Les registres de l'Église, le mariage et le faible taux de mortalité
Anthon H. Lund
Frères et sœurs : je ressens une certaine timidité en voyant cette vaste assemblée et en devant retenir votre attention pendant un moment. Je demande que l'Esprit du Seigneur m'aide dans ce que je désire vous dire. ¶
J'ai apprécié les sessions précédentes de la conférence, et je crois que tous ceux qui y ont assisté ont été récompensés d'être venus et ont senti que c'est bien là la place des saints des derniers jours. Ils ont apprécié les discours prononcés et ont pris part avec plaisir aux affaires de la conférence, et tout s'est fait à l'unanimité. ¶
J'ai été heureux d'entendre hier le rapport des vérificateurs. Je sais qu'il est exactement conforme à la vérité. Ces hommes qui ont été nommés pour agir comme vérificateurs ont consacré un temps considérable à examiner tous les comptes et registres tenus par l'Église, et c'est donc en pleine connaissance de cause qu'ils ont présenté leur rapport. Ils ont donné le véritable état des affaires financières de l'Église. Je me réjouis que nos comptes soient tenus de telle sorte que chaque centime soit comptabilisé, de manière à pouvoir montrer comment les fonds de l'Église ont été utilisés. Un grand mérite revient à l'Épiscopat président et au frère John Wells pour la précision avec laquelle les registres de l'Église sont tenus ; et de même qu'ils sont tenus au bureau général, de même le sont-ils maintenant dans tous les pieux et paroisses de Sion. On rapporte cette année moins de pertes dans la manutention des produits que jamais auparavant. Cela montre à quel point les évêques prennent bien soin des choses relevant du grenier du Seigneur. ¶
Je suis aussi en mesure de vous dire que les registres historiques et statistiques de l'Église atteignent un degré semblable d'exactitude et d'exhaustivité. Dès le 6 avril 1830, le Seigneur, dans une révélation, dit au prophète Joseph que des registres devaient être tenus dans l'Église ; et plus tard, John Whitmer reçut le commandement d'écrire une histoire de l'Église. C'est une chose très importante. Combien nous sommes heureux que Matthieu, Marc, Luc et Jean se soient appliqués à écrire une partie de l'histoire de notre Rédempteur ! S'ils ne l'avaient pas fait, combien nous aurions perdu ! Nous aimons lire, dans les récits que nous donnent leurs évangiles, la belle vie de notre Sauveur pendant qu'il était sur la terre, et nous sommes très reconnaissants que ces registres aient été conservés. De même, nous sommes reconnaissants d'avoir le registre appelé le Livre de Mormon, qui contient une histoire des premiers établissements sur ce continent. Nous nous réjouissons d'avoir les écrits des Néphis, d'Alma et de tous ces scribes qui nous ont donné l'histoire des rapports du Seigneur avec son peuple sur cette terre. Lorsque Léhi quitta Jérusalem, il vit la nécessité d'avoir des registres avec lui et envoya ses fils chercher les registres tenus par l'un de ses parents. Il obtint ainsi l'histoire du peuple du Seigneur jusqu'à environ six cents ans avant le Christ. Les prophéties de plusieurs prophètes, les récits depuis la création jusqu'à cette époque, furent apportés avec eux sur cette terre, ce qui les aida à régler leur vie, à obéir aux lois de Dieu, à se souvenir de ce que le Seigneur avait fait pour leurs ancêtres, et à conserver leur langue plus pure qu'ils n'auraient pu le faire autrement. Comme je l'ai dit, lorsque l'Église fut organisée à notre époque, le Seigneur commanda que des registres soient tenus. Je souhaiterais que ce commandement ait été observé plus strictement et que des registres plus détaillés aient été tenus depuis les débuts de l'Église. L'histoire que nous possédons est exacte, mais le registre de John Whitmer et ceux des premiers scribes de l'Église ne sont pas très étendus, et n'eût été l'histoire du prophète Joseph et les journaux