Pulpit

Besoin d'une plus grande foi

Joseph F. Merrill

Conférence générale d'octobre 1937·Session de l'après-midi du deuxième jour·1937-10-02

Il y a quelques mois, je discutais d'un projet de prêtrise avec l'évêque William R. McConkie. Je lui ai demandé des suggestions sur la façon de le faire aboutir. Sa réponse, me semble-t-il, était très sage : « Frère Merrill, ce projet aboutira facilement s'il se développe une foi suffisante chez les membres de la Prêtrise. »

BESOIN D'UNE PLUS GRANDE FOI

J'y ai souvent repensé depuis, et j'en suis venu à la conclusion que s'il est une chose dont nous avons peut-être besoin aujourd'hui dans l'Église plus que toute autre, c'est d'une plus grande foi. J'ai été très sincèrement d'accord avec ce que frère Stephen L. Richards a dit hier à ce sujet. Nous sommes tous grandement préoccupés par la foi de notre jeunesse. Nous sommes tous grandement préoccupés de la guider et de la protéger contre les influences qui détruiraient sa foi.

Nous nous préoccupons non seulement de la foi de la jeunesse, mais aussi de la foi de tout notre peuple, en particulier de ceux qui détiennent la sainte Prêtrise, car les archives montrent qu'il existe un manque de foi apparemment très important, si l'on en juge par les œuvres, et ce sont les œuvres, nous le savons, qui constituent la norme selon laquelle nous serons jugés dans l'Église.

La question se pose donc : comment pouvons-nous développer la foi ? Puis-je dire, mes frères et sœurs, qu'il existe un moyen, je crois, bien trop généralement négligé dans l'Église, et c'est la prière au foyer. Je parle largement d'après ma propre expérience et mes observations en faisant cette remarque, car si l'expérience m'a appris une chose plus que toute autre, c'est que Dieu entend et exauce la prière qui lui est adressée avec foi, si cette prière s'accompagne également du désir de remplir toutes les conditions de la foi

La foi, comme bien d'autres choses, est un don de Dieu, nous dit-on ; aussi certains disent : « Pourquoi s'inquiéter ? Si nous n'avons pas la foi, c'est que Dieu nous l'a simplement refusée, et nous n'en sommes pas responsables. » Ne savons-nous pas que tout ce que nous possédons vient de Dieu — nos foyers, nos familles, les talents que nous pouvons avoir, la santé, et tout ce dont nous jouissons ? Si nous violons les lois de la santé, pouvons-nous espérer être en bonne santé ? Si nous violons les lois spirituelles, pouvons-nous espérer jouir d'un haut degré de spiritualité ?

La foi est l'un de ces dons spirituels qui, je crois, reposent sur une loi. Nous apprenons, par les enseignements du prophète Joseph, que si nous recevons une bénédiction du ciel, c'est parce que nous remplissons les conditions sur lesquelles cette bénédiction est fondée, et cette vérité ne vient pas seulement de la bouche de notre prophète, elle a aussi été établie par la recherche scientifique. Tout chercheur dans le domaine des sciences physiques sait que lorsqu'il remplit les conditions, il peut prédire les résultats, et que si les conditions varient, les résultats varieront également, et que lorsque les conditions sont pleinement remplies, le résultat sera pleinement obtenu. Ainsi, la foi est l'un de ces dons que nous pouvons acquérir, que nous pouvons cultiver, seulement si nous remplissons les conditions sur lesquelles la foi est fondée.

LA FOI FONDÉE SUR L'INTELLIGENCE

Or, je crois, mes frères et sœurs, que nous pouvons faire appel non seulement à nos émotions et à cette obéissance aux conditions qui, pourrait-on dire, découle de l'émotion, mais que nous pouvons aussi faire appel à l'intelligence. Le Dieu que nous adorons se caractérise par l'intelligence. C'est là sa gloire. Nous sommes ses enfants, littéralement ses enfants d'esprit, et dans la grande loi de l'univers, dans le domaine biologique du moins, nous avons

constaté — cela nous a été révélé par la recherche scientifique — que le semblable engendre le semblable. En tant qu'enfants de notre Père céleste, nous possédons, du moins en germe, ses attributs. Nous possédons l'intelligence, qui nous a été donnée pour être développée et pour croître.

