Pulpit

Le caractère éternel de l'œuvre

Francis M. Lyman

1907 October General Conference·First Day Afternoon Session·1907-10-04

La conférence reprit à 14 heures.

Le chœur et l'assemblée chantèrent le cantique commençant ainsi :

Notre Dieu, nous élevons vers toi Nos actions de grâces pour tes bienfaits gratuits Dont nous jouissons ici ; Dans cette lointaine terre de l'ouest, Une troupe fidèle et choisie, Conduite ici par ta main, Nous chantons de joie.

La prière fut offerte par l'ancien Edwin D. Woolley.

Le chœur et l'assemblée chantèrent le cantique :

Quel ferme fondement, ô saints du Seigneur, Est posé pour votre foi dans son excellente parole !

Que pourrait-il dire de plus qu'il ne vous a déjà dit, À vous qui avez fui vers Jésus pour y trouver refuge ?

Je me sens, comme le président Winder l'a fait remarquer ce matin, très reconnaissant d'avoir le privilège de me trouver de nouveau avec vous. J'espère vous rencontrer encore bien des fois, et je pense qu'il en sera de même pour le président Winder. Ses perspectives de vie sont meilleures qu'elles ne l'étaient il y a quelques années. Je présume que nous sommes tous reconnaissants d'être en vie, et que le Seigneur continue d'être avec son peuple et de le soutenir. La mesure de paix qui est maintenant assurée aux saints des derniers jours est fort réconfortante. Le royaume du Seigneur devient plus fort chaque jour. Il s'établit ; le peuple acquiert de l'expérience, et sa foi se fortifie. Nous sommes, aujourd'hui, une armée de vétérans au service du Seigneur. En accomplissant fidèlement et bien notre devoir, en tant que membres plus âgés de la communauté, nous sommes des exemples pour les plus jeunes, qui reçoivent formation et expérience, et qui seront bien préparés à poursuivre l'œuvre lorsque nous serons fatigués et devrons la déposer. En temps voulu, bien entendu, nous devrons tous déposer les fardeaux de cette œuvre grande, importante et merveilleuse. Nous ne vivons que peu de temps — quelques années seulement — et, si nous sommes sages, nous nous efforcerons d'accomplir tout ce que le Seigneur nous permet de faire ; car nous posons les fondements de l'œuvre la plus remarquable qui ait jamais été entreprise sur cette terre. C'est la dispensation de la plénitude des temps. Le Seigneur a étendu sa main, pour la dernière fois, afin d'accomplir ses desseins sur la terre, et nous avons l'assurance qu'il n'y aura pas d'échec — que cette œuvre ne sera pas donnée à un autre peuple. C'est là un grand réconfort que le Seigneur nous a donné au sujet de cette œuvre : elle ne sera pas détruite, ni donnée à un autre peuple. Elle est demeurée, depuis son origine, parmi ce peuple, et n'a pas changé de mains. Vous, les hommes, avez été choisis et soutenus pour poursuivre ce ministère. Une abondance de matériaux est toujours à portée de main — du bois d'œuvre éprouvé et de qualité ; si bien qu'aujourd'hui, l'œuvre du Seigneur est si fermement ancrée dans l'esprit des saints des derniers jours qu'il ne peut guère y avoir de surprises venant de l'intérieur, et aucune venant de l'extérieur. Bien entendu, nous comprenons que cette œuvre est singulière, parce qu'elle est l'œuvre du Seigneur, établie par le Père, et qu'elle n'a pas son origine chez les hommes. Elle n'est pas venue d'autres confessions, mais est venue fraîchement du Seigneur. Elle fut établie au début du siècle dernier.

