Pulpit

Les dirigeants qui sont rentrés dans leur foyer

George Albert Smith

Conférence générale d'octobre 1934·Session du matin du deuxième jour·1934-10-06

Je désire avoir la bénédiction du Seigneur, afin que les quelques instants que j'occupe soient profitables à nous tous. Nous avons passé jusqu'ici un moment délicieux. J'ai eu le privilège de saluer un grand nombre de mes frères et sœurs que je ne vois pas souvent. Aujourd'hui, je suis venu ici avec dans le cœur la prière que nous puissions continuer à jouir de la faveur du Seigneur, si richement accordée dans le passé.

UN CHANGEMENT MERVEILLEUX

Il y a soixante-neuf ans aujourd'hui, une conférence générale de l'Église s'est tenue dans ce bâtiment. La première dont on ait joui ici. Quel changement merveilleux s'est opéré durant la période qui s'est écoulée depuis lors ! Comme le Seigneur a préservé ce peuple ! Nous sommes devenus quelque peu populaires auprès de beaucoup des enfants de notre Père dans le monde aujourd'hui, mais en ces jours-là il y en avait peu, parmi ceux qui n'étaient pas membres de cette Église, qui osaient même suggérer qu'ils étaient amicaux envers l'Église. Mais le Seigneur avait promis à ceux qui étaient sortis de Nauvoo que s'ils émigraient vers le sommet de ces montagnes et vivaient selon ses enseignements, ils seraient un peuple heureux. Telle est la promesse de notre Père céleste à tous ceux qui le cherchent et gardent ses commandements.

RECETTE DU VRAI BONHEUR

En ces temps troublés où tant de gens sont dans la détresse, cherchant le bonheur sans le trouver, je pense que la meilleure recette que je puisse donner pour obtenir le bonheur serait : Gardez les commande-

ments du Seigneur. Cela est facile à retenir, et si nous le faisons, nous pouvons être assurés du succès.

Tout au long des âges, le Seigneur a inspiré ses serviteurs d'élite et ils ont enseigné l'Évangile au peuple, ils lui ont montré le chemin du vrai bonheur. Et pourtant, par sa fourberie rusée, Satan a persuadé la majorité de l'humanité de ne pas marcher sur ce chemin qui assure le bonheur, et il reste occupé. Voilà une chose dont vous pouvez être sûrs, que l'adversaire de la justice ne dort jamais.

Hier, il a été fait mention du fait que certains de nos frères et sœurs pourraient être influencés, s'ils ne prennent pas garde, à suivre une direction imprudente dans leurs efforts pour obtenir nourriture, vêtement, abri, etc. Souvenez-vous de l'un des plus anciens commandements du Seigneur : « Tu ne convoiteras pas. »

RETRAITES DE VIEILLESSE

Un homme, ce matin, m'a arrêté dans la rue et m'a demandé de signer une pétition. J'ai demandé : « De quoi s'agit-il ? » Il a dit : « Vous croyez aux retraites de vieillesse, n'est-ce pas ? » Et j'ai répondu : « Eh bien, mon frère, j'ai toujours cru qu'il fallait prendre soin de la vieillesse, et j'ai contribué à la vieillesse depuis que je gagne un salaire, sous une forme ou une autre ; mais », ai-je demandé, « votre pétition propose-t-elle 200 dollars par mois pour tous ceux qui ont passé soixante ans ? » Il a dit : « Oui. » J'ai dit : « Eh bien, cela me paraît excessif. Je ne vois là aucune justification. »

« Maintenant », ai-je dit, « ne vous méprenez pas sur mon compte. Je ne me plains en rien de ce qui pourrait être fait pour les personnes de soixante ans qui, en raison de circonstances indigentes et de détresses, ne sont pas capables de subvenir à leurs propres besoins. Je ne m'oppose pas à ce que quelque chose soit fait pour fournir les moyens grâce auxquels elles pourraient vivre confortablement, mais », ai-je dit, « votre proposition me paraît déraisonnable. » J'espère ne pas avoir blessé ses sentiments. Je n'avais aucun désir de le faire. J'ai toujours désiré être bon, surtout envers ceux qui sont dans la détresse. Nous risquons, si nous ne prenons pas garde, de partir sur une tangente, en suivant quelque idée nouvelle, et si nous voulons bien nous arrêter assez longtemps pour réfléchir et examiner, nous découvrirons qu'elle n'est pas réalisable.

