Pulpit

Tempérance, prohibition et Parole de Sagesse

Francis M. Lyman

1908 October General Conference·First Day Afternoon Session·1908-10-04

Les Saints toujours sous les lois de tempérance et de prohibition. — Ils doivent soutenir l'agitation mondiale actuelle contre le commerce des liqueurs. — Suggestion précieuse pour l'observance du jour du sabbat. — Les Saints doivent être des exemples de droiture.

C'est une très grande entreprise pour beaucoup de nos frères que de s'adresser à une si grande assemblée, et je pense qu'il sera très à propos que tous les Saints des derniers jours présents, à mesure que les frères se lèveront pour parler, demandent au Seigneur de les bénir, afin qu'ils puissent parler avec l'Esprit et avec intelligence.

Je suis certain que nous avons tous été grandement heureux ce matin d'écouter le président Smith et ses conseillers, car le bon Esprit était abondamment avec eux et avec l'assemblée, et je crois qu'il en sera de même cet après-midi. Nous approuvons tous très chaleureusement la parole du Seigneur, si magnifiquement donnée ce matin concernant la Parole de Sagesse, la loi qui interdit l'usage des liqueurs enivrantes de toutes sortes. La plupart d'entre nous ont vécu sous cette loi depuis longtemps ; et lorsque le mouvement de tempérance fut inauguré par le monde, en vue de cette importante réforme parmi les hommes, ce ne fut pas une surprise pour les Saints des derniers jours ; car nous vivons sous la loi de l'Évangile, qui est la loi de la prohibition en ce qui concerne les boissons fortes, le thé, le café et le tabac ; et cette même loi exige aussi un usage très modéré et sage des viandes. Il incombe aux Saints des derniers jours de régler leur vie en harmonie avec cette loi, que nous avons entendu lire ici aujourd'hui, car c'est une loi très importante. Je me souviens si distinctement, et sans doute beaucoup dans cette assemblée s'en souviennent aussi, du moment où le président Brigham Young, parlant comme le porte-parole de Dieu, annonça, de cette tribune, que dès ce moment la Parole de Sagesse était un commandement, obligatoire pour tous les Saints des derniers jours.

Je ne doute pas que dès ce moment-là, ainsi qu'avant, un très grand nombre de Saints des derniers jours aient entrepris d'observer cette loi, mais certains d'entre nous, sans doute, se sont excusés parce qu'elle n'a pas été donnée au début sous forme de commandement ou de contrainte, mais par révélation, une « parole de sagesse », avec la promesse de bénédictions très particulières et importantes — la bénédiction de la santé, de la sagesse et de la connaissance. Nous nous sommes efforcés de vivre cette loi, et nous avons travaillé sans relâche, particulièrement avec nos frères dirigeants, dans tous les pieux de Sion et dans les divers champs de mission, pour former les Saints des derniers jours à cette loi de tempérance et de sagesse, donnée pour notre salut temporel. Le respect de cette loi par les membres de l'Église leur serait non seulement une grande bénédiction physiquement, mais aurait aussi un effet remarquablement bénéfique sur leur condition financière, car les sommes dépensées pour les liqueurs, le tabac, le thé et le café sortent du pays, ces articles étant généralement importés, et le peuple s'appauvrit dans la mesure où il en use. Il en va de même pour les viandes, dont le Seigneur dit qu'elles devraient être utilisées avec parcimonie, et en des temps de froid excessif et de faim. Si les viandes qui sont si extravagamment coûteuses de nos jours pouvaient être partiellement laissées de côté, et si nous pouvions nous passer de tout le thé, le café, le tabac et les boissons fortes que l'on consomme — si tous les Saints des derniers jours pouvaient s'en passer entièrement, cela contribuerait à en faire un peuple prospère ; car les moyens ainsi économisés seraient conservés à la maison. C'est sur ce principe que nous produisons maintenant, dans notre État, tout le sucre qui y est utilisé, ainsi que tout le sucre utilisé dans l'État de l'Idaho ; et je présume qu'il en va de même pour le Colorado. Nous produisons notre propre sucre, et nous donnons en même temps de l'emploi au peuple, gardant ainsi les moyens à la maison. En outre, nous en fabriquons et en fournissons autant de plus pour l'exportation, qui est envoyée à l'étranger, et les moyens correspondants reviennent dans notre État. Cette seule industrie a considérablement contribué à mettre l'État de l'Utah dans une splendide condition financière, mais si le peuple observait la Parole de Sagesse, si la loi de tempérance était appliquée et que la prohibition qui devait prohiber était obtenue, les bienfaits pour la communauté seraient incalculables.