Elle n'est pas bien ancienne, âgée seulement de 77 ans — une jeune Église et un jeune peuple ; mais elle a accompli des progrès remarquables et constants. Elle a grandi rapidement, et a conservé le terrain qu'elle a gagné, indépendamment de ceux qui sont décédés, de ceux qui ont perdu la foi et se sont lassés de cette grande œuvre. L'Église continue de croître et de se répandre à l'étranger, et continuera de le faire jusqu'à ce qu'elle remplisse toute la terre. Telle est sa mission. Nous avons la chance de prendre part à cette œuvre splendide, et il nous incombe, mes frères et sœurs, de ne pas gaspiller notre précieux temps. Les quelques années qui nous sont accordées ne forment qu'une très brève portion de vie. Nous n'avons pas de temps à perdre ; et, comme nous l'avons entendu ce matin, c'est une œuvre qui met à contribution chaque membre individuel de l'Église. Nous sommes tous appelés à être des ministres de l'Évangile, à le défendre, à exposer les Écritures, et à prêcher l'Évangile tant par notre vie que par notre voix. Bien sûr, des difficultés surgissent parmi nous ; les tentations et les maux jalonnent notre chemin, particulièrement le chemin de nos jeunes ; mais nous comprenons qu'il est de notre devoir de « travailler tant que dure le jour, car la nuit vient où personne ne peut travailler ». Nous ne sommes pas censés occuper la nuit à travailler, ni même au plaisir ; la nuit est faite pour le repos et le sommeil, pour être en sécurité à la maison. En règle générale, les jours sont assez longs, et fournissent l'occasion de travailler à développer les ressources de la terre, et à prendre soin de nos affaires matérielles — le jour pour le travail et la nuit pour le repos.

J'approuve les suggestions qui nous sont fréquemment faites, selon lesquelles nous devrions prendre soin des jeunes gens et les éloigner des rues ; les empêcher de chercher le plaisir la nuit, et ainsi éviter les dangers et les maux qui jalonnent le chemin de la jeunesse la nuit, ainsi que celui des personnes plus âgées. Il vaut mieux que nous formions nous-mêmes et nos familles à aimer nos foyers ; nous devrions les rendre désirables et agréables, et leur donner cette formation et cette discipline familiales si nécessaires. Nous devrions encourager la lecture en établissant des bibliothèques et des salles de lecture à la maison, afin que notre temps puisse être employé utilement à la maison plutôt qu'au plaisir au-dehors. Le couvre-feu sonne à neuf heures, mais je pense qu'il est bon que les enfants soient à la maison avant cette heure. Rendez le foyer agréable, et formez ensuite les jeunes gens de manière à ce qu'ils aiment leur foyer et soient heureux d'y être. Il n'y a pas, pour les jeunes gens, d'endroit aussi confortable et sûr que le foyer, avec la famille — pères, mères, et frères et sœurs plus âgés — où les enfants peuvent trouver une bonne compagnie, agréable. Ici, ils sont en sécurité, et associés à des êtres chers dont l'exemple et l'influence tendent toujours vers le bien. Je crois que l'esprit de l'Évangile nous inclinera à rendre nos foyers si désirables et si agréables que nos enfants n'auront pas envie d'aller ailleurs. Ils devraient sentir de la répugnance à sortir la nuit. Je ne voudrais pas leur faire peur, mais on devrait leur faire sentir qu'ils sont plus à l'aise et plus en sécurité à la maison que partout ailleurs. Qu'ils fréquentent les lieux de plaisir le jour, plutôt que la nuit. Qu'ils soient formés de manière à apprécier la lecture et la société familiales le soir ; faites-leur sentir qu'il n'y a pas d'endroit aussi confortable, aussi sûr et aussi agréable que le foyer. Ils ne s'égareront jamais tant qu'ils seront en bonne compagnie. Il est bon d'avoir la bonne influence dans le foyer, et que l'esprit de l'Évangile exerce son effet modérateur sur les enfants des saints des derniers jours.

