Pulpit

Rapport sur la mission des États du Nord-Ouest

Melvin J. Ballard

1909 October General Conference·Sunday Afternoon Overflow Session·1909-10-03

(Président de la mission des États du Nord-Ouest.)

Je me réjouis, mes frères et sœurs, de ce glorieux privilège que j'ai, en tant que missionnaire, de revenir, à l'occasion, au sein de l'Église et de participer à ces assemblées de notre conférence générale. Les desseins de Dieu se manifestent chaque jour pour notre bien, en tant qu'anciens voyageant sur le champ missionnaire. Nous apprécions le fait que nous avons votre confiance, ainsi que votre foi et vos prières en notre faveur ; mais cela fait du bien à nos cœurs de venir vous voir, face à face, et de sentir que nous sommes approuvés et appréciés dans la voie que nous suivons dans nos labeurs à l'étranger, dans le monde. Je suis certain que les lettres qui viennent des pères et des mères, des épouses et des sœurs des anciens qui travaillent sur le champ missionnaire, sont pour eux une grande source de réconfort et d'inspiration. Elles leur donnent le courage d'accomplir leur labeur lorsque, parfois, des nuages s'amoncellent devant eux et que le chemin paraît sombre et décourageant. Souvent, par les paroles réconfortantes que vous leur envoyez, vous êtes en mesure de relever leur moral et de les soutenir, car ils sentent alors que, quelle que soit leur situation, chez eux se trouvent des foules d'amis et d'êtres chers qui les soutiennent, qui attendent de chaque ancien qu'il accomplisse pleinement son devoir ; et cela pousse les anciens à aller de l'avant. Je suis certain que cela inspire et fortifie ceux qui sont éloignés de leurs bien-aimés, œuvrant dans cette grande cause pour laquelle ils sacrifient le confort et la compagnie du foyer ; et j'espère que, tout comme vous êtes pour nous une inspiration, nos labeurs se révéleront pour vous une inspiration, et que nous serons en mesure, lorsque nous reviendrons de temps à autre, de montrer, par les progrès que nous avons accomplis, que le temps et les moyens ont été bien et utilement employés, et que, si nous n'avons pas été en mesure de sauver beaucoup d'âmes, nous nous sommes assurément améliorés nous-mêmes. Je veux vous dire que nous sommes ravis de pouvoir accomplir l'œuvre pour laquelle nous avons été envoyés, et, pour votre encouragement, et afin que ce soit peut-être pour vous une source d'inspiration, je vais vous donner un bref rapport comparatif pour les quatre mois de mai, juin, juillet et août 1908, comparés aux mêmes mois de cette année, montrant les progrès accomplis dans la mission des États du Nord-Ouest, avec une moyenne de huit anciens de plus que l'année dernière. Nous ne donnons pas ceci dans un esprit de vantardise, mais dans un esprit de gratitude envers notre Père céleste de nous avoir permis d'accomplir les labeurs que nous avons accomplis.

Familles visitées : 4 mois, 1908, 17 397 ; 4 mois, 1909, 39 468 ; Augmentation, 22 071.

Familles revisitées : 4 mois, 1908, 5 742 ; 4 mois, 1909, 21 984 ; Augmentation, 16 242.

Tracts distribués : 4 mois, 1908, 25 092 ; 4 mois, 1909, 79 621 ; Augmentation, 54 529.

Heures de travail : 4 mois, 1908, 13 982 ; 4 mois, 1909, 30 658 ; Augmentation, 16 676.

Conversations évangéliques : 4 mois, 1908, 6 981 ; 4 mois, 1909, 22 203 ; Augmentation, 15 222.

Réunions tenues : 4 mois, 1908, 269 ; 4 mois, 1909, 1 296 ; Augmentation, 1 027.

Livres vendus : 4 mois, 1908, 628 ; 4 mois, 1909, 2 605 ; Augmentation, 1 977.

Sur les livres vendus, 833 étaient des Livres de Mormon, alors que seulement 412 avaient été vendus dans la mission pendant toute l'année 1908.

