Morceau par le Chœur, Ô toi qui...
Marion D. Hanks
Morceau par le Chœur « Ô toi qui apportes de bonnes nouvelles ». ¶
Président Hugh B. Brown À ceux qui viennent de se brancher sur cette conférence, nous désirons souhaiter une très cordiale bienvenue. ¶
Frère Marion D. Hanks, du Premier conseil des soixante-dix, va maintenant nous adresser la parole. ¶
Frère Marion D. Hanks Du Premier conseil des soixante-dix Avec le président Tanner, moi aussi je crois en la jeunesse. Je l'aime, je la respecte et j'ai une grande confiance en elle. J'apprécie tout particulièrement ce groupe d'élite qui a fourni la magnifique musique de cette session, le chœur de paroisse d'étudiants de l'université Brigham Young. ¶
La jeunesse On nous dit que cette émission est diffusée vers notre chère Grande-Bretagne, et tandis que je marchais dans une rue de Londres il n'y a pas si longtemps, j'ai vu trois jeunes gens qui étaient, dirons-nous, inhabituellement vêtus, maquillés et coiffés. ¶
Comme je passais près d'eux, j'entendis l'un d'eux dire d'un ton réprobateur : « Ah, eh bien, que peut-on attendre de la jeune génération ? » ¶
Je n'étais pas d'accord avec ce qu'elle sous-entendait, mais je prends sa question rhétorique comme point de départ. ¶
Que peut-on attendre de cette jeune génération ? ¶
Il est peu de questions plus importantes. ¶
Dans la population En premier lieu, il y a tellement de jeunes. Un magazine d'actualité bien connu déclarait récemment : « L'année prochaine, plus de la moitié de la population des États-Unis aura moins de vingt-cinq ans. » ¶
Frère Marion D. Hanks du Conseil des soixante-dix La statistique est exacte, la perspective donne à réfléchir. Certains de ceux qui en parlent le font presque comme s'ils s'attendaient à ce que, une fois franchi ce seuil magique, la génération plus âgée abandonne ses responsabilités et s'efface, et que les jeunes prennent alors automatiquement la relève ! Bien sûr, cela ne se passera pas ainsi. Mais ils sont réellement si nombreux ! Et ils sont si importants ! La publicité Quel genre de personnes sont-ils ? ¶
Une minorité bruyante, rebelle, parfois inoffensive — et dans certains cas très dangereuse — attire la majeure partie de l'attention médiatique. Les hippies, les aventuriers de la drogue, la brigade à moto, les adeptes du flower power, les agitateurs politiques, les hors-la-loi retiennent tellement l'attention de la presse qu'il en résulte un effet indéniable sur le style de vie et le mode de pensée d'une multitude de jeunes partout dans le monde. ¶
Parlant de ces mécontents, un écrivain disait récemment : « Jusqu'à présent, j'ai vu ou entendu bien peu de suggestions constructives de leur part. Quelles idées fécondes et quels programmes ont-ils à nous offrir ? Je ne peux m'empêcher de me demander [alors qu'ils critiquent la génération adulte] s'ils se demandent jamais ce pour quoi leurs enfants auront à les remercier. Pour avoir souillé leurs chromosomes avec du LSD ? Pour avoir décroché et abandonné la partie à une époque où la société n'a jamais eu autant besoin de leur participation ? Quels sont leurs titres pour se proclamer la génération appelée à prendre le pouvoir ? » (Albert Rosenfeld.) Nous ne pouvons pas nous permettre de sous-estimer ou d'ignorer leur influence. Mais aussi turbulents et médiatisés qu'ils soient, ils ne constituent qu'une infime minorité de la jeune génération. ¶
Une jeunesse compétente La solide majorité de nos jeunes veut bien faire, fait bien et a l'intention de bien faire face aux grands défis qui se présentent à elle. ¶