En outre, il faudrait donner aux enfants une occupation convenable. Rien n'est plus dangereux que l'oisiveté. C'est une bonne chose que les garçons et les filles soient formés au travail. Ils ne devraient pas être blessés par un travail qu'ils ne sont pas capables d'accomplir ; mais il y a bien plus de risque de dommage et de danger dans l'oisiveté, plus de danger d'être estropié et gâté par l'oisiveté que par le travail. Dans le travail il y a le salut ; dans le travail il y a la sécurité. L'habileté qu'on peut acquérir, ainsi que l'expérience et le goût du travail habile, sont une formation des plus précieuses pour les enfants des hommes. Les saints des derniers jours, plus que tout autre peuple, devraient être industrieux ; en règle générale, les pères et les mères le sont. Les enfants, cependant, sont trop souvent laissés dans l'oisiveté. Les parents dorlotent parfois leurs enfants, leur rendent la vie trop facile, et les élèvent de manière à ce qu'ils soient extravagants dans leurs dépenses d'argent. Il vaudrait bien mieux qu'on leur apprenne à gagner ce qu'ils reçoivent ; à sentir que ce qu'ils portent, et ce dont ils vivent et jouissent, ils le gagnent réellement de leurs propres mains. Il y a une joie qui vient à ceux qui gagnent ce qu'ils possèdent, qui gagnent leur vie à la sueur de leur front. Je crois que le Seigneur l'a ainsi voulu. Je crois que nous sommes faits pour travailler avec nos mains et notre esprit.

Nous devrions être fidèles ; nous devrions nous aimer les uns les autres, et aimer l'humanité ; faire du bien à tous les hommes, et nous souvenir, comme le président Smith nous l'a si bien enseigné ce matin, que notre salut doit venir par la droiture, l'humilité et l'intégrité. Nous ne pouvons être rachetés et sauvés autrement. Nous ne pouvons être sauvés sans repentir, et le repentir exige des œuvres de réforme et de droiture. Chaque saint des derniers jours a pris sur lui ou sur elle le nom du Seigneur, et nous sommes appelés à marcher sur ses traces, à exercer la même charité que lui, le même esprit d'obéissance et d'humilité, cherchant à connaître l'esprit et la volonté du Père, et à les accomplir toujours. Nous devrions nous souvenir que nous n'avons que peu de temps en ce monde ; que cette école dans laquelle nous sommes entrés ne nous appartient que pour une brève saison. Il nous sera profitable si nous posons un fondement convenable et bâtissons dessus, montrant par notre vie que nous sommes sérieux, que nous sommes sincères, et que nous gardons les commandements du Seigneur. Cela manifestera nos principes et fera de nous un peuple particulier, empreint de tempérance, d'union, de foi, de dévouement, d'esprit de prière, d'intégrité, et de loyauté envers le Seigneur et envers notre gouvernement.

Le Seigneur nous a placés sous un gouvernement qui est le plus remarquable sur la terre — une nation qui a la force et le pouvoir de protéger son peuple. Elle développe et accroît cette force et ce pouvoir qui mettront le royaume de Dieu en sécurité sur cette terre. Ce sera à l'avenir un pays de liberté, comme il l'a été dans le passé. Il continuera de l'être, car il n'y aura pas de roi pour régner sur ce pays, jusqu'à ce que règne le Roi des cieux, à qui il appartient de régner sur toutes les nations et tous les peuples. Ce sera un pays de liberté, et l'Église du Christ s'étendra jusqu'à ce qu'elle couvre la face de la terre. Ce gouvernement contribuera très matériellement à la protection du royaume de Dieu. Il l'a fait dans le passé, et le fera à l'avenir. Combien nous devrions être reconnaissants pour la liberté — religieuse et personnelle —, et pour la liberté qui règne si généreusement dans le pays où nous vivons. Le Seigneur a si bien ordonné et arrangé les choses que la sécurité de cette nation est assurée ; que dans ce pays, où son Église a été établie, nous jouirons de la liberté ; que nous ne serons pas déplacés, mais que nous demeurerons et garderons pied — non seulement dans l'État de l'Utah, mais dans les États environnants, car on nous recherchera. Les saints des derniers jours sont un bon élément, et ils seront toujours des citoyens désirables. Ils seront davantage appréciés à l'avenir qu'ils ne l'ont été dans le passé ; car ils sont un peuple stable, un peuple de paix, de droiture, de justice, de sobriété, d'intégrité et d'honnêteté, et ils seront appréciés dans le monde.