tenus par certains de nos dirigeants de cette époque, notre connaissance des événements intéressants de cette période remarquable de notre histoire serait bien maigre. Nous nous efforçons d'obtenir des journaux, des lettres et de la correspondance des éléments historiques supplémentaires à ceux que nous avons dans l'histoire du prophète Joseph, et nous recueillons de nombreux faits intéressants dans de précieux documents qui ont été conservés dans diverses familles. Nous espérons que les descendants des premiers membres de l'Église qui ont tenu des journaux ou des registres de quelque nature que ce soit voudront bien les apporter au Bureau de l'historien, et nous donner l'occasion soit de les conserver, soit de les copier, afin que les faits qui y sont consignés puissent être conservés dans la mémoire. ¶
Ces dernières années, une grande importance a été accordée à la tenue des statistiques de l'Église. Nous avons ces rapports reliés, et ils nous fournissent des données intéressantes, qui deviendront de plus en plus précieuses avec le temps. En examinant les statistiques de l'Église pour la dernière année, je constate qu'il y a eu une augmentation substantielle des membres ajoutés à l'Église : 542 naissances de plus en 1906 qu'en 1905, et le taux de mortalité a été considérablement plus faible — 332 décès de moins qu'en 1905. En fait, le taux de mortalité dans l'ensemble des pieux de Sion ne dépasse pas un pour cent. C'est là un fait notable pour les compagnies d'assurance-vie. Si un tel taux pouvait se maintenir, les prophéties selon lesquelles les gens vivraient jusqu'à cent ans s'accompliraient. Je crois que le mode de vie observé par les saints des derniers jours favorise la longévité, et que si les saints suivent le conseil donné dans cette conférence au sujet de la Parole de Sagesse, ils ajouteront des années à leur vie. Au lieu de céder à des appétits destructeurs pour l'organisme, ils devraient mener une vie simple et sobre, et ils en retireraient un bonheur bien plus grand. Si, cependant, ils se permettent de satisfaire leurs appétits pour les boissons fortes, le tabac ou d'autres stimulants, ils créent un désir presque incontrôlable pour ces choses, et forment une habitude très difficile à surmonter, qui ruine les fonctions des organes vitaux. J'honore ceux qui, tout en éprouvant de forts désirs pour ces choses, ne cèdent pas, mais résistent et surmontent leurs penchants. Efforçons-nous, frères et sœurs, de suivre le conseil du Seigneur, qui nous a donné cet avis non pour nous ôter les plaisirs de la vie, mais plutôt pour les accroître ; car qu'y a-t-il de plus bénéfique pour le corps humain que la santé, et la santé ne peut être conservée si nous allons à l'encontre des lois que le Seigneur a établies. Je crois que l'observance de la Parole de Sagesse, dans la mesure où les saints l'ont observée, est responsable du faible taux de mortalité. ¶
Je remarque également, dans le rapport statistique, que davantage de nos jeunes gens sont entrés dans les temples l'année dernière que l'année précédente, et qu'ils ont été scellés par l'autorité que le Seigneur a donnée à ses serviteurs. J'encouragerais nos jeunes gens à se marier, et à bien se marier. Ils devraient se garder purs et exempts des péchés du monde, afin que, lorsqu'ils désireront se marier, leurs évêques puissent leur donner des recommandations pour les temples, et qu'à l'autel du Seigneur ils puissent être scellés pour le temps et pour toute l'éternité par cette autorité qui lie sur la terre et qui sera liée dans les cieux. Nous croyons en l'éternité du contrat de mariage. Nous croyons en une vie future. Nous avons témoigné de cette croyance en réponse à la question qui nous a été posée hier. Nous croyons que la vie est continue. Nous croyons en la résurrection, et que l'esprit et le corps seront de nouveau réunis ; nous croyons que nous connaîtrons comme nous sommes connus, et que la relation matrimoniale se poursuivra, que le mari et la femme demeureront ensemble durant toute l'éternité, que l'amour qui lie leurs cœurs sur la terre ne les quittera pas à la mort, mais qu'il durera éternellement, et c'est pourquoi nous encourageons nos jeunes gens à commencer leur vie conjugale de la bonne manière. ¶