Il semble nécessaire d'avoir des lois du pays pour confirmer et appuyer la loi du Seigneur dans la prohibition de l'usage des boissons fortes, et le monde a été poussé à faire un effort dans cette direction. Ce mouvement devrait trouver une réponse prompte dans le cœur de chaque Saint des derniers jours. Ceux qui détiennent la prêtrise devraient particulièrement seconder tout mouvement de ce genre, et l'encourager et le soutenir, chez eux et à l'étranger ; car il s'agit du salut temporel du peuple de notre État et de notre nation. Il n'y a aucun profit à boire des boissons fortes, ou du thé ou du café ; et il n'y a aucun profit dans l'usage du tabac. Il y a un profit dans le commerce et la vente de ces choses. Beaucoup d'argent change de mains, et il y a, sans doute, du profit pour ceux qui font le commerce du thé et du café, des liqueurs et du tabac. Mais il n'y a aucun profit pour la personne qui use de ces choses. Aucun bien ne vient à ceux qui en usent, mais un très grave préjudice en résulte, et nous devenons esclaves de nos appétits. Or, nous nous sommes efforcés de corriger, et le Seigneur désire que nous corrigions nos appétits à cet égard, et que nous donnions l'exemple devant le peuple, afin que les Saints des derniers jours puissent être reconnus, parmi les enfants des hommes, comme remarquables par leur tempérance.

Je suis certain que l'importance de cette question est ressentie par mes frères — les Douze, les présidents de pieux, les évêques des paroisses et leurs conseillers, les grands conseillers, les hommes qui président dans les collèges et les associations. Je suis certain que, en règle générale, ces frères sentent l'importance de cette question brûlante, et je crois que les frères qui ont bien agi à cet égard useront de leur influence auprès des autres. Il y a toute une armée de gens qui ont plutôt bien agi, mais il y a une armée qui a besoin de réforme. Nous attendons de notre peuple qu'il s'aligne sur tout mouvement et toute action entreprise dans notre nation et parmi les peuples du monde pour le salut et la rédemption des hommes. Nous approuvons tout le bien qui s'accomplit parmi les enfants des hommes. Nous soutenons les hommes qui pratiquent la droiture ; car il y a beaucoup de gens qui sont aussi honnêtes et consciencieux qu'il est possible de l'être. Ils ne sont pas entrés dans la lumière et n'ont pas reçu de révélation du Seigneur ; mais le monde est plein de vérité. L'humanité a été abondamment pourvue, par le Seigneur, de l'esprit de vérité ; et il y a beaucoup d'hommes de principe, et des femmes aussi. Je crois que la grande majorité de tous les enfants des hommes sont bons, consciencieux et honnêtes. J'ai cette foi en la nature humaine. Il y a des hommes, bien sûr, qui sont méchants, et il y a des femmes qui sont méchantes, et il y en aura toujours, sans doute, tant que les hommes vivront dans la chair, dans un état déchu ; mais il y a de la bonté dans le monde ; de la pureté et de la droiture parmi les hommes. Nous reconnaissons de telles personnes ; et leur excellente conduite, leur bonne vie, leurs bons principes, et leur honneur en affaires, nous les approuvons et les apprécions, et nous aimons vivre parmi elles. Nous aimons être associés à des hommes d'honneur, des hommes d'honnêteté, des hommes de sobriété, des hommes de vérité, des hommes qui aiment la droiture ; et nous tendons à de tels hommes la main de la communion dans la vérité ; nous les aimons et sentons le besoin de les bénir.

