Pulpit

La valeur des âmes et le repentir

Rudger Clawson

1901 April General Conference·First Day Morning Session·1901-04-05

Frères et sœurs, c'est certainement un spectacle très inspirant de voir tant de Saints des derniers jours rassemblés ce matin de toutes les parties de Sion pour adorer le Seigneur et recevoir sa parole, telle qu'elle peut être donnée par son Esprit par l'intermédiaire des anciens d'Israël. Je me réjouis grandement d'être présent, et j'apprécie l'occasion de vous exprimer brièvement quelques-unes de mes vues et de mes sentiments concernant cette grande œuvre des derniers jours. Je me réjouis du témoignage du président Snow, de la force de voix qu'il a manifestée, et des vues glorieuses qu'il nous a présentées. J'ai eu aussi du plaisir dans le témoignage de mon frère qui m'a précédé.

Quelques mots ont été dits sur l'œuvre missionnaire, d'abord par le président Snow, puis par frère Smoot, et leurs propos s'harmoniseront avec ce que je voudrais vous lire ce matin, tiré du livre de Doctrine et Alliances. Dans une courte révélation donnée à John Whitmer, en juin 1829, le Seigneur lui dit :

« Écoute, mon serviteur John, et prête l'oreille aux paroles de Jésus-Christ, ton Seigneur et ton Rédempteur.

« Car voici, je te parle avec netteté et avec puissance, car mon bras domine toute la terre.

« Et je vais te dire ce que nul ne connaît, si ce n'est moi et toi seuls.

« Car de nombreuses fois tu as désiré savoir de moi ce qui aurait le plus de valeur pour toi.

« Voici, tu es béni pour cela et pour avoir dit les paroles que je t'ai données, selon mes commandements.

« Et maintenant, voici, je te dis que ce qui aura le plus de valeur pour toi sera de prêcher le repentir à ce peuple, afin de m'amener des âmes, pour que tu te reposes avec elles dans le royaume de mon Père. » — Section 15.

Dans une autre révélation donnée peu après, se trouvent ces paroles :

« Et maintenant, Oliver Cowdery, c'est à toi que je parle, ainsi qu'à David Whitmer, à titre de commandement ; car voici, je commande à tous les hommes de partout de se repentir, et je vous parle comme j'ai parlé à Paul, mon apôtre, car vous recevez le même appel que lui.

« Souvenez-vous que les âmes ont une grande valeur aux yeux de Dieu.

« Car voici, le Seigneur, votre Rédempteur, a souffert la mort dans la chair ; c'est pourquoi, il a éprouvé les souffrances de tous les hommes, afin que tous les hommes puissent se repentir et venir à lui.

« Et il est ressuscité des morts afin d'amener tous les hommes à lui, à condition qu'ils se repentent.

« Et comme sa joie est grande pour l'âme qui se repent !

« C'est pourquoi vous êtes appelés à inviter ce peuple au repentir.

« Et si vous travaillez toute votre vie à appeler ce peuple au repentir et que vous m'amenez ne fût-ce qu'une seule âme, comme votre joie sera grande avec elle dans le royaume de mon Père !

« Or, si votre joie est grande avec cette seule âme que vous m'aurez amenée dans le royaume de mon Père, comme elle sera grande si vous m'en amenez beaucoup ! » — Sec. xviii, 9-16.

Encore :

« Et vous devez prêcher au monde, disant : Vous devez vous repentir et être baptisés au nom de Jésus-Christ.

« Car tous les hommes doivent se repentir et être baptisés, et pas seulement les hommes, mais aussi les femmes et les enfants qui sont arrivés à l'âge de responsabilité. » — Sec. xviii ; 41-42.

