'un fonctionnaire d'État chargé de la consommation, rattaché au bureau de l'O.P.A., qui demandait à l'Église de stimuler ses membres à produire et à conserver, c'est-à-dire à faire exactement ce que, depuis cinq et six ans, l'Église faisait déjà sous la direction et le conseil de ses dirigeants. ¶
De nouveau, en 1942, vint un conseil, et un changement fut opéré. ¶
Nous renouvelons notre conseil, dirent les dirigeants de l'Église, et répétons nos instructions : que tout Saint des derniers jours qui possède de la terre y produise quelque denrée alimentaire essentielle et précieuse, puis la conserve ; ou, s'il ne peut produire une denrée essentielle, qu'il en produise une autre et l'échange contre une denrée essentielle ; que ceux qui n'ont pas de terre en propre, mais qui connaissent l'agriculture et le jardinage, s'efforcent d'en louer, seuls ou avec d'autres, et y produisent des denrées, et les conservent. Que ceux qui ont de la terre en produisent suffisamment de plus pour aider leurs frères moins fortunés. (Message de la Première Présidence, avril 1942) ¶
C'était comme s'ils avaient su, pleinement une année avant l'inauguration du présent programme de rationnement, qu'il fallait changer d'activité si nous voulions être soutenus en ce temps. Permettez-moi de vous demander, à vous les dirigeants ici présents : en 1937, avez-vous conservé dans vos propres sous-sols et dans vos propres entrepôts et greniers privés de quoi subvenir à vos besoins pendant une année ? Vous, habitants des villes, en 1942, avez-vous tenu compte de ce qui a été dit de cette tribune ? Êtes-vous allés vous procurer cette terre il y a un an, en prévision de ce qui est arrivé l'automne dernier sous la forme d'un programme de rationnement ? Si vous ne l'avez pas fait, vous vous trouvez maintenant plutôt anxieux face à la situation présente, car la terre, cette année, est beaucoup plus difficile et beaucoup plus coûteuse à obtenir. ¶
Je me souviens d'autre chose qui fut dit. Il fut aussi déclaré de cette chaire que l'interprétation de la vision de Pharaon par le jeune Joseph, lorsqu'il vit les sept vaches maigres et les sept vaches grasses — ou l'inverse, les sept grasses et les sept maigres — sortir de l'eau, n'était pas sans parallèle de nos jours. À propos de ce parallèle, nos dirigeants nous rappelèrent en ces termes : « Nous avons eu sept années grasses » (et ceci marque la fin de la septième année depuis l'inauguration du plan d'entraide). « Nous sommes avertis que des jours de disette nous attendent. » En méditant cette déclaration des frères, je me suis demandé si nous ne pouvions pas aussi y voir une ombre du fait que les onze frères, non guidés par l'Esprit du Seigneur, furent contraints de venir vers le seul frère prévoyant qui avait écouté la parole de Dieu. Je me demande si nous ne verrons pas de même ce parallèle en Israël aujourd'hui. ¶
Sagesse manifestée dans les instructions concernant les déplacements ¶
Oui, il y eut d'autres choses encore. Puis-je n'en évoquer qu'une seule de plus ? Le 17 janvier 1942, une lettre fut envoyée à toute l'Église, exhortant et instruisant les membres à cesser les réunions de pieu, à restreindre les déplacements des membres des conseils de pieu, à réduire les autres activités où, autrement, ils ne pourraient économiser. Et quand on se souvient que tout cela se produisit de huit mois à près d'un an avant l'instauration du rationnement des pneus et de l'essence, on comprendra bien, si seulement on y réfléchit, qu'il s'agissait là, encore une fois, de la voix du Seigneur à ce peuple, cherchant à le préparer au programme de restrictions qui, en l'espace d'un an, lui fut imposé de force. Personne alors ne pouvait sûrement prévoir que les pays qui produisaient certaines denrées essentielles seraient envahis, et que nous serions de ce fait réduits à la pénurie. ¶
L'appel des missionnaires ¶
Oui, vous vous souvenez que lorsque les missionnaires furent retirés d'Europe il y a quelques années, il y en eut beaucoup, assis dans les sièges des moqueurs, qui dirent : « Voyons, c'est absurde. Pendant la dernière Guerre mondiale, nous n'avons pas retiré tous les missionnaires. » Mais ceux qui parlaient ainsi oubliaient que Brigham Young avait, quelques années auparavant, fait entendre la parole du Seigneur lorsqu'il dit : Pensez-vous qu'il y ait aujourd'hui de la calamité à l'étranger parmi les peuples ? ... Tout ce que nous avons entendu jusqu'à présent, et tout ce que nous avons vécu, n'est guère plus qu'une préface au sermon qui va être prêché. ¶