Nous appelons tous les hommes à la repentance. La mission des Saints des derniers jours est d'appeler tous les hommes, partout, à la repentance. L'Évangile est prêché parmi les nations de la terre ; et de même que nous appelons les hommes à la repentance dans les nations de la terre, ainsi nous appelons tous les Saints des derniers jours dans cette région montagneuse, dans le pays de Sion, ou parmi les peuples du monde, comme nous le faisons pour nous-mêmes, à se repentir de leurs péchés, de leurs folies et de leurs faiblesses, afin que nous puissions servir le Seigneur le reste de notre vie mortelle. Il est important que nous soyons au service de Dieu pendant que nous vivons dans la chair, car le Seigneur a ainsi ordonné que si nous recevons la vérité, recevons la lumière, écoutons ses conseils et jouissons de son Esprit pendant que nous vivons dans la chair, nous serons libérés du pouvoir de Satan ; il n'aura sur nous aucun pouvoir ni influence ; car celui que nous choisissons d'obéir dans cette période d'épreuve, nous en deviendrons les serviteurs dans le monde à venir — soit les serviteurs de la droiture, soit les serviteurs de Satan et des ténèbres. Nous devrions être très soucieux, mes frères et sœurs, de faire ce qui est juste, de servir le Seigneur, et de garder ses commandements, afin que, lorsque nous serons dans le besoin, nous soyons dignes de demander et de recevoir du Père.