Frères et sœurs, les sujets qui nous sont présentés dans ces paroles de révélation sont des plus glorieux à contempler. Reportez votre pensée aux premiers jours de cette Église, et voyez cet homme, John Whitmer, récemment entré dans l'Église du Christ. Diverses occupations dans lesquelles il aurait pu s'engager s'offraient à lui. Il avait la possibilité de travailler la terre, de se lancer dans le commerce, de suivre les mines, d'étudier la médecine ou le droit, ou d'adopter l'une des nombreuses autres occupations auxquelles les hommes s'emploient. La question qu'il se posait alors était : Qu'est-ce qui aurait le plus de valeur pour lui ? Par son industrie et son épargne, il aurait pu acquérir la richesse d'un Gould ou d'un Vanderbilt ; il aurait pu obtenir une belle demeure, bien meublée en tout point, et des plus désirables pour son confort et celui de sa famille ; il aurait pu obtenir la renommée du monde dans l'une des professions, et par l'étude et la réflexion devenir un praticien habile en médecine ou un avocat sage et capable. Je dis que ces occasions s'offraient à lui, car le pays s'offrait à lui, et ce pays est plein d'occasions, à la portée de tous. Nous vivons dans un pays libre, et le chemin est ouvert pour vous et pour moi, comme il l'était pour cet homme. Il se tenait là dans cette situation, n'ayant pas été longtemps instruit dans l'Évangile du Christ, et je vous dis — car cela est consigné ici — qu'une voix vint à cet homme des mondes éternels, et que cette voix apaisa en lui tout doute, toute incertitude, toute crainte anticipée. À un moment critique de sa vie, alors qu'il devait choisir quelle voie suivre, cette voix lui dit que ce qui aurait le plus de valeur pour lui était de déclarer le repentir au peuple et d'amener des âmes au Christ. Le message avait une telle importance qu'il lui parvint « avec netteté et avec puissance ». C'était la voix de Jésus-Christ. C'était une révélation, donnée en ce jour et en cette génération, alors que les gens du monde supposent que la révélation a cessé, qu'il n'y a plus de communication entre les cieux et la terre, que les cieux sont scellés comme de l'airain. La voix de la révélation vient du ciel et pénètre dans l'âme de cet homme et lui déclare le droit chemin. Pensée glorieuse !

Et comment déterminons-nous la valeur des âmes ? Cette question a aussi été déterminée pour nous par révélation. Les âmes des hommes sont si précieuses aux yeux de Dieu qu'il a donné au monde son Fils unique, afin que, par le versement de son sang, il pût attirer tous les hommes à lui. C'est pourquoi le grand prophète de cette dispensation, Joseph Smith, ainsi que ces autres, John Whitmer, Oliver Cowdery, David Whitmer, et le reste, furent appelés à amener des âmes au Christ. Et si l'un de ces hommes devait travailler tous les jours de sa vie et n'amener au Christ qu'une seule âme, celle de sa femme, quelle grande joie il aurait avec sa femme au ciel. Puis, s'il devait travailler tous les jours de sa vie et amener au Christ les âmes de sa femme et de ses enfants, et nulle autre peut-être, quelle serait grande sa joie au ciel avec sa femme et ses enfants.

