Pulpit

Est-ce que la vraie liberté n'est que de briser

Orson F. Whitney

1918 April General Conference·Second Day Afternoon Session·1918-04-05

« Est-ce que la vraie liberté n'est que de briser des chaînes pour notre seul cher bien, et, le cœur endurci, d'oublier que nous devons une dette à l'humanité ?

Non ! la vraie liberté, c'est de partager toutes les chaînes que portent nos frères, et, de cœur et de main, d'être ardents à rendre les autres libres !

« Ils sont esclaves, ceux qui craignent de parler pour les déchus et les faibles ; ils sont esclaves, ceux qui ne veulent pas choisir la haine, la moquerie et l'outrage, plutôt que de se dérober en silence à la vérité qu'ils doivent penser ; ils sont esclaves, ceux qui n'osent pas être dans le vrai avec deux ou trois. »


« Il est donc noble de se ranger du côté de la Vérité

quand on partage sa misérable croûte de pain, avant que sa cause n'apporte gloire et profit,

et qu'il ne soit prospère d'être juste ; c'est alors que l'homme courageux choisit,

tandis que le lâche se tient à l'écart, doutant, dans son esprit abject, jusqu'à ce que son

Seigneur soit crucifié, et que la multitude fasse une vertu de la

foi qu'elle avait reniée. »

J'ai cité ces vers du poète afin de créer une atmosphère propice à quelques réflexions qui me trottent dans l'esprit depuis le début de cette conférence ; et je pourrai peut-être le mieux aborder mon sujet proprement dit en relatant deux petits incidents de mon expérience personnelle.

Il n'y a pas longtemps, je me tenais près de la dépouille d'une femme âgée, une Sainte des derniers jours, prenant la parole à ses funérailles. L'un des frères alors présents avait lu à l'assemblée un aperçu de la vie de cette bonne femme. Elle était aussi âgée que l'Église elle-même, à deux mois près, et était née, si je me souviens bien, dans le lointain Gloucestershire, en Angleterre. À dix-neuf ans, elle entendit l'évangile prêché par un ancien de l'Église, et sa sympathie fut aussitôt gagnée. Elle crut le message qu'il apportait et s'offrit immédiatement pour le baptême. Sa famille s'opposa fortement à cette démarche, et ce fut contre la protestation de son père et de sa mère, de ses frères et sœurs qu'elle épousa cette cause impopulaire, la religion d'un peuple haï par le monde entier. Le préjugé était si intense qu'elle dut quitter le foyer et subvenir à ses besoins par le travail de ses mains ; mais elle eut le courage de ses convictions et sa foi ne faiblit pas. Dix ans plus tard, elle émigra en Amérique et vint jusqu'aux montagnes Rocheuses, mais non sans que son exemple héroïque n'ait produit son effet sur ceux qui l'entouraient. Ses parents, ses frères et sœurs avaient tous suivi son exemple dans l'Église. Elle était devenue la sauveuse de la maison de son père ; cette frêle jeune fille de dix-neuf ans seulement.

Je mets ceci en contraste avec un autre incident, survenu il y a bien des années, alors que j'étais un jeune missionnaire dans l'État de l'Ohio. Dans la ville de Cleveland, je fis la connaissance d'une dame très estimable, veuve d'un officier de l'Union tombé au combat. Elle aimait tendrement son défunt mari ; elle vénérait sa mémoire, et fut très intéressée par les doctrines que je lui présentais, en particulier celles touchant le salut pour les morts et le mariage éternel, tant en personne que par procuration, le mariage pour toute l'éternité. Elle dit : « Voulez-vous me dire que si je deviens Sainte des derniers jours, je pourrai être scellée à mon défunt mari et être son épouse dans l'au-delà ? » Je répondis : « Je veux dire exactement cela, car c'est la vérité. » Elle s'exclama, presque avec ravissement : « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi beau ; et si vous me convainquez que c'est en effet vrai, je me ferai baptiser, fût-ce dans un lac de feu ardent. » Je répondis : « Je ne puis vous convaincre, je ne suis qu'un porteur du message de Dieu. Mais lui peut vous convaincre, comme il m'a convaincu, et je vous fais cette promesse : si vous vous humiliez et demandez au Seigneur, il vous accordera un témoignage que c'est un principe vrai. » Elle dit : « Je le lui demanderai. »