En matière de baptêmes, il y a une augmentation de 25 pour cent, et, de la semence accrue qui a été semée, on voit de magnifiques indices d'une récolte accrue.

Nous sommes donc heureux d'être sur le terrain, et dans la lutte, et chaque homme s'est dit impatient de faire avancer l'œuvre. Nous sommes résolus à maintenir les bannières flottantes partout où elles ont été plantées, et à les porter en d'autres lieux, jusqu'à ce que toute âme de cette contrée ait entendu la vérité et ait eu l'occasion de la recevoir ; et nous nous efforcerons de donner l'exemple en tant que serviteurs dignes de notre Maître.

S'il y a une chose qui nous a causé de la peine, c'est de constater que tant de nos jeunes filles se sont mariées hors de l'Église et se sont établies dans le pays du Nord-Ouest. Je pourrais rapporter des récits de leurs expériences qui occuperaient des heures, racontant la déception et le chagrin qu'elles ont connus pour avoir désobéi, en cette matière, au conseil de leurs parents. Je me souviens d'un récit que m'a fait une jeune fille mormone, petite-fille de l'un des frères éminents de cette Église, et je le rapporte comme témoignage à l'appui du conseil donné par le président Smith à ce sujet. Elle s'est mariée hors de l'Église, à son grand chagrin, comme le montre sa vie aujourd'hui.

Son mari était plein d'amertume envers l'Église et se moquait des hommes et des choses qu'elle tenait pour sacrés. Ce n'était pas un homme moral, mais il semblait plutôt se complaire dans le chagrin qu'il causait à sa femme, lorsqu'elle apprenait son infidélité envers elle. Aucune supplication ne pouvait l'amener à changer sa façon de vivre, tandis qu'elle était contrainte d'endurer une terrible torture morale. Au milieu d'étrangers, il n'y avait qu'un seul être en qui elle pouvait avoir confiance, de qui elle tirait quelque réconfort ou consolation ; c'était son unique enfant, une petite fille de six ans sur laquelle elle prodiguait toute l'affection de son cœur. Quelques semaines avant que je ne la rencontre, la petite fille tomba malade et mourut. Il sembla alors que son seul réconfort, son espoir, tout ce qu'elle avait, avait disparu, et, sous cette terrible épreuve, elle était si hors d'elle-même qu'elle songea même sérieusement à s'ôter la vie. Elle me dit, en secouant sa tête endolorie : « Si seulement les jeunes filles mormones pouvaient profiter de mon expérience, elles accepteraient volontiers le conseil de leur père et les vœux de leur tendre mère, et épouseraient, dans l'Église, des hommes en qui elles pourraient avoir confiance, dont la sympathie leur serait acquise. »

Je veux vous dire, mes frères et sœurs, que je soutiens le conseil qui a été donné à ce sujet par le président Smith, en raison des expériences que j'ai pu observer. Bien qu'il y ait d'honorables Gentils qui épousent des jeunes filles mormones, toute jeune fille qui se marie ainsi met en péril son bonheur ici-bas et dans l'au-delà. Je crois que le mariage est l'une des démarches les plus sérieuses et les plus importantes de la vie. Tout ce que nous pouvons accumuler dans la vie, nous le laisserons en mourant, mais la femme qui est scellée à un homme selon la loi de Dieu est à lui pour le temps et pour toute l'éternité, et les enfants qui leur naissent dans cette alliance seront à eux pour l'éternité. Il n'y a rien d'autre que nous puissions gagner dans ce monde, en dehors de nos corps ressuscités et de nos expériences, qui nous accompagnera et demeurera avec nous à jamais. Je crois que chaque jeune fille devrait ressentir l'importance de cette démarche. Elle devrait comprendre ses conséquences profondes, et s'assurer, par un témoignage venu de l'Esprit de Dieu, que sa décision est juste, aussi pleinement qu'elle peut savoir que Dieu vit et que l'Évangile est vrai. Si elle suivait cette voie et écoutait le conseil de ses parents, elle s'épargnerait bien des tourments et des chagrins. Après tout, elles reviennent au conseil du père et de la mère, après des années de détresse, portant sur elles des meurtrissures et des cicatrices. Nous faisons ce que nous pouvons pour consoler ces jeunes filles. Nous les encourageons à élever leurs enfants dans l'Église, et nous leur enseignons à donner, dans la communauté où elles vivent, un exemple qui fasse honneur à l'œuvre du Seigneur, et qui contribue à les racheter, autant que possible, des erreurs dans lesquelles elles sont tombées. Dieu nous aide en ce sens.