La question est donc claire dans mon esprit : dans ce royaume, l'homme doit d'abord commencer chez lui. Il doit commencer par lui-même. Il doit se placer sur le chemin du salut, et obtenir la Prêtrise. Puis il doit mettre de l'ordre dans sa propre maisonnée, et travailler au salut de sa famille. Il ne doit pas négliger son propre foyer, ni oublier ceux qui lui sont proches et chers. Un homme qui ne peut se sauver lui-même par le pouvoir de Dieu ; un homme qui ne peut sauver sa femme et ses enfants, ne peut amener au Christ les âmes des hommes dans le monde. Je me réjouis de ce pouvoir et de cette autorité qui ont été conférés à l'homme. Un homme doit les posséder avant de pouvoir aller dans le monde et amener des âmes au Christ. Il en va de même pour l'Église. Le Prophète, Voyant et Révélateur détient les clés de cette autorité, et d'elle elle parvient aux anciens d'Israël. Cette grande œuvre missionnaire qui doit s'accomplir doit d'abord commencer chez soi. Elle doit se trouver dans les familles des Saints, et dans les collèges de la Prêtrise. Puis elle doit être portée par la Prêtrise, comme elle le sera et l'est déjà, aux nations de la terre. Elle est maintenant portée à la plupart des pays d'Europe, et le sera à tous, et elle est sur le point d'être portée à la grande nation du Japon ; car je veux vous dire que le Japon devient une grande nation. Son peuple est progressiste, et sans doute l'Évangile trouvera-t-il un accueil dans ce pays. Mais je suis frappé de cette pensée que, lorsque de nouvelles missions doivent être ouvertes, c'est alors un moment où nous devons nous sentir humbles devant Dieu. Nous ne savons pas ce qui est réservé à cette Église dans l'empire du Japon. Si l'Évangile doit trouver une place dans leurs cœurs, et qu'ils prêtent l'oreille à cette voix de révélation venue de l'éternité, alors l'ange de Dieu doit précéder notre frère qui est chargé de cette responsabilité, et le Seigneur doit préparer un peuple à recevoir la parole, sinon sa prédication et son ministère dans ce pays seront stériles. C'est pourquoi, lorsque nous considérons cette question, nous voyons combien est totalement impuissant l'homme qui s'appuie sur sa propre force, sa propre expérience et son propre savoir. Ceci est l'œuvre de Dieu. Il précède ses serviteurs, et il est leur arrière-garde. Il parle par eux au monde ; et malheur à ce peuple, malheur à cette nation, et malheur à cette famille qui rejette le témoignage de Jésus !

Frères et sœurs, en parlant de ce sujet, nous n'en avons envisagé qu'un seul aspect. Il en existe un autre, à savoir qu'aucune âme ne peut venir au Père et être acceptée de lui, si ce n'est sur le principe du repentir. Je crois entendre certains des Saints dire : Oui, le principe du repentir est fort bon, mais il s'adresse surtout aux nations de la terre qui demeurent dans les ténèbres et sans connaissance de l'Évangile. Oui, portons ce principe du repentir jusqu'à elles. Que les anciens de l'Église leur déclarent qu'elles doivent se repentir, qu'elles doivent abandonner leurs péchés et se tourner vers le Seigneur avec un cœur brisé et un esprit contrit, et il les bénira et les exaltera. Mais permettez-moi de vous dire, frères et sœurs, que nous ne devons pas nous arrêter là. Le principe du repentir n'est pas destiné qu'au monde, il appartient aussi aux Saints des derniers jours. C'est un principe qui devrait entrer dans nos vies et demeurer continuellement devant nous. N'avons-nous pas besoin de repentir ? Portez votre regard sur cette Église ; entrez dans les paroisses et les pieux de l'Église ; visitez ce peuple. Il est sans aucun doute le meilleur peuple sur la terre, mais allez parmi lui, puis demandez-vous si ce peuple n'a pas besoin de repentir. Nous en avons besoin. Vous devez l'admettre lorsque vous apprenez que cinquante pour cent de ceux qui détiennent la Prêtrise de Dieu manquent d'assister aux réunions de leur collège. La moitié des détenteurs de la Prêtrise s'acquittent de ce devoir, et lorsqu'on les appelle, se lèveront et rendront témoignage ; mais l'autre moitié fait défaut. Oh ! direz-vous peut-être, ce n'est pas si grave ; ce n'est qu'une réunion de collège, vous savez ; elle a lieu une ou deux fois par mois, et le temps entre les réunions est si long que les frères l'oublient. Mais je désire vous rappeler, frères et sœurs (car les sœurs devraient s'intéresser à cette question avec leurs maris), que les collèges de la Prêtrise ont été établis par l'autorité de Dieu, et que leurs temps, leurs saisons et leurs limites ont été fixés. Les devoirs relatifs à la Prêtrise sont énoncés dans le livre de Doctrine et Alliances avec une grande force et une grande clarté. Et je dis que si les réunions de ces collèges ne sont d'aucune conséquence dans l'Église, qu'on les supprime. Si elles ne valent pas le sacrifice nécessaire pour se réunir une heure environ une ou deux fois par mois, dispensons-nous-en. Dieu ne se laisse pas moquer. S'il dit que de telles organisations sont nécessaires dans l'Église, s'il inspire l'organisation d'un collège, alors nous devons prêter attention à sa parole. Lorsque nous concluons des alliances sacrées devant le Seigneur, comme le font beaucoup de nos jeunes gens, afin d'obtenir la Prêtrise et de s'assurer des bénédictions par la Prêtrise, et que nous négligeons ces alliances, je crains que le déplaisir du Seigneur ne repose sur nous, et qu'il ne nous tienne à une stricte reddition de comptes. Je crois qu'il est nécessaire d'appliquer ce grand principe du repentir aux hommes de la Prêtrise. Pourtant, nous avons parmi nous beaucoup de fidèles. Il existe diverses associations dans l'Église, toutes instituées par l'autorité de Dieu pour le bien et la bénédiction des Saints des derniers jours, et cette même condition prévaut plus ou moins dans toutes — environ cinquante pour cent répondent, et environ cinquante pour cent ne répondent pas.