En plus de ce que nous avons dit sur le sujet de la tempérance et de la Parole de Sagesse, je veux dire quelques mots concernant le jour du sabbat. Dernièrement, j'ai été très impressionné par l'importance et le caractère sacré du jour du sabbat parmi les Saints des derniers jours, et par la nécessité de préconiser la sanctification du jour du sabbat. Ce jour-là, nous devrions nous abstenir de tout travail, de tous plaisirs profanes et inconvenants, et passer la journée au service et à l'adoration du Seigneur. Des efforts ont été faits, dans un certain nombre de cas, pour porter cette question devant les frères et sœurs présidents dans les divers pieux de Sion, pour tâcher de les amener non seulement à observer la Parole de Sagesse et la loi de la dîme, non seulement à se réunir et à prendre part à la sainte-cène, mais à faire un usage légitime et convenable du jour du sabbat. Je crois avoir découvert une pensée qui mérite notre considération à cet égard. Le Seigneur commande que nous sanctifiions le jour du sabbat, que pendant six jours nous accomplissions tout notre travail, et que nous nous reposions le jour du sabbat ; car le Seigneur a sanctifié le jour du sabbat ; c'est son jour, et il est attendu de nous que nous l'honorions et le sanctifiions. Alors, la question est : comment sanctifierons-nous le sabbat ? Nous avons prévu des Écoles du dimanche pour le matin, et nous avons aussi prévu des classes pour les soixante-dix, le matin du sabbat, afin que notre ministère à l'étranger puisse être bien formé et préparé pour son travail au-delà des frontières. Nous avons prévu la sainte-cène dans la seconde partie de la journée, soit l'après-midi soit le soir, dans toutes les paroisses de Sion, et un bon pourcentage du peuple assiste à ces réunions. Cependant, ceux qui assistent aux écoles du sabbat s'excusent parfois d'assister aux réunions de l'après-midi, et ceux qui assistent aux écoles du sabbat ou aux réunions de l'après-midi s'excusent parfois de se réunir avec les jeunes gens le soir. Mais que ferons-nous de toute la journée du sabbat ? Comment sera-t-elle occupée ? Cette pensée s'est emparée de mon esprit. Vous vous souviendrez que le Seigneur a exigé que les parents en Sion, qui ont des enfants, leur enseignent la foi au Seigneur Jésus-Christ, la doctrine de la repentance, et du baptême par immersion pour la rémission des péchés, afin que, lorsqu'ils ont huit ans, ils reçoivent cette sainte ordonnance du baptême et soient amenés sous la responsabilité de la loi du Seigneur. Il est aussi exigé des parents qu'ils enseignent à leurs enfants à observer le jour du sabbat et à le sanctifier ; et il leur est aussi exigé d'enseigner à leurs enfants à marcher avec droiture devant le Seigneur. Or, nous avons organisé parmi nous, non seulement les collèges de la prêtrise, mais nous avons les associations auxiliaires. Nous avons les Sociétés de secours et les Associations d'amélioration mutuelle des jeunes filles pour nos sœurs, les Associations d'amélioration mutuelle des jeunes gens pour nos frères, les Écoles du dimanche, les Primaires, et les classes de religion pour nos jeunes — et toutes ces organisations ont été établies parmi nous afin d'accomplir précisément le travail qui est exigé des parents, dans l'enseignement et la formation des enfants, afin qu'ils soient préparés pour leur vie dans cette Église. Or, je me demande si les Saints des derniers jours n'ont pas ressenti de la reconnaissance de ce que ces associations aient été établies, et de ce que les parents aient été si agréablement déchargés d'enseigner leurs enfants. Les parents préparent leurs enfants pour les Écoles du dimanche, les Primaires et les classes de religion, et les y envoient, et je me demande s'ils n'en concluent pas alors que c'est à peu près tout ce qu'ils ont à faire, et que leurs enfants recevront, dans ces réunions, à peu près toute la religion dont ils peuvent avoir besoin et se contenter. J'ai senti que le jour du sabbat devrait être utilisé par les pères et les mères dans leurs foyers ; qu'après que les enfants sont revenus de leurs écoles du sabbat, et après qu'ils ont été convenablement nourris, comme ils devraient l'être le jour du sabbat, et leur nourriture préparée, comme la nôtre l'a été, avec un cœur simple — que le reste de la journée, au lieu que les enfants soient laissés à eux-mêmes, au lieu que les demi-grands soient autorisés à parcourir les collines et à se rendre visite, passant leur temps à rechercher les plaisirs du monde, au lieu que les jeunes gens passent leur temps à faire des visites et à se promener en voiture, ou que les jeunes hommes pêchent et chassent, ou choses semblables, faisant de ce jour un temps de plaisir, de folâtrerie et d'amusement — je crois que le jour du sabbat devrait être occupé dans nos temples domestiques, dans l'étude à la maison, dans la lecture à la maison, dans la prière à la maison. Les pères et les mères se trouveront peut-être parfois bien embarrassés pour savoir exactement comment s'y prendre avec les petits ; mais ils ne doivent pas se lasser ; ils ne doivent pas être épuisés et dégoûtés. Je crois qu'ils prendront tous plaisir à chanter les cantiques de Sion. C'est ce que désirent nos frères qui enseignent aux petits enfants. Si frère Stephens pouvait faire à sa guise, il n'y aurait pas un enfant au monde qui ne sache chanter ; il voudrait qu'on leur apprenne à tous à chanter et à se divertir ainsi. On peut leur enseigner les cantiques de Sion ; il peut y avoir des chants, des prières, des lectures, et le temps peut être occupé sagement et bien. Je crois à l'accomplissement de cette exigence du Seigneur, que les parents en Sion, ayant des enfants, doivent les instruire. Oh, quelle chose glorieuse ce serait, s'il pouvait y avoir un peuple tel que les Saints des derniers jours — un demi-million d'entre eux, peut-être, dans le monde entier — et que dans chaque foyer soient données ces instructions du sabbat, cette formation à la maison, et cette adoration à la maison ; les pères et les mères enseignant à leurs enfants ces principes, afin que leurs enfants apprennent à aimer et à révérer le Seigneur. Nous avons six jours dans la semaine pour l'école, le travail et le plaisir, pour la pêche, la chasse, la folâtrerie et tout ce qui est nécessaire ; et nous en voulons beaucoup. Nous voulons tous les six jours pour le travail et le plaisir, mais le jour du sabbat nous devrions être occupés au service et à l'adoration du Seigneur, dans chaque foyer. Les pères et les mères devraient veiller à ce que leurs enfants observent ce jour ; mais ils devraient le faire d'une manière telle qu'ils n'offensent pas leurs enfants, que leurs enfants ne sentent pas qu'on veille sur eux de trop près. Faites du chant, des instructions, de l'adoration et des occupations du jour du sabbat un morceau de choix pour les enfants. Les petits garçons et les petites filles, s'ils sont ainsi formés dans leur enfance, marcheront exactement dans le même chemin lorsqu'ils deviendront pères et mères. Ils diront : C'est ainsi que faisait mon père, et c'est ainsi que faisait ma mère ; nous avons été ainsi instruits lorsque nous étions enfants. C'est la discipline familiale que nous voulons ; et il devrait y avoir des prières — le matin, le soir, et à d'autres moments aussi. Que les enfants soient formés de telle sorte qu'ils comprennent qu'on ne se couche pas le soir sans avoir fait la prière ; et qu'il n'est pas question d'aller au travail les jours de semaine sans nous être confiés à la garde du Seigneur, le remerciant de ce dont nous jouissons, et lui demandant sa protection sur nous. Et lorsque nous avons fait cela, nous sommes dans la nécessité de garder ses commandements. Si nous gardons ses commandements, nous sommes alors en droit de demander et nous recevrons, de frapper et il nous sera ouvert ; et il n'y aura rien que nous ayons le droit de jouir en tant que ses enfants, que le Seigneur ne se plaise à nous accorder, et il entendra et exaucera nos prières.