LA VOIE DU SEIGNEUR

Le Seigneur, dans sa miséricorde, nous a dit beaucoup de choses que nous devrions faire. Il nous a demandé d'être industrieux. Pendant cette conférence, il a été fait mention du fait que nous devrions nous coucher tôt et nous lever tôt, après avoir été rafraîchis. Tel est le conseil du Seigneur pour nous. Parmi les choses qui me viennent à l'esprit en ce moment, que notre Père céleste nous a suggérées, il y a le fait d'honorer le jour du sabbat et de le garder saint ; d'observer la Parole de Sagesse ; de nous garder purs et sans tache des péchés du monde ; de nous aimer les uns les autres ; de faire le bien autour de nous. En fait, il y a tant de choses que je ne prendrai pas le temps de les mention-

ner ce matin, mais vous savez ce que je veux dire — la voie du Seigneur, non la voie de l'homme.

C'est pourquoi cette Église a été organisée, afin que nous puissions être dirigés par les influences de notre Père céleste. Tel en est le but, nous préparer à la vie éternelle dans le royaume céleste. Quand je pense aux hommes et aux femmes grands et bons qui ont vécu dans cette Église depuis le commencement, qui ont traversé toutes sortes d'épreuves, et sont restés fidèles à leur confiance et sont rentrés dans leur foyer, je pense quel exemple merveilleux nous a été donné !

Nous avons vu représentées, hier soir, dans le beau spectacle présenté ici, certaines des expériences de Wilford Woodruff, qui a vécu jusqu'à l'âge de 92 ans, gardant toutes ses facultés ; et presque la dernière chose qu'il a faite fut d'exprimer à ceux qui l'entouraient son désir qu'ils honorent Dieu et gardent ses commandements.

NOS DIRIGEANTS AUJOURD'HUI

Nous sommes ici ce matin dans une attitude d'adoration, pour attendre sur le Seigneur. Nous sommes réunis sous la présidence de l'homme qui a été appelé à diriger la politique de cette Église, avec ses conseillers et les autres frères. Ce sont là nos dirigeants aujourd'hui. Mon cœur est empli de gratitude d'avoir la permission d'être ici. Je regrette que le frère Joseph F. Merrill, du Collège des douze, ne puisse pas être avec nous, mais il est dans la ligne de son devoir, accomplissant un splendide service comme président de la Mission européenne. Je suis reconnaissant du privilège qui est le mien de mêler ma voix et de m'associer avec mes frères et mes sœurs, en cette, l'une des grandes conférences semestrielles de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.

DEVRAIT ÊTRE INDUSTRIEUX

Nous vivons en des temps périlleux. Nous avons besoin de l'inspiration de notre Père céleste. Nous ne pouvons pas nous y attendre à moins de garder ses commandements. Il a dit, il y a bien longtemps, qu'il y avait des paresseux en Sion, et il s'en est plaint, et il a dit : « Le paresseux ne mangera pas le pain et ne portera pas les vêtements du travailleur. » Je présume qu'il ne voulait pas dire ceux qui ne peuvent trouver d'emploi, et qui essaient légitimement de subvenir à leurs propres besoins. Je présume qu'il faisait référence à l'habitude que certaines personnes prennent de s'appuyer sur leur voisin. Peut-être est-ce là une mauvaise interprétation, mais c'est ainsi que je le vois. Je sens qu'aucune justification n'a été donnée à quelque homme dans ce monde de sentir qu'il peut dépendre de quelqu'un d'autre pour lui fournir des moyens de subsistance. Je n'ai pas senti, quand j'étais enfant, que quelqu'un serait obligé de me procurer un moyen de vivre. Le Seigneur m'a donné l'intelligence. Il a ordonné que je travaille, et j'ai commencé à travailler à l'âge de douze ans, et j'y ai trouvé de la joie, et j'ai gagné ma vie et aidé les autres pendant plus de cinquante ans.