Le levain de l'Évangile fait lever la pâte, et il aura de l'influence et du pouvoir parmi les peuples de la terre. Les tout meilleurs et les plus choisis des éléments sont rassemblés parmi les diverses nations ; et il naîtra des saints des derniers jours une race de gens qui se distinguera par la force, la vigueur physique, les qualités mentales, l'intelligence et l'érudition. Les saints des derniers jours sont particuliers en ce qu'ils s'occupent de leurs propres affaires ; ils ne se mêlent jamais des affaires des autres ; ils ne prennent jamais ombrage de la ligne de foi d'autrui, quelle qu'elle soit. Nous ne leur reprochons rien ; nous consentons volontiers à ce qu'ils aient la foi de leurs pères ou la leur propre, comme il leur plaira. Tout ce que les saints des derniers jours désirent, c'est d'avoir la liberté de faire ce qu'ils comprennent être convenable et juste, de développer les principes de l'Évangile et de montrer leur vertu pour le salut des hommes. Nous voulons la liberté, et nous l'accordons à tous les autres.

Les saints des derniers jours accomplissent des progrès dignes d'éloge sur la terre. Dans tout le pays, ils bâtissent des pieux, s'accroissent dans leurs paroisses, réalisent des améliorations et des avancées, s'établissant fermement. La prêtrise est mise à l'œuvre, et fonctionne mieux aujourd'hui que jamais auparavant. Je crois que nous envoyons dans le monde des anciens d'une qualité supérieure ; davantage de vétérans sont mis au service avec les jeunes gens, de sorte que nous ne dépendons plus entièrement de gens sans formation. Des plaintes nous sont parvenues de nos missions selon lesquelles elles ont trop peu d'hommes expérimentés ; elles veulent davantage d'hommes qui ont vu du service, et de tels hommes sont maintenant envoyés dans les champs de mission. Il importe que les hommes qui détiennent la prêtrise cherchent à accomplir tout ce qu'ils peuvent avec cette autorité divine tant qu'ils en jouissent ici dans la chair. Nous constaterons que le peu de temps qui nous est accordé ici est fort important, et que nous ne pouvons nous permettre de le gaspiller, mais que chaque instant de notre vie devrait être employé de manière profitable. Bien sûr, nous devons gagner notre vie, soumettre la terre, développer les ressources, accumuler des richesses et les employer à l'édification du royaume ; mais notre principale mission est de prêcher l'Évangile du Seigneur Jésus, de le vivre, et d'en montrer la valeur au monde.

Nous devrions remercier le Seigneur pour le ministère et la mission du Sauveur, et de ce que la résurrection a été accomplie pour nous. Nous devrions remercier le Seigneur de ce qu'il a été pourvu à nos besoins, de ce que nos péchés peuvent être pardonnés, de ce que nous pouvons être rachetés de la chute, et de ce que nous pouvons être ramenés dans la présence du Père. Nous devrions être reconnaissants pour le rétablissement de l'Évangile à notre époque, et remercier le Seigneur de ce que nous vivons au temps où l'Évangile est sur la terre, car c'est là l'un des privilèges les plus remarquables que de vivre quand l'Évangile est ici. Sans lui, il y a des disputes et des contentions, et il n'y a pas la vraie lumière. Pendant des siècles, le monde a été privé de l'Évangile du Seigneur Jésus — il n'y avait que la parole imprimée, et la parole imprimée est la lettre morte — il faut l'esprit pour lui donner vie. Les hommes ne sont pas capables de prendre la lettre morte et d'en tirer la vie. L'Esprit du Seigneur peut inspirer le cœur des hommes, afin qu'ils puissent lire et comprendre ; mais avec l'esprit naturel de l'homme, influencé par les esprits qui sont répandus sur la terre, l'homme ne peut tirer des Écritures le plan de la vie et du salut. Bien que le Livre de Mormon contienne l'Évangile de Jésus dans sa plénitude, les hommes doivent néanmoins avoir l'Esprit du Seigneur pour en comprendre les doctrines. Elles sont rendues très claires dans le Livre de Mormon et dans les Doctrine et Alliances, mais les hommes, par leur propre sagesse et leur propre jugement, ne peuvent comprendre la vérité. Par l'inspiration du Seigneur, les hommes sont mis en état de connaître la vérité, et elle leur apporte la vie et le salut.