Peu de temps après, elle m'écrivit pour m'informer que Dieu avait répondu à sa prière, et qu'elle était prête à être baptisée. J'en fus rempli de joie. Il n'y a pas de joie qui puisse se comparer à celle du missionnaire qui a été l'instrument du salut d'une âme. J'écrivis aussitôt que je formerais un petit groupe et la retrouverais à un endroit précis sur la rive du lac Érié, pour l'y baptiser ; et j'allais partir pour l'endroit convenu lorsque je reçus d'elle un autre billet, ainsi conçu : « Je ne pensais pas être une créature aussi pauvre, faible et fragile que je le suis. Je crois ce que vous m'avez dit, je sens que c'est vrai, et je me croyais assez forte pour franchir ce pas ; mais je ne le suis pas. Je n'ai pas l'endurance, la force de supporter ce qui s'ensuivrait. Car, si je devenais " mormone ", je serais haïe par les gens qui m'aiment maintenant, mes amis se détourneraient de moi, mon nom serait rejeté comme mauvais ; je perdrais ma position sociale. Je ne puis le faire. J'espère que le jour viendra où j'aurai la force nécessaire, mais je ne la possède pas aujourd'hui.

Voilà quelques-unes des expériences qui accompagnent la prédication de l'évangile en cette dispensation — une dispensation destinée à rassembler dans son sein spacieux toutes les dispensations du passé, et qui représente la scène finale de la grande œuvre de Dieu touchant le salut de l'homme sur cette planète. La pensée dominante dans l'esprit du prophète Joseph Smith durant ses derniers jours sur terre fut exprimée par lui dans le langage vigoureux suivant :

« Il est nécessaire, pour l'inauguration de la dispensation de la plénitude des temps, qu'une union et un rattachement complets et parfaits de dispensations, de clefs, de pouvoirs et de gloires se produisent et soient révélés depuis le temps d'Adam jusqu'à nos jours ; et non seulement cela, mais ces choses qui n'ont jamais été révélées depuis la fondation du monde, mais ont été cachées aux sages et aux intelligents, seront révélées à de petits enfants et à des nourrissons en cette dispensation, qui est la dispensation de la plénitude des temps. » L'apôtre Paul, lui aussi, fit allusion à cette grande période finale comme à celle où Dieu réunirait toutes choses dans le Christ, tant dans les cieux que sur la terre.

Ce qu'implique ce puissant dessein de réunir toutes les choses qui appartiennent au Christ, c'est le rassemblement de la maison dispersée d'Israël, les enfants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le peuple élu, par lequel Dieu a œuvré depuis le commencement pour le salut et l'amélioration de l'humanité ; et Joseph Smith, descendant de ce Joseph qui fut vendu en Égypte, fut l'instrument divinement désigné pour élever l'étendard du rassemblement d'Israël dans les derniers jours.

Et quel est le but visé ? Pourquoi tout ce prodigieux labeur et ce sacrifice ? Pourquoi la maison d'Israël doit-elle être rassemblée ? Pourquoi les dispensations de l'évangile — anneaux d'une puissante chaîne s'étendant de la création jusqu'à la fin des temps — doivent-elles être réunies en une seule ? C'est parce que Dieu descend sur la terre, et que le chemin doit être préparé devant lui. Jésus-Christ vient régner comme Roi des rois, pour inaugurer l'ère millénaire de liberté, de droiture et de paix universelles ; et afin que sa venue, qui est destinée à être une bénédiction, ne devienne pas une malédiction, une calamité, par le manque de préparation de son peuple et du monde en général, il a mis la main, en ces jours, à accomplir l'œuvre merveilleuse et le prodige que le prophète Ésaïe avait annoncés. Israël doit être rassemblé parce que ce Dieu qui vient est le Dieu d'Israël, et qu'aucun autre peuple n'a le droit de le recevoir. Il viendra chez les siens comme il vint autrefois, mais les siens ne le rejetteront pas comme ils le firent alors. Il ne viendra pas non plus de nouveau comme un agneau mené à la boucherie ; il viendra comme le Lion de la tribu de Juda, pour s'asseoir sur le trône de David et régner mille ans, sanctifiant la terre et la préparant pour la gloire future, où elle deviendra un ciel, une demeure céleste pour les justes. Dieu suscita Joseph Smith et lui révéla de nouveau l'évangile éternel, et lui conféra les pouvoirs de la Prêtrise éternelle, afin qu'il puisse élever l'étendard comme point de ralliement pour les tribus d'Israël, afin qu'un peuple soit prêt à recevoir le Seigneur lorsqu'il viendra. Et depuis plus de quatre-vingts ans, tel est le message proclamé par l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.

On pourrait supposer, en considérant les choses naturellement, que le monde accueillerait avec joie un tel message : qu'il se réjouirait d'apprendre ces bonnes nouvelles. Songez-y ! Ce même Jésus qui monta au ciel il y a deux mille ans revient bénir la terre de sa présence divine ! Le monde devrait s'en réjouir, et aimer qu'on le lui annonce. Mais il n'en est rien. Ils n'y croient pas. Ils pensent que nous sommes dans l'illusion, et que nous essayons de les tromper. Ils considèrent ces choses comme les élucubrations d'esprits égarés par le fanatisme. Mais nous avons, par le Saint-Esprit, le témoignage qu'elles sont vraies.

« Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son troupeau. » Tel est le message du « mormonisme ». Mais lorsque nos anciens sortent pour le proclamer, ils rencontrent toutes sortes d'expériences, toutes sortes d'oppositions. Les lois des hommes sont en conflit avec les lois de Dieu ; leurs traditions et leurs superstitions s'opposent à la révélation divine. L'indifférence, le préjugé, l'égoïsme, la jalousie, la passion, l'orgueil, la richesse, la politique, la religion, tout fait obstacle à la diffusion de la vérité et à l'accomplissement du dessein sublime de Dieu. Quelques-uns reçoivent l'évangile avec joie ; certains y croient, mais craignent d'y obéir, à cause des sacrifices qu'il entraîne ; tandis que la grande masse ignore le message de salut, ou se dresse contre lui, le juge, emprisonne, bannit ou met à mort les messagers, et fait obstacle au progrès de l'œuvre de Dieu, dont le seul but est le bonheur et le salut de la race humaine.

Que va faire le Seigneur à ce sujet ? Va-t-il se laisser contrecarrer ? Non. Il a mis la main à une certaine œuvre, et cette œuvre s'accomplira, dussent toutes les œuvres de l'homme tomber en pièces dans le processus. Le Sauveur, dans l'une de ses paraboles (Luc 14:15-24), indique le moyen qui sera employé pour amener les hommes à recevoir l'évangile et à « manger le pain » dans le royaume des cieux. « Un homme fit un grand souper et invita beaucoup de gens, et il envoya son serviteur, à l'heure du souper, dire à ceux qui étaient invités : Venez, car tout est déjà prêt. » Je modifierai un peu le langage, mais en voici la substance : l'un des invités dit : « Je ne puis venir, car j'ai acheté une pièce de terre et je dois aller la voir » ; un autre s'excusa en disant : « J'ai acheté cinq paires de bœufs et je dois les essayer » ; et un troisième présenta cette excuse : « Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis venir. » Le maître de maison, irrité de ces excuses, dit à son serviteur : « Va vite dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les boiteux et les aveugles. » Cela fut fait, et les pauvres accoururent avec joie au festin : ils n'avaient ni position sociale, ni richesse, ni relations politiques, ni intérêt matériel ou autre pour les retenir, pour les empêcher d'accepter l'invitation. Ils vinrent, mais il restait encore de la place. Le Seigneur prononça alors un commandement bien étrange. Il dit à son serviteur : « Va maintenant dans les chemins et le long des haies, et force-les à entrer, afin que ma maison soit remplie. »

Je sais ce que vous pensez. Vous vous demandez : Est-il possible que Dieu contraigne les hommes à être sauvés ? Non. La contrainte est la doctrine de Lucifer ; c'est la doctrine du Kaiser allemand, qui se tient sur le terrain du diable, contraignant les hommes à faire sa volonté. La doctrine de Jésus-Christ est la liberté, le libre arbitre, le droit de choisir. Il est le Dieu de la liberté, son évangile est « la loi parfaite de la liberté » ; il est le Dieu de ce pays, le pays de la liberté, et le seul Roi qui y régnera jamais. Vous n'avez pas à craindre qu'un quelconque kaiser allemand établisse jamais son trône sur cette terre. Lisez le Livre de Mormon et soyez-en convaincus.

Mais vous vous demandez ce que voulait dire le Seigneur du festin lorsqu'il envoya son serviteur pour « les forcer à entrer ». Voici, je crois, la solution : Dieu ne contraindra jamais l'esprit humain — il n'entravera jamais la volonté humaine. Il ne forcera aucun homme à entrer au ciel ; aucun homme en enfer. Mais il n'a jamais dit qu'il ne créerait pas de situations contraignantes, façonnant ainsi les affaires humaines de manière à amener les hommes et les femmes à faire, de leur propre gré, des choses qu'ils ne feraient pas si les circonstances demeuraient inchangées.