Je remercie Dieu pour le travail, pour la joie qui vient d'accomplir des choses dans le monde. Je n'indique aucun genre particulier d'emploi, si ce n'est qu'il soit honorable. Mais le Seigneur a indiqué que

nous devrions être industrieux. Dans les temps anciens, il a dit que nous devrions gagner notre vie à la sueur de notre visage. Il existe aujourd'hui des moyens grâce auxquels, si nous gardions tous les commandements de notre Père céleste, il y aurait de l'emploi pour chacun de nous qui occuperait la plus grande partie de notre temps.

LES DÉFAUTS D'AUTRUI

Ce matin, non pas dans un esprit de critique, non dans un esprit de chicane, je vous supplie, mes frères et mes sœurs, soyons généreux les uns envers les autres. Soyons aussi patients les uns envers les autres que nous voudrions que les autres le soient envers nous. Voyons les vertus de nos voisins et de nos amis et parlons de ces vertus, sans chercher à trouver des défauts ni à critiquer. Si nous faisons cela, nous rayonnerons de soleil, et ceux qui nous connaissent le mieux nous aimeront.

J'ai lu, il y a quelque temps, dans l'un des anciens registres de l'Église, que de cette même tribune un sermon avait été prêché dans lequel l'un des frères attirait l'attention sur le fait que dans un groupe de dix hommes et femmes, réunis ensemble et interrogés chacun séparément des autres, on leur demandait : « J'aimerais que vous me disiez ce que vous pensez de ces personnes, vos compagnons », le premier expliqua qu'ils étaient de bonnes gens mais que chacun avait un défaut marquant, et il dit que chacun d'eux trouvait à redire à tous les autres de ce groupe, mais qu'ils oubliaient de se critiquer eux-mêmes. Sur les dix qui avaient été réunis et à qui l'on avait donné l'occasion de parler, neuf personnes purent trouver à redire à toutes les autres, mais ces neuf personnes ne trouvèrent en elles-mêmes aucun défaut du tout. Maintenant, pensons à cela. Cela s'est passé exactement à cette même tribune, il y a des années.

Ne sommes-nous pas plutôt enclins à voir les limites et les faiblesses de nos voisins ? Pourtant, cela est contraire aux enseignements de l'Évangile de Jésus-Christ. Il existe une catégorie de personnes qui trouvent à redire et critiquent toujours de manière destructrice. Il y a une différence dans la critique. Si nous pouvons critiquer de manière constructive sous l'influence de l'Esprit du Seigneur, nous pouvons changer avantageusement et convenablement certaines des choses qui se font. Mais si nous avons l'esprit qui cherche à trouver des défauts, à souligner les faiblesses et les échecs des autres de manière destructrice, cela ne vient jamais de la compagnie de l'Esprit de notre Père céleste et est toujours nuisible.

SUIVRE LE CHEMIN ÉTROIT

Si dans nos propres foyers nous avons la prière en famille et enseignons à nos enfants à prier et à marcher droit devant le Seigneur, nous sommes dans le chemin étroit. Si nous enseignons à nos enfants à remercier le Seigneur pour la nourriture que nous avons, et à sentir de la reconnaissance pour nos bénédictions, nous sommes dans le chemin étroit. Si nous, lorsque nous sommes appelés à faire l'enseignement au foyer, entrons dans les foyers des saints des derniers jours comme serviteurs du Seigneur, et réunissons la famille pour lui enseigner l'Évangile de Jésus-Christ, en lui montrant le chemin qui mène au bonheur éternel, nous sommes dans la ligne de notre devoir et plaisons au Seigneur.