En parlant ainsi, je me souviens de la parabole des dix vierges, dont cinq étaient sages et cinq étaient folles. Vint un temps où les cinq vierges folles eurent besoin d'huile, et en eurent grand besoin. Oh, si seulement elles avaient pu aller au magasin et obtenir un peu d'huile pour leurs lampes. Mais il n'y avait pas assez de temps. L'époux venait soudainement, et elles devaient répondre aussitôt à l'appel et le rencontrer avec de l'huile dans leurs lampes. Les cinq sages étaient prêtes, les cinq folles ne l'étaient pas, et elles ne purent entrer au festin de noces avec l'époux, leur Seigneur et Maître. Si le Maître venait aujourd'hui à cette Église, il y aurait cinq sages et cinq folles. Il y aurait une grande consternation parmi le peuple. Les hommes de la Prêtrise s'empresseraient sans doute d'aller vérifier leur registre, d'aller aux réunions de collège et de voir s'ils n'avaient pas suffisamment de crédit dans les livres pour aller à la rencontre du Maître ; et le greffier devrait leur dire qu'ils n'avaient pas assisté à une réunion depuis deux ans, ou un an, ou six mois, selon le cas. On ne pourrait leur accorder aucun crédit ; et s'ils rencontraient le Maître, ce serait sans lui. Oh, comme ce serait triste ! Quelle expression troublée se lirait sur le visage de tels hommes ! Il en serait de même pour les sœurs et les autres qui n'ont pas été fidèles à leur devoir dans les organisations de cette Église. Et il en est de même dans d'autres directions.