Retenez bien ceci : lorsque le témoignage des anciens cessera d'être donné et que le Seigneur leur dira : « Rentrez ; je vais maintenant prêcher moi-même mes sermons aux nations de la terre. » Tout ce que vous savez aujourd'hui ne saurait être appelé qu'une préface au sermon qui sera prêché par le feu et l'épée, les tempêtes, les tremblements de terre, la grêle, la pluie, le tonnerre et les éclairs, et une destruction effroyable. ¶
Et il est de notoriété publique qu'à peine le dernier missionnaire fut-il rentré chez lui que l'enfer sembla tout entier se déchaîner en Europe, en véritable accomplissement de la prophétie qui avait été donnée. Lorsque, de même, les missionnaires furent rappelés des missions des îles de la mer, nous entendîmes la même clameur, critiquant ces frères parce qu'ils faisaient des choses qui semblaient à certains membres de l'Église inutiles, et pourtant nous voyons la grande sagesse manifestée dans ce qui a déjà été fait. ¶
Une leçon tirée de la vie de Moïse ¶
Je pense que nous pourrions tirer une leçon du récit que nous lisons dans le livre de l'Exode (17:6-13), dans la vie de Moïse le prophète. Vous vous souviendrez qu'Amalek était venu attaquer Israël, et Josué reçut de Moïse l'ordre de sortir avec son armée. Il dit à Josué : « Je me tiendrai sur la montagne, la verge de Dieu à la main, et toi, va combattre les batailles d'Israël. » Et tant qu'il se tenait les mains levées, Israël l'emportait sur l'ennemi, mais ses mains devinrent lourdes et il ne put les tenir levées, et lorsqu'il laissait retomber ses mains, l'ennemi l'emportait sur Israël. Alors on l'assit sur un rocher sur la montagne, et Aaron et Hur se tinrent, soutenant ses mains levées, afin qu'Israël l'emportât en ce jour terrible. ¶
Cela aussi n'est pas sans avoir son ombre aujourd'hui, ni sa leçon pour Israël. Ici même, sur cette tribune, se trouve aujourd'hui celui qui, en tant que président de cette Église, tient dans sa main la verge du Seigneur ; il est assis sur la montagne, et tant que ses mains seront soutenues par l'obéissance à sa direction et à son conseil, Israël l'emportera sur ses ennemis. Mais dès l'instant où nous en viendrons à laisser retomber ses mains, où nous, en tant que Prêtrise du Dieu vivant, manquerons à soutenir ses mains, dès ce jour-là nous pourrons nous attendre à voir nos ennemis fondre sur nous et nous détruire. ¶
Sécurité à suivre le conseil des dirigeants ¶
J'étais à Kelsey, au Texas, en novembre dernier, et j'ai entendu un groupe de gens anxieux demander : « Est-ce maintenant le jour pour nous de monter à Sion, où nous pourrons venir à la montagne du Seigneur, où nous pourrons être protégés de nos ennemis ? » J'ai médité cette question, j'ai prié à ce sujet. Que devrions-nous dire à ces gens qui étaient dans leur anxiété ? J'ai un peu étudié la chose, j'ai appris quelque chose de ce que l'Esprit a enseigné, et je sais maintenant que le lieu de sécurité en ce monde ne se trouve en aucun lieu déterminé ; peu importe où nous vivons ; mais ce qui importe par-dessus tout, c'est comment nous vivons, et j'ai constaté que la sécurité ne peut venir à Israël que lorsqu'il garde les commandements, lorsqu'il vit de manière à jouir de la compagnie, de la direction, du réconfort et de la conduite du Saint-Esprit du Seigneur, lorsqu'il est disposé à écouter ces hommes que Dieu a établis ici pour présider comme Ses porte-parole, et lorsque nous obéissons aux conseils de l'Église. ¶
Lorsqu'une décision a été prise par les conseils dirigeants de l'Église et qu'une majorité au sein de ces conseils s'est arrêtée sur une certaine politique, et qu'ensuite s'élève une voix minoritaire contraire à cette décision majoritaire, on peut savoir avec certitude que cette voix minoritaire ne parle pas selon la volonté du Seigneur. Je tremble en pensant à la vérité de cette affirmation. Je suis grandement préoccupé, maintenant que je siège dans l'un des conseils dirigeants de l'Église, en me souvenant qu'autrefois il y en eut qui tombèrent en chemin parce qu'ils se dressèrent en contradiction avec la décision majoritaire de ce corps. Voilà donc devant vous un guide sûr. Advienne-t-il que des gens, même en haut lieu, viennent parmi vous sans exprimer la politique de l'Église telle que déclarée par ces hommes que nous soutenons comme prophètes du Dieu vivant, l'Église peut savoir que ceux qui parlent ainsi n'expriment pas la pensée du Seigneur, ni la voix du Seigneur, ni la puissance de Dieu pour le salut. ¶
Que Dieu nous aide à suivre la lumière. Puissions-nous être guidés infailliblement à travers ce jour de grave incertitude, afin que nous soyons gardés sur la colline de Sion et que nous ne soyons pas des étrangers et des barbares à l'œuvre du Seigneur, mais que nous soyons de ceux qui écoutent celui qui est notre berger, dont nous connaissons la voix, je le prie humblement au nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen. ¶