Nous avons dans l'Église un dicton que nous répétons très fréquemment : « Ce que Dieu est maintenant, l'homme peut le devenir », belle formulation de la grande loi de la progression éternelle. Je crois qu'en cette matière de la foi, nous pouvons faire appel à l'intelligence aussi bien qu'aux émotions, et je crois que si nous voulons que notre foi repose fermement sur un roc durable, elle doit être fondée sur l'accord de notre intelligence avec nos émotions.

PREUVES DE L'INSPIRATION DE JOSEPH SMITH

Cela nous amène à la question : est-ce l'œuvre de Dieu, ou ne l'est-ce pas ? A-t-elle été établie par des hommes inspirés de Dieu, ou a-t-elle été établie par Joseph Smith, qui se serait trompé lui-même et aurait pu être un fanatique ? C'est là, bien sûr, une parole bien dure, mais quoi qu'il en soit, c'est l'un ou l'autre. Ou bien c'est inspiré de Dieu, ou bien Joseph Smith était un fanatique. Je ne vois pas comment nous pourrions logiquement échapper à cette conclusion.

La question est donc : est-ce inspiré de Dieu ? Cela nous amène, mes frères et sœurs, au prophète lui-même, et c'est là, je crois, que si nous faisons une étude attentive du prophète, de sa vie, de ses œuvres, de ses réalisations et de son caractère, nous constaterons que nous ne pouvons l'expliquer que sur la base véritable qu'il fut inspiré de Dieu. Le prophète, nous le savons, n'était pas formé pour son œuvre comme le monde considère qu'une formation est nécessaire. Il ignorait les enseignements du monde savant. Il ne bénéficiait pas d'instructeurs qualifiés, de laboratoires, de musées, de galeries d'art, ni de toutes les autres influences et ressources que notre époque moderne juge nécessaires pour qualifier un homme à un poste important.

Mais qu'a-t-il fait ? Telle est la question. Eh bien, je pense qu'en considérant le prophète, nous pourrions examiner des preuves internes et des preuves externes. Lorsque nous considérons les preuves internes, nous nous tournons vers celles qui ont agi chez Pierre. Vous vous souvenez de la question que posa le Christ :

Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l'homme ?

Ils répondirent : Les uns disent que tu es Jean-Baptiste ; les autres, Élie ; les autres, Jérémie, ou l'un des prophètes.

Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ?

Vous vous souvenez de la réponse :

Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.

Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux.

En d'autres termes, la méthode la plus sûre et la meilleure que nous ayons pour nous convaincre que Joseph Smith était authentique, c'est l'esprit d'inspiration et de révélation. Toute âme croyante qui s'humiliera et demandera avec foi, et qui s'efforcera de remplir les conditions nécessaires pour obtenir une réponse, peut

la recevoir, et la recevra. C'est par inspiration divine que le président Grant a pu déclarer hier matin qu'il savait que ceci est l'Évangile de Jésus-Christ, et que Joseph Smith était un prophète. C'est par la même méthode que frère George F. Richards a pu également témoigner. Tous les frères qui ont rendu leur témoignage dans cette Conférence ont reçu cette connaissance de cette manière — une manière sûre et certaine.