Permettez-moi d'illustrer cela par un autre incident de mon expérience. Quand j'étais petit garçon, j'apprenais mes leçons d'orthographe dans un vieux livre bleu, le « Webster's Spelling Book ». Certains d'entre vous, hommes aux cheveux gris, l'ont peut-être fait aussi. Aucune des sœurs, bien sûr, ne se souviendra remonter aussi loin (Rires). Dans ce vieux livre se trouvaient plusieurs gravures sur bois grossières, dont l'une représentait un fermier en train de se quereller avec un mauvais garçon perché dans un pommier. Le garçon faisait le mal — il prenait les fruits du fermier sans permission. D'une voix douce et persuasive, le propriétaire de l'arbre demanda au petit voleur de descendre, mais celui-ci ne fit qu'en rire ; il était satisfait de la situation ; il voulait rester là et s'amuser, et il déclina poliment l'invitation à descendre. Le fermier devint alors plus sérieux. Prenant un air sévère, il ramassa de l'herbe ou du gazon et le jeta au garçon, lui demandant vivement de descendre. Mais un peu d'herbe ne lui fit pas de mal ; il ne fit qu'en rire et se moquer davantage. Alors le fermier devint terriblement sérieux. Ramassant des pierres, il en gratifia le garçon d'une bonne volée, et celui-ci descendit en toute hâte — de son propre gré (Rires). Son esprit, voyez-vous, était demeuré libre ; il avait son libre arbitre ; il aurait pu rester là-haut indéfiniment s'il l'avait voulu ; mais pour une raison quelconque, il ne le voulait pas (Rires). Son esprit avait changé, et il descendit de sa propre et bonne volonté. Voilà mon idée d'une situation contraignante.

Dieu ne sera pas contrecarré. Le Créateur ne sera pas déjoué par la créature. Ayant mis la main au rassemblement de ses élus, il abattra toute barrière qui s'oppose à la diffusion de la vérité et à la délivrance de la maison d'Israël. Il a répandu, dans de nombreuses nations, le sang d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le sang qui croit, et a envoyé dans ces nations des esprits qui répondent à ce sang. Il en résulte que, lorsque l'évangile est proclamé et que les enfants d'Israël sont commandés de se rassembler, la foi se trouve parmi tous les peuples, et le progrès de l'œuvre de Dieu s'en trouve facilité. Comme les pluies du ciel sur le sol desséché et assoiffé, ce sang de choix, ayant accompli son objet, ayant rendu le monde — le monde incrédule et spirituellement stérile — fécond en bonnes choses, est rappelé vers l'océan de son origine. Telle est la signification, le symbolisme de la dispersion et du rassemblement d'Israël.

Après le témoignage viendront les jugements — des mesures sévères, si les moyens doux se révèlent inefficaces. En décembre 1832, Joseph Smith prophétisa que la guerre serait « déversée sur toutes les nations », et que la famine et d'autres fléaux suivraient. Le même mois, Dieu commanda aux anciens de l'Église de sortir et de faire retentir l'avertissement de l'évangile. Chaque homme averti devait avertir son voisin, et voici, en substance, la déclaration divine : « Après votre témoignage vient le témoignage des tremblements de terre, qui causeront des gémissements en son sein » ; la voix des tempêtes, la voix des tonnerres et des éclairs, la voix des vagues de la mer se soulevant au-delà de leurs limites. Le soleil sera obscurci, la lune sera changée en sang, les étoiles tomberont du ciel comme des figues tombant d'un figuier. La terre chancellera d'un côté et de l'autre comme un homme ivre ; toutes choses seront dans le tumulte ; le cœur des hommes leur manquera de crainte, et ils tomberont à terre, incapables de se tenir debout.

Voilà le programme — le programme prophétique tracé à l'intention de ceux qui font obstacle à l'Omnipotence, levant leurs bras chétifs pour empêcher le peuple de Dieu d'accomplir son commandement de préparer la voie devant sa glorieuse venue.

Oh, combien je suis reconnaissant que notre nation, notre bien-aimée Amérique, se tienne là où elle doit toujours se tenir, et où, sans doute, elle se tiendra toujours — debout pour la liberté et les droits de l'homme, mis en péril par l'ambition égoïste d'un tyran assoiffé de sang résolu à dominer le monde ; qu'elle se tienne debout pour ces principes de liberté et d'égalité qui font partie intégrante de l'évangile de Jésus-Christ.

Cet évangile doit se frayer un chemin dans chaque recoin du monde, et malheur à la nation qui tentera de l'en empêcher. Je veux que mon garçon, qui s'est engagé pour la cause de notre pays, sente — non qu'il est un martyr — je veux qu'il sente qu'il est un soldat de Jésus-Christ, et qu'il lui incombe, en partie, le devoir de répandre la connaissance de ces principes, les principes de vérité et de liberté. Les fers de la tyrannie n'ont pas été brisés en Amérique pour le seul bénéfice des Américains. Dieu aime le monde entier ; il a donné son Fils pour le sauver ; il se sert de l'Amérique et de ses alliés comme instruments pour la diffusion de l'Évangile de la Liberté, et sur leurs pas, une fois qu'ils auront frayé le chemin, suivront les missionnaires du Seigneur Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursOrson F. Whitney, « Est-ce que la vraie liberté n'est que de briser », 1918 April General Conference, Second Day Afternoon Session (1918-04-05). Pulpit Vault, 1918-04-17-orson-f-whitney-remarks. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).