Je veux parler de l'exposition de Seattle, et de l'exposition de l'Église dans le bâtiment gouvernemental. Nous pensons que ce fut l'un des événements les plus importants de l'histoire de notre Église, car, sans que nous l'ayons sollicité, la Smithsonian Institution nous a adressé une invitation à présenter une exposition montrant l'influence de l'Église dans le développement de l'ouest. Ceux d'entre vous qui étaient présents ont vu la belle représentation que nous avions dans les maquettes du tabernacle et du temple ; des cartes montrant la route des pionniers et du bataillon mormon, et d'autres indiquant les centaines de villes et de bourgs que les saints des derniers jours ont fondés ; la presse sur laquelle le Livre de Mormon fut imprimé, et celle sur laquelle fut imprimé le premier numéro du Deseret News ; l'odomètre avec lequel fut mesuré et consigné le kilométrage parcouru par les pionniers en se rendant dans ces vallées ; les portraits d'une trentaine de dirigeants de ce grand mouvement des derniers jours, et d'autres objets du plus grand intérêt et de la plus grande importance historique. Tout cela se trouvait dans le bâtiment gouvernemental, le plus intéressant de l'exposition, et la plupart des visiteurs s'y sont rendus. Près de 3 250 000 personnes ont assisté à l'exposition, et l'on s'attend à ce que 4 000 000 l'aient visitée d'ici sa clôture ; sans doute 90 pour cent de ceux qui visitent l'exposition entrent dans le bâtiment gouvernemental et y voient nos présentations. Nous avons eu le privilège d'avoir quelques-uns des frères établis dans cette région pour donner des renseignements concernant les présentations. Par ce moyen, nous avons corrigé bien des récits que ceux qui prétendent être bien informés auraient racontés, et qui auraient répété les anciens mensonges. En cela aussi, nous avons joui de l'amitié et de la bienveillance des foules, ainsi que de celles qui étaient en charge du bâtiment, et elles ont dit la vérité au sujet de notre peuple. Cela a certainement fait du bien à mon cœur de voir, après de longues années d'attente, une juste reconnaissance des pionniers mormons, et, bien que la plupart d'entre eux soient décédés et n'aient pas entendu ces paroles de louange, mais aient subi les représentations constamment fausses du monde, de les voir enfin obtenir ce qui leur revient, et recevoir le crédit qui leur est dû, je le dis, cela fait du bien à mon cœur. Je suis heureux que leurs enfants puissent entendre de justes éloges, venus des milliers de personnes qui, désormais, sont témoins, sous son vrai jour, de l'œuvre des saints des derniers jours. L'un des responsables de l'exposition, lors d'une réception donnée en l'honneur du gouverneur de cet État, a déclaré que l'Oregon et l'État de Washington, ainsi que les autres grands États de l'ouest du pays, ne seraient jamais devenus ce qu'ils sont aujourd'hui sans les labeurs des pionniers mormons. Je crois que cela est vrai, et je me réjouis que, après toutes ces années, la reconnaissance vienne, et qu'elle vienne de notre grand gouvernement, dans l'invitation faite à notre Église de présenter ces témoignages de faits au peuple de ce pays.