Il y a une chose sur laquelle je voudrais attirer l'attention de nos frères et sœurs, et c'est celle de nos réunions du dimanche. C'est un plaisir de visiter certaines de nos paroisses et de trouver chaque siège occupé et nos bâtiments de l'Église remplis de fidèles, mais il y a trop de paroisses où les saints ne sont pas aussi attentifs à ce devoir. Nous allons à la maison de culte pour recevoir la nourriture spirituelle, pour être instruits et conseillés par les serviteurs du Seigneur, et pour adorer celui à qui nous devons tout. Il a commandé que nous allions à la maison de culte le jour désigné, et ne nous contentons pas, ce jour-là, de rester à la maison, ou de penser qu'en lisant un bon livre nous pouvons être instruits tout autant qu'en assistant à la réunion. Souvenons-nous que la réunion est le lieu où nous renouvelons nos alliances ; nous prenons la Sainte-Cène, et renouvelons nos vœux de servir le Seigneur, et son Esprit nous est promis lorsque nous le faisons avec sincérité. Cela nous met en communion avec celui qui a institué la Sainte-Cène. C'est notre devoir d'aller à la table du Seigneur et de prendre les emblèmes de son corps et de son sang, mais cela doit se faire de la bonne manière. Nous ne devons pas nous y présenter avec des ressentiments envers nos frères et sœurs. Ceux qui prennent part à cette ordonnance sacrée doivent être unis, car s'ils ne le sont pas, ou s'ils sont sous le coup d'une transgression, ou nourrissent des sentiments de haine dans leur cœur envers l'un quelconque de leurs frères, ils mangent et boivent indignement. L'apôtre Paul dit que quiconque agit ainsi « mange et boit un jugement contre lui-même. » Nous devons donc veiller sur nous-mêmes afin de ne pas la prendre de cette manière. Certains pourraient dire : « S'il y a danger à manger et à boire pour sa propre condamnation, mieux vaut n'y point toucher », mais le Seigneur a donné le commandement de prendre la Sainte-Cène, et si nous nous en abstenons, nous ne remplissons pas notre devoir. C'est une grande bénédiction de prendre la Sainte-Cène. En le faisant, nos pensées se tournent vers celui qui a donné sa vie pour nous, et nous concluons l'alliance de prendre sur nous son nom, de garder ses commandements et de toujours nous souvenir de lui, et il nous est promis que nous aurons son Esprit. En agissant ainsi, nous sommes bénis et fortifiés pour le travail de la semaine à venir. ¶
Pour ce qui est du jour du sabbat, je dirai qu'il n'y a aucun doute dans l'esprit des saints des derniers jours quant au jour de la semaine où nous devons adorer. Au commencement, il fut commandé d'observer le sabbat le septième jour. Le Seigneur se reposa ce jour-là. Israël l'observait très strictement. Il existe des cas où des personnes furent mises à mort pour avoir violé ce commandement du Seigneur. Il existe des cas dans l'histoire juive où le peuple, par respect pour le sabbat, refusait de livrer bataille ce jour-là. Si leurs ennemis, les Gentils, les attaquaient le jour du sabbat, ils ne se défendaient pas, ce qui laissait à leurs ennemis toute facilité de remporter la victoire, tant ils étaient stricts dans l'observance du jour que le Seigneur avait désigné. Mais nous observons le premier jour de la semaine. Y a-t-il un commandement des Écritures à ce sujet ? En lisant tout le Nouveau Testament, on ne trouve aucun ordre direct de changer le sabbat pour le premier jour, et certaines sectes chrétiennes soutiennent que tout le reste du monde chrétien s'est égaré parce qu'il sanctifie le premier