Mais pour beaucoup, formés par les méthodes que les écoles publiques emploient aujourd'hui pour former notre jeunesse, cela peut ne pas sembler être la bonne voie. Ils veulent une voie matérialiste. Eh bien, nous pouvons faire appel aux preuves externes que l'on peut invoquer dans ce cas. Quelles sont-elles ? Nous pouvons considérer les enseignements, les réalisations, ainsi que le caractère et la personnalité du prophète Joseph Smith, et nous constatons alors, en ce qui concerne ses enseignements, qu'il connaissait mieux l'esprit et la vérité de la Sainte Bible que tous les théologiens instruits du monde. Nous nous rappelons qu'à son époque, on enseignait des doctrines effrayantes — la damnation des enfants ; un lac de feu et de soufre bien réel, dans lequel étaient précipités ceux qui n'avaient connu aucune loi, et où ils demeureraient éternellement, parce qu'ils n'étaient pas morts avec une profession de foi sur les lèvres. Peu importait leur conduite, s'ils n'avaient pas confessé le nom de Jésus-Christ. Doctrines effrayantes ! Horribles !

Eh bien, qu'a enseigné le prophète à ce sujet ? Qu'a enseigné le prophète sur bien d'autres choses ? Il y a une chose qu'il a enseignée et qui, je crois, révèle la justice, la miséricorde et l'amour de Dieu à un degré plus grand que tout ce que je connaisse — la doctrine du salut pour les morts.

Combien de théologiens du monde, formés dans les collèges et les universités, pourraient vous dire ce que voulait dire Paul lorsqu'il disait :

Autrement, que feraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils baptiser pour eux ?

Et lorsque Pierre disait :

Car l'Évangile a été aussi annoncé aux morts, afin que, après avoir été jugés comme les hommes quant à la chair, ils vivent selon Dieu quant à l'Esprit.

Qui a compris ce que voulait dire Pierre lorsqu'il affirmait que, durant le temps de séparation du corps et de l'esprit, le Sauveur alla prêcher à ceux qui avaient autrefois été désobéissants du temps de Noé ? Qui, parmi tous ces érudits, pourrait dire ce que voulait dire Malachie lorsqu'il écrivit qu'il ramènerait le cœur des enfants vers les pères, et le cœur des pères vers les enfants ? Ce sont ces doctrines qui donnent une réalité à ce que frère Levi Edgar Young a cité ce matin, tiré de la Perle de Grand Prix :

Car voici mon œuvre et ma gloire : réaliser l'immortalité et la vie éternelle de l'homme !

Voulons-nous dire que Dieu va échouer, ou accomplira-t-il son dessein ? Comment pourrait-il accomplir son dessein, sans cette belle doctrine, que le monde chrétien ignorait totalement ? Il l'ignorait alors ; il l'ignore encore aujourd'hui. Mais en enseignant cette doc-

trine, à savoir que l'œuvre de rédemption se poursuivra dans le monde des esprits, en coopération avec l'œuvre accomplie ici, et qu'ainsi les portes du ciel s'ouvriront à tous ceux qui rempliront les conditions, que ce soit dans cette vie ou dans la vie à venir, que révèle-t-elle ? Elle révèle que Dieu nous aime, qu'il a pourvu une voie, que ses desseins seront accomplis, et que la grande majorité de ses enfants seront sauvés, avec un certain degré de gloire.

Qui connaissait ces choses ? Eh bien, cet enseignement du prophète Joseph Smith suffit à lui seul, à mon avis, à faire de lui le plus grand instructeur religieux qui ait vécu mortellement depuis l'époque du Sauveur.

QUELQUES RÉALISATIONS DE JOSEPH SMITH

Mais ce n'est pas seulement pour ses enseignements que nous pouvons le considérer comme un homme remarquable et exceptionnel. Considérons ses réalisations. Nous constatons qu'en l'espace de quinze années à peine, depuis le moment où il commença à traduire le Livre de Mormon jusqu'à sa mort aux mains de vils assassins, il accomplit une œuvre qui ne peut s'expliquer que par le fait qu'il fut divinement conduit, enseigné et inspiré, ou bien qu'il fut un surhomme, plus grand qu'aucun mortel n'ait jamais vécu sur la terre.