Le chœur a également visité l'exposition, et je sais qu'il a accompli un bien immense. À Portland, à Tacoma et à Seattle, les salles étaient combles, et j'ai l'intention de vous lire deux brefs extraits d'un grand journal de Seattle, montrant combien il fut bien accueilli, car il revint au chœur du tabernacle de Salt Lake d'établir le record du plus grand nombre de personnes réunies en un même lieu pendant l'exposition, et peut-être dans l'histoire du nord-ouest. Même la visite du président des États-Unis, quelques jours auparavant, n'attira pas, à l'amphithéâtre naturel, une foule aussi nombreuse, à plusieurs milliers près, que celle attirée par le chœur lors de son concert du dimanche soir en ce même lieu. Son premier concert à Seattle fut donné dans le bâtiment de l'Auditorium, sur le terrain de l'exposition, le jeudi soir 16 août. J'ai assisté à de nombreux spectacles dans ce bâtiment, dont certains grands événements musicaux, lorsque les portes étaient ouvertes au public sans frais d'entrée, mais jamais le bâtiment n'a été rempli, et, à ma connaissance, il ne l'a été à pleine capacité qu'une seule fois, à l'occasion du concert donné par notre chœur. Bien qu'un droit d'entrée de 75 cents et de 1 dollar fût exigé, toutes les places furent vendues, et des centaines de personnes payèrent pour rester debout, tandis que plus de cinq cents personnes durent être refoulées. Je me tenais sur les marches, et j'ai véritablement vu des gens verser des larmes parce qu'ils ne pouvaient entrer.

Le Post Intelligencer de Seattle dit de ce spectacle :

« Trois mille personnes furent transportées de ravissement par trois cents voix, hier soir, dans l'auditorium de l'exposition, lorsque le célèbre chœur du tabernacle mormon donna un concert. Le public s'épuisa à bisser les morceaux. De nombreux régals musicaux ont été offerts aux visiteurs de l'exposition, et d'autres sont encore à venir, mais il n'y a eu, jusqu'ici, aucun programme, vocal ou instrumental, qui semblât reçu avec la même satisfaction que celle suscitée par le chœur du tabernacle. »

Nous regrettons tous que le chœur n'ait pas pris part au concours, car chacun reconnaissait qu'il aurait remporté le prix, mais je crois qu'il était justifié de s'en abstenir. La bourse du prix avait été confiée par les responsables de l'exposition à l'Association galloise, à qui il revenait d'organiser elle-même le concours. Celle-ci semble avoir pris une dose supplémentaire de « l'esprit de Seattle » et avoir employé des méthodes inouïes, exigeant de chaque choriste un droit d'entrée de 75 cents, bien qu'ils eussent payé leur propre voyage depuis des contrées lointaines. Aucune disposition n'avait été prise pour asseoir les choristes. En onze autres occasions où le chœur avait chanté dans des concours, aucun droit d'entrée ne lui avait été demandé, si bien qu'il n'était pas préparé à cette surprise. Les responsables de ce spectacle ne se montrèrent pas aussi courtois envers les choristes qu'ils auraient dû l'être, et, comme vous le savez, les chanteurs sont sensibles ; ils sentirent que c'était ajouter l'insulte à l'injure. Et qui étaient leurs adversaires dans ce concours ? Une troupe locale de chanteurs de peu de réputation en la matière, non de la même classe, non « un adversaire digne de leur talent » ; après tout, remporter le prix n'aurait été qu'un honneur vide de sens. Le comité du chœur chercha néanmoins à joindre la direction de l'association, et se montra prêt à payer le droit d'entrée injuste exigé, mais une détermination évidente se manifesta à les tenir à l'écart, et des propos encore plus insultants et outrageants furent tenus. Le comité décida donc que le chœur se retirerait, estimant que cette affaire de concours n'était qu'un incident fâcheux de leur voyage, et qu'ils ne s'humilieraient pas devant une telle intolérance.

Le traitement indigne infligé au chœur par l'association galloise fut ressenti avec indignation par les responsables de l'exposition, qui offrirent aussitôt 500 dollars, ainsi que l'entrée gratuite pendant deux jours, si le chœur voulait donner un concert sacré à l'amphithéâtre naturel le dimanche soir suivant. Cela fut accepté. Et que la grande majorité du peuple ait, elle aussi, été indignée par ce traitement, se manifesta par sa nombreuse assistance à ce concert sacré. La grande ovation faite au chœur marqua le plus grand rassemblement, comme je l'ai dit précédemment, de toute l'histoire de l'exposition. Le journal cité plus haut dit ceci de cet événement :