À travers le monde, je les ai vus se frayer résolument un chemin dans le dédale d'une civilisation souvent caractérisée par les conflits et les contradictions, une civilisation qui ne saurait subsister sans les fondements indispensables que sont les bons foyers, les mariages stables, les familles heureuses, les parents exemplaires, et qui pourtant est de plus en plus assaillie par la dislocation familiale, les querelles, le divorce, des parents qui n'enseignent pas, ne disciplinent pas ou ne donnent pas le bon exemple. Les jeunes sont sensibles ; ils voient le fossé qui sépare nos convictions affirmées de notre conduite, et ils sont déconcertés, parfois amers. Ils disent que la génération adulte condamne une promiscuité qu'elle pratique fréquemment, prêche la paix et soutient la guerre, conseille la priorité au spirituel mais recherche en fait d'abord le matériel, parle d'amour mais agit par intérêt personnel, et fait preuve d'une hypocrisie que l'on ne saurait admirer. ¶
Responsabilité Dans tout cela, notre génération doit reconnaître une certaine part de culpabilité. ¶
Mais les jeunes peuvent aussi puiser du courage et une orientation dans l'altruisme et les sacrifices qu'ils observent chez la génération adulte. Ils voient autour d'eux beaucoup de patience et de patriotisme, de bonté et de vérité, de beauté et d'amour fraternel. Ils apprécient la valeur d'un bon foyer et de parents attentifs. Ils aiment Dieu et leur pays. Ils veulent mener une vie saine et heureuse. Leur perspicacité est parfois remarquable. J'ai entendu l'un d'eux dire d'un autre : « Ses parents ne l'aiment pas. Il peut faire tout ce qu'il veut. » ¶
Permettez-moi de vous parler de deux ou trois d'entre eux que j'ai rencontrés récemment. ¶
Les ressources de la jeunesse Au-dessus de la jungle du Vietnam, il y a quelques mois, frère Hinckley et moi étions assis, ceintures bouclées, sur des sièges de cloison dans ce que les aviateurs appellent le « Gooney Bird » ¶
— le vieux C-47. À côté de moi se trouvait un caporal de 19 ans qui servait avec distinction comme assistant d'aumônier. Il me raconta comment il était devenu membre de L'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. ¶
Capacité de foi et d'action « Je n'aimais pas mon mode de vie, ni mes fréquentations, ni mes perspectives d'avenir », me dit-il. « Je savais qu'il me manquait quelque chose. Alors un jour, à l'âge de 16 ans, je suis allé dans un bosquet près de chez moi, au Colorado. Je ne savais pas grand-chose sur la prière ou sur Dieu. Je n'avais jamais entendu parler de Joseph Smith. Je me suis simplement tenu là, j'ai levé les yeux et j'ai dit : "Mon Dieu, je suis prêt pour toi, si tu es prêt pour moi." » ¶
Il n'y eut pas de voix, pas de vision, pas d'expérience éclatante, simplement une douce paix et une vive assurance dans son cœur. ¶
En quelques heures, grâce à l'aide du Seigneur, comme il m'en a témoigné, il entra en contact avec des personnes qui lui firent connaître l'Évangile rétabli de Jésus-Christ. Sa vie depuis lors est une vibrante expression de foi juvénile et de grande promesse. Il était prêt pour Dieu, et Dieu était prêt pour lui. ¶
Une constance inébranlable À Hong Kong, j'ai demandé à un jeune missionnaire mormon comment il s'en sortait dans ses efforts pour maîtriser la difficile langue cantonaise. « Très bien », répondit-il. Et quand j'exprimai une légère surprise devant son optimisme et sa foi face à de si lourds obstacles, il me raconta le courage avec lequel ses parents avaient affronté une profonde tragédie personnelle. ¶
« Avec un tel exemple », dit-il, « vous ne vous attendriez pas à ce que je me lamente ou que je gémisse au sujet de la bénédiction d'apprendre cette langue magnifique et d'enseigner l'Évangile à ce peuple formidable, n'est-ce pas, frère Hanks ? » ¶
L'acceptation héroïque de l'épreuve à « notre époque » ¶