jour de la semaine au lieu du septième. Certains nous ont attaqués sur ce point, et ils ont dit : Vos principes sont strictement conformes aux enseignements des apôtres d'autrefois, mais vous ne gardez pas le commandement du Seigneur concernant le jour du sabbat. Les Écritures nous apprennent que le Seigneur, notre Sauveur, ressuscita un dimanche. Il y a une semaine, nous avons célébré l'anniversaire de sa résurrection. Nous croyons qu'il ressuscita corporellement ; que l'homme Jésus, le Fils de Dieu, fit ce qu'il avait dit à ses disciples qu'il ferait : le troisième jour, il reprit son corps. Ce même jour, il apparut à quelques-uns des disciples et à quelques femmes. Le dimanche suivant, il apparut à ses apôtres et leur montra les marques sur son corps, convainquant le « Thomas incrédule » qui ne voulait pas croire à moins de le voir lui-même. Il fut heureux de voir le Sauveur, mais il reçut ce doux reproche : « Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru ! » Thomas douta d'abord, mais ses doutes furent dissipés. L'avertissement s'adresse à nous tous : nous ne devons pas rejeter ce qui nous est enseigné simplement parce que nous ne l'avons pas vu nous-mêmes. En recevant le témoignage des autres, nous accroissons notre réserve de connaissance. En recevant le témoignage des apôtres et des cinq cents personnes qui virent Jésus en une seule fois, nous accroissons notre connaissance dans cette mesure : nous savons qu'une personne a vaincu la mort. Puis nous lisons que d'autres êtres ressuscités furent vus à Jérusalem, sortis de leurs tombeaux — montrant que la résurrection ne se limita pas à Jésus seul, et qu'elle ne commença pas avant, mais après que le Christ eut vaincu la mort. ¶
Quelle pensée inspirante que la mort soit vaincue, que Jésus ait remporté la victoire sur la mort ! Ce fut un grand événement, digne d'être célébré et rappelé. Il n'y a aucun doute dans mon esprit que les apôtres enseignèrent aux saints de se réunir le premier jour de la semaine — le dimanche — pour en faire le jour d'adoration. Les Juifs, vous le savez, étaient très stricts en ce qui concerne le samedi, le septième jour, et ils n'osaient peut-être pas négliger ce jour. Non seulement ils observaient le sabbat selon la loi mosaïque, mais nous constatons qu'ils se réunissaient aussi pour adorer le dimanche, le jour du Seigneur. Ils prenaient la Sainte-Cène ce jour-là. Paul prêcha une fois le dimanche soir jusque si tard qu'une personne, s'étant endormie, tomba du troisième étage et fut trouvée morte, mais Paul, par le pouvoir de Dieu, la ressuscita d'entre les morts. Si vous vous reportez aux Corinthiens, vous verrez que Paul y fait allusion aux saints se réunissant le dimanche. Des écrivains du premier siècle nous disent que les chrétiens se réunissaient le dimanche et en faisaient leur jour saint. Je crois que cette coutume fut instaurée par les apôtres. Le jour de la résurrection fut d'une telle importance qu'ils firent du premier jour, celui où elle eut lieu, le jour du sabbat, ou le jour saint de la semaine. Vous vous souvenez du commandement du Seigneur, consigné dans le livre du Deutéronome, concernant le jour du sabbat, ainsi conçu : « Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bœuf, ni ton âne, ni aucune de tes bêtes, ni l'étranger qui est dans tes portes, afin que ton serviteur et ta servante se reposent comme toi ; et tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Égypte et que l'Éternel, ton Dieu, t'en a fait sortir à main forte et à bras étendu ; c'est pourquoi l'Éternel, ton Dieu, t'a ordonné d'observer le jour du repos. » Une raison est donnée ici par le Seigneur pour laquelle Israël devait observer le sabbat, à savoir sa merveilleuse délivrance de la servitude par son pouvoir, et il lui fut commandé de commémorer cet événement le septième jour. Est-il donc si étrange que les apôtres d'autrefois aient changé le jour pour se souvenir d'un événement bien plus grand — l'événement de la résurrection — et que le dimanche, où ce grand événement eut lieu, soit devenu le jour du sabbat pour les saints ? ¶