Je sens, et j'ai senti depuis quelque temps, l'importance de cette question, et c'est pourquoi je recommande à tous les Saints des derniers jours d'entreprendre cette amélioration ; et voyons si nous ne pouvons pas, sous l'inspiration du Seigneur, trouver exactement la meilleure et la plus sage manière de sanctifier le jour du sabbat. Je crois que si nous faisons cela, nous recevrons un grand plaisir et une grande satisfaction dans ce labeur, et il y aura un grand plaisir pour les enfants. L'Esprit du Seigneur sera avec les parents qui travaillent ainsi, et l'Esprit du Seigneur sera avec les enfants qui sont ainsi instruits ; car ils seront si bien instruits et formés que, lorsqu'ils auront huit ans, ils seront prêts et désireux d'entrer dans les eaux du baptême ; et cette question ne sera pas négligée. Nous nous en souviendrons, et ils nous le rappelleront : Nous avons huit ans, diront les garçons et les filles, et nous voulons être baptisés ; nous voulons être des Saints des derniers jours, afin de pouvoir prendre part à la sainte-cène de plein droit, et afin que nos péchés nous soient pardonnés. Ainsi un grand bien sera accompli, et nos enfants seront sauvés ; nous pourrons les retenir et les préserver du péché ; ils écouteront notre conseil, et Satan n'aura pas de pouvoir sur eux. Je crois que nous n'avons pas pleinement accompli notre devoir à cet égard ; je suis convaincu que je ne l'ai pas fait, et il se peut qu'il en soit de même pour d'autres ; pourtant, il peut y avoir beaucoup de Saints des derniers jours qui ont pleinement accompli leur devoir. S'ils ont accompli leur devoir dans le passé, ils reconnaîtront et approuveront ce que j'ai dit. S'ils n'ont pas pleinement accompli leur devoir et se sentent un peu réprimandés et condamnés en leur esprit, comme moi, ils peuvent se réformer pour l'avenir.

Je prie le Seigneur de nous bénir, afin que nous puissions saisir tous ces divers points, principes et doctrines, et les faire porter sur toute la mesure de notre vie dans le monde aujourd'hui, car le Seigneur exige de merveilleuses choses de ces Saints des derniers jours. Nous avons la prédication de l'Évangile au monde, et nous devrions y entrer sans tache, car nous avons le droit d'être sans tache ; nous n'avons aucune raison de mal agir, aucune raison de nous adonner à quoi que ce soit qui soit défendu, à quoi que ce soit qui nous contaminerait ou nous corromprait ; nous devrions être libres à cet égard. Nous devrions être remplis de la lumière et de l'inspiration du Seigneur, car nous avons le droit de jouir de cet Esprit que le Seigneur donne avec son œuvre, et qui rend témoignage au cœur de chaque Saint des derniers jours dans chaque pays. Nous avons le droit de jouir de cet esprit chaque jour si nous gardons ses commandements, afin que nous puissions nous tenir approuvés devant lui et devant notre propre conscience. Que Dieu vous bénisse, mes frères et sœurs, et nous donne la lumière et l'inspiration de son Esprit, maintenant et à jamais, et le sceau de son Esprit sur la position et l'attitude prises par notre présidence aujourd'hui, car je suis certain qu'elle a la pleine communion et le plein soutien de tous les Saints des derniers jours dans les doctrines qu'elle nous a exposées ce matin. Que Dieu vous bénisse, mes chers frères et sœurs, au nom de Jésus. Amen.

Citer ce discoursFrancis M. Lyman, « Tempérance, prohibition et Parole de Sagesse », 1908 October General Conference, First Day Afternoon Session (1908-10-04). Pulpit Vault, 1908-10-lyman-temperance-and-wisdom. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).