Qu'a-t-il fait ? Il a conduit son peuple appauvri, persécuté et chassé pendant tout ce temps, tracé les plans de villes selon des lignes nouvelles et magnifiques, bâti deux temples, mis en place une organisation ecclésiastique presque parfaite, conseillé, secouru et réconforté son peuple persécuté, alors que lui-même était presque continuellement persécuté. Son œuvre littéraire à elle seule était, par sa quantité et certainement par sa qualité, suffisante pour occuper à plein temps, toute une vie durant, n'importe quel homme instruit au collège ou à l'université que nous connaissions. Six volumes d'histoire de l'Église ; la traduction du Livre de Mormon ; la rédaction d'un livre de révélations contenant des vérités qui indiquaient une connaissance du plan du salut bien plus complète que tout ce que les instructeurs du christianisme, depuis l'époque du Sauveur et de ses apôtres, n'avaient jamais manifesté.

Eh bien, mes frères et sœurs, lorsque nous méditons sur ces choses et que nous les portons à l'attention de notre jeunesse en l'exhortant à étudier le prophète depuis ses débuts jusqu'à sa fin, ses réalisations, ses enseignements et tout ce qui le concerne, elle trouvera quelque chose qui ne peut s'expliquer que si elle accepte la vérité selon laquelle Joseph Smith fut divinement inspiré et divinement enseigné.

Prenez la seule traduction du Livre de Mormon, traduite en l'espace d'environ soixante-quinze jours. Or, on lui a reproché de n'être ni ponctuée ni divisée en paragraphes. Ne savons-nous pas que c'est là l'une des preuves les plus fortes du caractère divin de cette œuvre ? Avez-vous jamais vu, que ce soit en fac-similé ou dans l'original, un écrit ancien divisé en paragraphes ? Les mots et les phrases n'y étaient-ils pas tous enchaînés les uns aux autres ? On n'avait pas, à cette époque — du moins on ne le voit pas dans leurs écrits — le mode moderne de composition divisant en phrases, en paragraphes, etc., avec tous les signes qui accompagnent une ponctuation correcte. On écrivait tout d'une traite, sans interruption. Reprocher donc à cette œuvre d'être celle d'un ignorant parce qu'elle en était dépourvue, c'est affirmer qu'elle était divine, car la traduction était une traduction littérale.

Ce grand volume, rédigé sous dictée traduite dans le temps incroyablement court d'environ soixante-quinze jours, sans les ratures, insertions, etc., que l'on trouve dans les manuscrits modernes, mais écrit d'une seule traite — cela désigne Joseph Smith comme quelqu'un qui fut soit enseigné de Dieu, soit surhumain, si l'on en juge par toutes les normes que le monde a établies pour évaluer les hommes.

J'exhorte donc très sincèrement notre jeunesse à étudier le prophète, à le mesurer, à l'examiner exactement selon les mêmes normes qu'on leur enseigne dans leurs écoles, collèges et universités pour évaluer les hommes. Et à quelle conclusion parviendrez-vous en agissant ainsi ? Je pense que vous conclurez à tout le moins qu'il fut un homme des plus admirables. Comme le disait autrefois Josiah Quincy dans son livre, « Figures of the Past », pages 376 à 400 :

L'HOMMAGE DE JOSIAH QUINCY

Il n'est nullement improbable qu'un futur manuel, à l'usage des générations encore à naître, contienne une question à peu près semblable à celle-ci : « Quel Américain historique du XIXe siècle exerça l'influence la plus puissante sur les destinées de ses compatriotes ? » Et il n'est nullement impossible que la réponse à cette interrogation soit ainsi formulée : « Joseph Smith, le prophète mormon. »

L'influence extraordinaire que ce fondateur de religion a exercée, et exerce encore, le met en relief devant nous, non pas comme un vaurien à incriminer, mais comme un phénomène à expliquer.

Et il termine son chapitre par ces mots :

Je me suis efforcé de rapporter les détails de ma visite au prophète mormon avec une exactitude absolue. Si le lecteur ne sait que penser de Joseph Smith, je ne puis l'aider à sortir de cette difficulté. Je me tiens moi-même impuissant devant cette énigme.