Il est impossible que tous observent le jour du sabbat exactement au même moment sur toute la terre. Si tous les gens vivaient sur une seule longitude ou un seul méridien, ils pourraient l'observer au même moment, mais comme ils sont maintenant dispersés sur toute la terre, il existe une grande différence d'heure. Par exemple, des enfants sont allés à l'école du dimanche en Nouvelle-Zélande hier à deux heures et demie. C'était samedi pour nous ; c'était dix heures du matin, dimanche, pour eux. Les enfants des îles hawaïennes iront à l'école du dimanche vers une heure aujourd'hui, et il sera alors dix heures pour eux. Ainsi, à un moment donné, il peut être dimanche pour un groupe de gens et samedi pour des gens vivant ailleurs. Les instructeurs de l'école du dimanche à Hawaï pourraient dire aujourd'hui aux enfants : « Vos frères de Nouvelle-Zélande se sont réunis hier, alors qu'il était midi ici, pour leur école du dimanche », et les enfants diraient probablement : « Mais ils ont l'école du dimanche un samedi ! » La ligne qui divise le temps, ou qui indique où commence le jour, est une ligne arbitraire établie par les hommes par souci de commodité. Elle est placée au meilleur endroit possible, car très peu d'habitants s'y trouvent. Elle traverse l'océan Pacifique, et afin qu'aucune île n'ait le samedi d'un côté et le dimanche de l'autre, on a fait dévier la ligne autour des groupes d'îles du Pacifique, de sorte que ceux qui appartiennent au même pays, sous le même gouvernement, aient le même jour ; mais tout cela n'est qu'un arrangement arbitraire. Si donc le Seigneur a accepté les dévotions de ceux qui l'ont adoré hier, en appelant ce jour dimanche, et accepte l'adoration de ceux qui, vivant un peu plus à l'est, appellent aujourd'hui dimanche, la question importante semble être, non pas tant l'heure exacte, mais le fait qu'un jour sur sept soit mis à part comme jour de repos. ¶
Il en est qui soutiennent avec force le samedi comme jour du sabbat au lieu du dimanche, et ils font naître dans l'esprit de beaucoup un grave doute quant au jour qu'il convient réellement d'observer comme sabbat. Là où un tel doute existe, il ne peut être levé par aucun autre moyen que la révélation. Lorsque les Écritures sont silencieuses sur ce point, et que les hommes ne veulent pas s'en remettre à la tradition, ils restent alors sans connaissance certaine sur le sujet. Les saints des derniers jours ne sont pas ainsi laissés sans réponse. Le Seigneur, dans une révélation donnée aux saints, dit : ¶
« Et afin de te préserver plus complètement des souillures du monde, tu iras en mon saint jour à la maison de prière et tu y offriras tes sacrements ; car en vérité, c'est ce jour qui t'est désigné pour que tu te reposes de tes labeurs et pour que tu présentes tes dévotions au Très-Haut ; » ¶
« En mon saint jour. » Quel est ce jour ? Cette révélation fut donnée le 7 août 1831, qui était un dimanche. Le paragraphe suivant montre clairement que le dimanche est le jour mis à part pour l'adoration : ¶
« Mais souviens-toi qu'en ce jour, le jour du Seigneur, tu offriras tes oblations et tes sacrements au Très-Haut, confessant tes péchés à tes frères et devant le Seigneur. » ¶
Cela ôte tout doute de l'esprit des saints, car ici, par la révélation du Seigneur, il nous est dit que nous devons sanctifier le dimanche. ¶
Maintenant, frères et sœurs, allons à nos réunions ; adorons le Seigneur ; ne nous contentons pas de rester à la maison ; mais sentons toujours que c'est un devoir d'aller à la maison du Seigneur et d'y recevoir, avec les saints, les bénédictions qu'il a promises. Que le Seigneur vous bénisse tous, telle est ma prière, au nom de Jésus. Amen. ¶