Je vous l'accorde, mes frères et sœurs, il y a eu une amélioration remarquable dans le paiement des dîmes. Un pas immense en avant a été accompli par les Saints des derniers jours dans ce glorieux principe, qui nous est venu du président Snow presque comme une nouvelle révélation. Ce fut un mot d'avertissement particulier adressé à ces Saints des derniers jours — ces dix vierges. La parole vint : Payez-vous votre dîme ? Avez-vous de l'huile dans vos lampes ? Observez-vous cette loi qui sanctifiera le pays de Sion ? Je dis qu'un grand progrès a été accompli en cela ; et pourtant il y a encore quelques vierges folles parmi le peuple en ce qui concerne la loi de la dîme. Il en est beaucoup qui ne parviennent pas à payer ce que l'évêque Preston appelle une dîme — dix pour cent. Le Seigneur a défini le pourcentage à payer. Je ne vous prêche rien que des hommes aient inventé. Nul homme dans cette Église n'a institué le principe de la dîme. Il est aussi ancien que l'Évangile. On le trouvait aux jours d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. On le trouvait aux jours de Salomon. On le trouvait aux jours du Christ. On le trouvait sur ce continent aux jours des Néphites. Pourtant, il y a des centaines de Saints des derniers jours qui ne l'observent pas pleinement. Beaucoup, peut-être, ne paieront qu'un dixième d'un dixième, ou un huitième d'un dixième, un cinquième d'un dixième, un sixième d'un dixième, ou un septième d'un dixième. Ils ne satisfont pas pleinement à l'exigence. Où les placerons-nous ? Que dirons-nous de l'homme hautement béni du Seigneur dans les affaires temporelles, dont les biens se sont extraordinairement multipliés, et dont les greniers ne sont pas assez grands pour contenir ce dont le Seigneur l'a béni ? Est-il payeur de dîme ? Eh bien, il croit l'être. Combien paie-t-il ? Eh bien, il paie la moitié d'un dixième pour cent. Dirons-nous que c'est une vierge folle ? Je pense que nous serions en droit d'adopter ce point de vue, car je ne comprends pas que le Seigneur se contente de moins que la pleine observance de la loi. Si le Seigneur avait voulu que ce ne soit que la moitié de dix pour cent, ou le quart de dix pour cent, il l'aurait dit. Lorsque nous ne satisfaisons pas exactement à la loi, alors je présume que nous nous approprions quelque chose qui appartient au Seigneur, et je ne sais pas quel droit j'ai d'utiliser des biens ou des moyens qui lui appartiennent. Je n'ai aucun moyen d'emprunter à lui personnellement. Si je dois utiliser une partie des dix pour cent, je dois m'adresser à son prophète et voir si ma demande sera acceptable au Seigneur ; et si le prophète dit non, que ce sont les moyens du Seigneur et qu'ils doivent entrer dans son grenier, alors je n'ai pas d'autre choix. Mais vous voyez, frères et sœurs, comment, parce que le Seigneur nous a bénis de la capacité d'amasser des moyens et que nous les avons entre nos mains, nous empiétons sur ses droits en prenant une partie de ce qui lui appartient et en l'utilisant à nos propres fins.

Je parle de cela parce que, alors qu'il y a un certain nombre dans cette Église qui ne paient aucune dîme, il en est beaucoup qui font un effort dans ce sens, et qui peut-être s'imaginent accomplir ce qui est requis parce qu'ils ne rejettent pas entièrement la loi de la dîme. Ils paient quelque chose, ils obtiennent un crédit dans les livres, puis ils se disent : Mon âme, repose-toi ici à l'aise et sois satisfaite. Qu'il n'en soit pas ainsi de nous, mes frères et sœurs. Que nul homme ayant le privilège de payer la dîme ne se contente de payer moins que ce qui est requis. Si nous cherchons à obtenir une bénédiction, assurons-nous de l'obtenir. N'occupons pas une position d'incertitude, faisant quelque chose sans savoir si nous en faisons assez pour nous assurer la bénédiction.

Frères et sœurs, il y a bien d'autres choses dont le peuple de Dieu doit se repentir. L'une est que Dieu doit être recherché, et nous ne le recherchons pas comme nous le devrions. Nous négligeons nos prières familiales ; nous négligeons nos prières secrètes, et Dieu n'en est pas satisfait. Nous devrions venir à lui avec une foi puissante, demander son Esprit et sa bénédiction, et reconnaître sa main en notre faveur, afin d'avoir son Esprit constamment avec nous. Maintenant que je m'apprête à m'asseoir, je ne connais aucun sujet dans l'Évangile qui ouvre un champ aussi vaste à la contemplation et à la réflexion que ce grand et glorieux principe du repentir. Nul homme sur la terre, dans l'Église ou en dehors, et, j'imagine, nul homme au ciel, ne peut venir au Seigneur ou être reçu dans sa faveur, si ce n'est sur le principe du repentir — un repentir quotidien, horaire, qui devrait signifier pour nous une amélioration, une croissance et un progrès quotidiens, horaires. Que Dieu vous bénisse. Amen.

Citer ce discoursRudger Clawson, « La valeur des âmes et le repentir », 1901 April General Conference, First Day Morning Session (1901-04-05). Pulpit Vault, 1901-04-clawson-the-worth-of-souls-and-repentance. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).