Par le prophète Joseph Smith, le Seigneur nous a donné la voie du salut. Il fut fidèle à son témoignage, et ses successeurs ont fidèlement marché sur ses traces. Les successeurs des apôtres des derniers jours ont, en général, persévéré dans la foi ; ils ont servi le Seigneur et sont allés recevoir leur récompense, beaucoup d'entre eux, mais l'œuvre demeure et continuera de se répandre à l'étranger. Le Seigneur ne manquera jamais d'hommes pour se tenir comme ses représentants dans le pays ou à l'étranger, dans le ministère ; et cette œuvre accomplira ce que le Seigneur a dessein d'accomplir. Nous sommes témoins de l'intégrité de nos frères qui président aux divers départements du royaume, de leur dévouement et de leur fidélité à la volonté de Dieu. Nous sommes heureux de constater que l'œuvre progresse et gagne en force sur la terre. Le président Smith a parlé de l'union de la Présidence, des Douze, et des soixante-dix. Cela est également vrai en ce qui concerne les présidences de pieu, les grands conseils, les évêques, les collèges de la prêtrise, et les présidences des associations auxiliaires de l'Église. Nous voyageons parmi le peuple, et travaillons parmi lui, et nous découvrons cette même union parmi les frères et sœurs qui occupent des postes de responsabilité dans l'Église, et le même esprit habite leur cœur que celui qui habite le nôtre. Ils prennent mieux soin des affaires dans leurs pieux, leurs paroisses et leurs associations que jamais auparavant. Ils apprennent, et ils reçoivent une telle formation et une telle expérience dans la gestion de ces affaires, dans les cinquante-cinq pieux de Sion, qu'il est maintenant rare que des appels parviennent jusqu'à la Présidence de l'Église. Lorsque des appels sont parvenus à la Présidence, on a généralement constaté que la justice et la droiture avaient été rendues par les conseils des pieux. Je n'ai pas connaissance d'un cas où la Première Présidence ait découvert que la présidence d'un pieu et le grand conseil aient fait injustice aux plaideurs. Dans ces conseils, nous trouvons la même sagesse, le même jugement, le même esprit et la même justice que ceux qui existent auprès de la Présidence et des Douze. Le même esprit et le même pouvoir se manifestent selon les responsabilités qui reposent sur les frères. Le Seigneur exige de nos frères qui président dans les pieux de Sion, avec les grands conseils et les évêques, qu'ils règlent leurs propres difficultés, qu'ils résolvent les différends, qu'ils fassent la paix, et qu'ils rendent la justice et la droiture ; seules les affaires trop graves pour qu'ils puissent les traiter devraient être portées à l'attention de la Première Présidence. Je crois que les frères qui président aujourd'hui ont acquis une telle expérience qu'ils deviennent compétents pour traiter leurs affaires, qu'ils comprennent les exigences qui leur sont imposées à cet égard, et qu'ils accomplissent pleinement leur devoir.

Que Dieu vous bénisse, mes frères et sœurs, et que son Esprit soit avec nous désormais, et particulièrement jusqu'à la clôture de cette conférence. Que le Seigneur fasse connaître son esprit et sa volonté au peuple qui se rassemblera ici de jour en jour, comme il l'a toujours fait, c'est ma prière humble, au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursFrancis M. Lyman, « Le caractère éternel de l'œuvre », 1907 October General Conference, First Day Afternoon Session (1907-10-04). Pulpit Vault, 1907-10-lyman-everlasting-character. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).