Ainsi je pourrais continuer et énumérer bien des choses, de petites choses que nous voyons autour de nous chaque jour, mais elles sont importantes. Nous devrions vaquer à nos prières secrètes. Nous devrions vivre assez près de notre Père céleste pour que, lorsque nous nous inclinons devant lui, nous puissions savoir que ce que nous demandons lui sera agréable, et si cela ne nous est pas accordé de la manière que nous demandons, nous pouvons savoir que la bénédiction qui nous viendra sera celle à laquelle nous avons droit et qui sera réellement une bénédiction.

DANS LES FOYERS DES SAINTS DES DERNIERS JOURS

J'ai serré la main, pendant cette conférence, d'un grand nombre de mes frères et de mes sœurs. Combien je suis heureux d'avoir cette occasion ! J'ai été dans vos foyers, ces dernières années, à intervalles. J'ai éprouvé de la joie quand je suis entré dans les foyers des saints des derniers jours, et quand j'y entrais, j'y trouvais l'inspiration de l'Esprit du Seigneur. J'y trouvais politesse et bonté parmi les enfants de la maisonnée. J'y voyais propreté et bon ordre dans la maison. J'y ressentais une influence de reconnaissance et de gratitude pour les bénédictions de notre Père céleste. Cela me rendait heureux. J'ai eu de la joie et j'en suis reconnaissant, et ce matin je vous remercie, vous qui avez été si bons envers moi, pour les bons soins que vous m'avez prodigués, à moi et à mes frères.

DANS CE BÂTIMENT

J'ai mentionné le fait qu'ici, il y a soixante-neuf ans, ce bâtiment fut ouvert, et depuis ce temps jusqu'à maintenant, de nombreuses instructions merveilleuses ont été données aux saints des derniers jours. J'ai été dans cette maison quand l'Esprit de Dieu a été répandu sur nous et où il y avait peu d'yeux qui ne fussent pas mouillés de larmes. Nos âmes étaient soumises. Nous sentions le besoin de nous repentir de nos péchés. Quand nous possédons l'Esprit du Seigneur, nous avons toujours l'esprit de repentir. Chaque fois que nos cœurs sont durs et que nous ne pouvons pas nous repentir, nous pouvons savoir que nous n'avons pas l'esprit qu'il faut. Aussi, aujourd'hui, je pense aux enseignements qui ont résonné dans ce grand et vieux bâtiment, mondialement célèbre maintenant à cause de ce qui y a été accompli.

Le Chœur du Tabernacle a attiré l'attention, pourrais-je dire, du monde entier, désormais, sur le fait qu'il existe une excellente organisation musicale dans le grand Tabernacle « mormon », accompagnée de ce merveilleux orgue. Ils prêchent l'Évangile de Jésus-Christ, et nous sommes les bénéficiaires de cette bénédiction.

TROIS HOMMES PUISSANTS

Nous avons fait référence, pendant cette conférence, à trois hommes puissants récemment rappelés qui ont discuté des principes de l'Évangile depuis cette même chaire et nous ont exhortés à obéir à notre Père des cieux, en préparation de la vie dans son royaume céleste. Je pense aux choses élogieuses qui ont été dites au sujet de nos frères qui viennent de nous quitter. Nous nous souvenons d'eux et de leurs vertus tout comme nous nous souvenons de la dernière conférence, et nous nous souvenons de

la dernière conférence comme de la meilleure conférence que nous ayons jamais eue parce que nous en sommes proches. Comme il serait beau si nous pouvions nous souvenir de toutes les vérités que nous avons entendues dans les autres conférences, non seulement nous en souvenir maintenant, mais si nous pouvions les chérir toute notre vie — en conservant les enseignements du Seigneur qui nous sont parvenus par ses serviteurs.