Josiah Quincy, vous le savez, était un homme instruit, formé selon la manière de l'université Harvard, et versé dans la sagesse du monde. Il occupa un poste important en tant que maire de la ville de Boston ; et pourtant, telle est sa déclaration. Il rendit visite au prophète Joseph en mai 1844, quelques semaines à peine avant son martyre, en compagnie de Charles Francis Adams. Il vit le prophète, qui ignorait sa venue. Il le vit exactement tel qu'on l'aurait trouvé n'importe quel autre jour, et pourtant il fut si impressionné par la personnalité de Joseph Smith, et par ses accomplissements, ses réalisations, qu'il ne put l'expliquer.

LES FRUITS DE LA FOI

Il était inexplicable du point de vue du monde. Dire qu'il était un fanatique, qu'il était ignorant, qu'il était sans formation — tout cela pouvait, certes, être vrai, en ce qui concerne sa scolarité, en ce qui concerne les occasions de culture qu'il eut dans son enfance —

mais il était né de parents honnêtes, et il avait été élevé dans un foyer religieux, où régnaient l'amour et la foi. Ils croyaient en leur Bible, et ainsi, lorsque Joseph lut : « Si l'un de vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche . . . mais qu'il la demande avec foi », Joseph le crut. Avec quel résultat ? Le résultat qu'il alla prier dans les bois, dans le même esprit et dans le même but que nous devrions prier, avec humilité, désirant le secours du ciel. Et il l'obtint, prétendit-il. Or, quelle était cette prétention ? La vision la plus glorieuse qui ait jamais été donnée à un mortel, dans laquelle il contempla le Dieu même des cieux, le Père de tous, et Jésus-Christ, notre Rédempteur, qui se révélèrent glorieusement à lui. Il entendit leurs voix. Il reçut leurs instructions. L'a-t-il fait, ou non ? S'est-il trompé ? Expliquez, s'il s'est trompé, comment il a acquis sa merveilleuse connaissance de toute l'étendue de la Bible et de son inspiration, et comment il a pu enseigner les choses glorieuses qu'il a enseignées. Mais il reçut encore la visite d'autres messagers célestes. Ces choses étaient-elles vraies ?

CONSEIL À LA JEUNESSE

Comme je le dis à la jeunesse, je vous le dis, à vous, mes frères et sœurs : comment pouvez-vous expliquer Joseph Smith ? Je n'ai fait qu'indiquer les grandes lignes de l'étude qui pourrait être menée, mais je pense que c'est l'étude la plus importante que puisse entreprendre tout jeune, ou toute personne plus âgée qui ne serait pas convaincue. Et si nous la menons avec honnêteté, avec sincérité, avec le désir de connaître la vérité, en demandant à Dieu de nous aider — en suivant les instructions données dans Moroni 10:4 — nous ne resterons certainement pas dans le doute à l'issue d'une étude minutieuse et approfondie ; nous devrons parvenir à la conclusion que nous avons un fondement sûr et solide pour notre foi.

Mes frères et sœurs, obtenons cette foi. Si nous l'avons, comment pourrions-nous être des tièdes dans cette Église ? Comment un détenteur de la sainte Prêtrise pourrait-il être un tiède ? Pourquoi ne pas répondre aux enseignements que nous donnent la présidence de cette Église et les dirigeants inspirés de cette Église, ainsi que ceux que nous pouvons lire dans les ouvrages canoniques de l'Église ? Pourquoi ne pas répondre et agir, sachant avec certitude que Dieu vit, et que ceci est son œuvre — une connaissance que nous pouvons tous acquérir si seulement nous nous mettons en état de la recevoir.

Que Dieu nous aide à le faire, je le prie, au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursJoseph F. Merrill, « Besoin d'une plus grande foi », Conférence générale d'octobre 1937, Session de l'après-midi du deuxième jour (1937-10-02). Pulpit Vault, 1937-10-joseph-f-merrill-need-of-greater-faith. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).