« L'hommage rendu par Seattle, hier soir, au grand concert de musique de haute qualité donné par le chœur du tabernacle de Salt Lake City, sous la direction d'Evan Stephens, avec le concours de l'orchestre d'Ellery, à l'amphithéâtre naturel du terrain de l'exposition Alaska-Yukon-Pacifique, fut une foule comptant entre 20 000 et 25 000 personnes. Rien de semblable n'avait jamais été vu dans l'histoire de la ville. Des personnages distingués sont venus et repartis, ont été entendus et acclamés par des milliers de gens rassemblés, mais tous ces hommages s'effacent en insignifiance en comparaison du spectacle d'hier soir. »

Nous jouissons des relations les plus amicales avec les hommes en vue de cette région ; certains d'entre eux nous ont dit : « Nous voulons que vous, les Mormons, veniez dans notre pays, nous avons vu ce que vous savez faire. Nous voulons que vous veniez vous établir parmi nous. » Je ne citerai qu'un seul exemple pour montrer la faveur avec laquelle nous sommes accueillis, et le peu d'intérêt manifesté envers ceux qui cherchent à réunir des fonds pour « convertir » les Mormons. L'un de nos éminents pasteurs de Salt Lake City tenta de tenir une réunion dans la ville de Seattle, le 23 septembre. Je parle avec tout le respect dû à ce monsieur ; je souhaiterais que tous les pasteurs fussent aussi loyaux et honorables. Il s'employait à réunir des fonds pour établir des missions destinées à la conversion des Mormons de l'Utah, et cherchait à intéresser le public à cette affaire. Je n'ai rien à dire sur ce qu'il a déclaré, mais seulement sur la réponse que reçut son appel. Plusieurs articles parurent dans les journaux, annonçant que sa réunion se tiendrait dans un bâtiment pouvant accueillir au moins 3 000 personnes, une magnifique église, l'une des plus belles que j'aie jamais vues. Deux pasteurs l'accompagnaient, et des tracts avaient été déposés sur tous les sièges pour les milliers de personnes que l'on attendait, mais seules quinze personnes se rassemblèrent dans le bâtiment pour entendre son discours, et trois d'entre elles étaient des gens de l'Utah venus par curiosité. En contraste, quelques jours plus tôt, nous avions tenu une conférence dans cette même ville, et bien que nous n'ayons qu'environ 150 membres à Seattle, et que nous n'ayons guère eu d'annonces dans les journaux, 350 personnes étaient présentes à notre humble rassemblement. J'ai senti en mon cœur qu'il fallait dire que Dieu a renversé le courant en faveur de Sion, et nous nous sentons animés d'un zèle sacré à chercher à établir la vérité. Nous savons que nous avons l'intérêt et la sympathie des saints des derniers jours, ainsi que de milliers d'hommes et de femmes honorables de la terre.

Que Dieu bénisse les saints des derniers jours, afin qu'ils continuent de mener une vie digne, afin que, plus que jamais, nous puissions les montrer avec fierté, eux et leurs glorieuses réalisations. Nous remercions Dieu pour l'intégrité des hommes et des femmes de Sion, qui demeurent fermes dans la foi, et pour les jeunes hommes et les jeunes femmes qui sont résolus à prendre la même position que leurs pères ont prise. Que Dieu accroisse notre efficacité à accomplir l'œuvre qu'il a placée sur nos épaules ; que nous soyons vaillants pour la vérité ; et que le Seigneur nous bénisse afin que nous puissions établir l'étendard de la vérité, et le maintenir flottant jusqu'à ce que tous les hommes, partout, apprennent à l'aimer, afin qu'ils reçoivent la récompense des justes, ce que Dieu veuille accorder au nom de Jésus. Amen.

L'hymne « Douce est la paix qu'apporte l'Évangile » fut chanté en soliste et en chœur par sœur Edith Grant et le chœur ; composition musicale de C. J. Thomas.

Citer ce discoursMelvin J. Ballard, « Rapport sur la mission des États du Nord-Ouest », 1909 October General Conference, Sunday Afternoon Overflow Session (1909-10-03). Pulpit Vault, 1909-10-ballard-report-northwestern-states. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).