DIRIGEANTS QUI SONT RENTRÉS DANS LEUR FOYER

Ici se sont tenus certains des plus grands hommes qui aient jamais vécu sur la terre, des hommes merveilleux, qui ont achevé leur œuvre et sont rentrés dans leur foyer. Je me sens poussé à mentionner les noms de certains de ceux qui, depuis cette chaire, ont instruit les saints des derniers jours au fil des années passées. Brigham Young, puissant pionnier et dirigeant de l'Église ; John Taylor, Wilford Woodruff, Lorenzo Snow, Joseph F. Smith. Pensez à ces hommes qui sont passés, ces hommes que nous aimons et vénérons. Heber C. Kimball, George A. Smith, George Q. Cannon, John R. Winder, Anthon H. Lund, Charles W. Penrose, Daniel H. Wells, John Henry Smith, Orson Hyde, Orson Pratt, Ezra T. Benson, Charles C. Rich, Erastus Snow. Ces hommes n'étaient pas des hommes ordinaires. C'étaient des hommes d'exception que Dieu a appelés pour conduire le peuple vers les vallées de ces montagnes et l'instruire pendant ces jours de pionniers. Franklin D. Richards, Brigham Young, Jr., Francis M. Lyman, George Teasdale, Marriner W. Merrill, Abram H. Cannon, Abram O. Woodruff, Charles W. Nibley, John Smith, Hyrum G. Smith, Joseph Young, Levi Hancock, Zebedee Coltrin, Albert C. Rockwood, Horace S. Eldredge, Jacob Gates, John Van Cott, William W. Taylor, Seymour B. Young, C. D. Fjeldsted, John Morgan, Brigham H. Roberts, George Reynolds, Edward Stevenson, Joseph W. McMurrin, Rey L. Pratt, Edward Hunter, William B. Preston, Orson F. Whitney, James E. Talmage et bien d'autres.

Je ne prendrai pas le temps d'en mentionner davantage. La liste est longue mais, en pensant aux hommes qui, au fil des années écoulées, se sont dévoués à l'Église jusqu'à ce que le Seigneur les rappelle à lui, je m'émerveille de la force de notre direction. J'ai omis les noms de certains des dirigeants qui se sont tenus ici, mais ce sont ceux qui me sont venus à l'esprit.

OCCASION DE SE PRÉPARER

Ceci est l'œuvre du Seigneur. Ce n'est pas l'œuvre de l'homme. Si nous désirons être identifiés au royaume de notre Seigneur, le royaume céleste, voici notre occasion de nous préparer — avec un amour sans hypocrisie, avec l'industrie, avec l'économie, avec la persévérance, avec le désir de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour bénir les autres, pour donner — non pas de sentir toujours que nous devons recevoir, mais de désirer donner, car je vous le dis : « Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. » L'Évangile de Jésus-Christ est un évangile du don, non seulement de nos biens mais de nous-mêmes, et je remercie mon Père céleste d'appartenir à une organisation qui a reçu de telles instructions.

SOUTENIR NOS DIRIGEANTS

Je prie que l'Esprit de Dieu soit dans vos cœurs et dans vos foyers. Soutenons les mains de ces hommes qui président sur nous. Des vacances se sont produites. Elles ont été comblées par des serviteurs du Seigneur, des hommes qu'il a choisis, et les vacances qui seront comblées maintenant et désormais le seront par des hommes que le Seigneur a choisis pour être nos dirigeants, nos conseillers et nos guides. J'espère que nous nous trouverons dans la ligne de notre devoir, priant pour nos dirigeants actuels et les soutenant, les bénissant par notre bonté et notre amour, et les présentant à notre Père céleste dans nos prières quotidiennes, lui demandant de leur accorder la richesse de son amour et de sa bénédiction.

Je suis à nouveau reconnaissant, du fond de mon cœur, pour mon appartenance à cette Église. Je sais que ceci est l'œuvre de Dieu. Je sais que Jésus est le Christ. Je sais que Joseph Smith était un prophète du Dieu vivant. Je sais que les hommes qui lui ont succédé comme présidents de cette Église ont été des dirigeants par nomination divine. Je vous rends mon témoignage et vous exprime à nouveau ma gratitude d'avoir été associé à cette œuvre de notre Père, au nom de Jésus-Christ, notre Seigneur, Amen.

Citer ce discoursGeorge Albert Smith, « Les dirigeants qui sont rentrés dans leur foyer », Conférence générale d'octobre 1934, Session du matin du deuxième jour (1934-10-06). Pulpit Vault, 1934-10-smith-george-albert-leaders-and-opportunities. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).