Un responsable lycéen fut invité à parler de manière impromptue lors d'une réunion de l'Église. Il s'exprima avec un sentiment remarquable et beaucoup de bon sens. Il parla brièvement du conflit dans lequel notre pays est engagé ; puis, une larme à l'œil, il nous électrisa et nous bouleversa lorsqu'il dit, du plus profond de son cœur : « S'il doit y avoir des épreuves, Dieu merci que ce soit à mon époque. Je ne veux pas que mon petit frère ou le fils que j'espère avoir un jour aient à faire la guerre sur nos rivages ou sur d'autres rivages. S'il doit y avoir des épreuves, Dieu merci que ce soit à mon époque. » ¶
Eh bien, que pouvons-nous attendre de la jeune génération ? Tout ce qui est bon, créatif, convenable, sain, édifiant, si nous les aidons, et si d'une manière ou d'une autre ils parviennent à la connaissance de ce qui procure le bonheur et donne de la joie. ¶
Cultiver les vertus que nous honorons Platon disait : « Ce qui est honoré dans un pays y sera cultivé. » ¶
Et Périclès a dit : « Les jeunes tirent leur force non pas d'arguments ressassés, mais du spectacle vivant de la vie de notre grande cité telle que nous l'avons sous les yeux jour après jour. » ¶
Comment pouvons-nous les aider ? ¶
Nous pouvons être plus cohérents dans nos vies. Nous pouvons donner un meilleur exemple. Nous pouvons nous repentir. Nous pouvons obéir aux commandements de Dieu. Nous pouvons les instruire. ¶
La charité d'un cœur pur Vous souvenez-vous de la vibrante déclaration de l'apôtre Paul à son jeune frère dans l'Évangile, Timothée : ¶
« ... le but du commandement [je suppose qu'il voulait dire le résultat de l'obéissance aux commandements], c'est une charité venant d'un cœur pur, d'une bonne conscience, et d'une foi sincère. » (1 Tim. 1:5.) La promesse est valable et personnellement pertinente pour chacun de nous. Paul — lui qui avait une si grande intelligence, une solide formation et des expériences bouleversantes ; lui qui avait persécuté, puis qui avait été transformé, et qui dès lors donna toute sa mesure pour la voie la meilleure — il connaissait les valeurs véritablement importantes de la vie. Son témoignage à Timothée était que dans une bonne conscience, dans des relations saines et heureuses avec notre famille et nos semblables, et dans la vraie foi qui nous confère de l'assurance en présence de Dieu, résident les véritables bénédictions de la vie. ¶
La conscience, « étincelle de feu céleste » Une bonne conscience est-elle importante ? C'est un trésor indicible ! Et la conscience est bien plus qu'une norme locale ou que l'accumulation des mœurs et des traditions d'une collectivité, d'une société ou d'une génération. Quoi qu'elle soit d'autre, elle est la voix de Dieu qui nous parle et nous inspire une obligation morale. Washington l'appelait « cette petite étincelle de feu céleste ». Il est vrai que nous pouvons émousser notre conscience, pour ainsi dire. ¶
Dans le Livre de Mormon, nous lisons au sujet d'un groupe auquel Dieu avait parlé « d'une voix douce et tranquille », mais qui « avait perdu tout sentiment », au point de « ne pas pouvoir sentir ses paroles ». (1 Né. 17:45.) ¶
« Quand je fais le bien, je me sens bien » ¶
On attribue à Abraham Lincoln ce simple résumé de la conscience et de la manière de vivre avec joie : « Quand je fais le bien, je me sens bien, et quand je ne fais pas le bien, je ne me sens pas bien. » ¶
Nul ne peut être véritablement heureux avec une mauvaise conscience, et la mauvaise conscience est le résultat inévitable d'une conduite inférieure au niveau de notre compréhension. ¶
« Nous vivons dans un univers de lois morales. ¶
Nous pouvons choisir le mal et obtenir ce que nous voulons sur-le-champ, pour le payer ensuite. Ou nous pouvons choisir le bien et en payer le prix d'abord, avant de l'obtenir. » (Fosdick.) Il en est de même d'une vie d'honnêteté et de responsabilité, de pureté sexuelle, d'intégrité, de service désintéressé. La bénédiction est substantielle, douce et comblante — elle vaut tout, elle vaut la peine d'œuvrer et d'attendre pour elle. ¶
Signes de maturité morale et spirituelle Lorsque Paul a parlé de la charité venant d'un « cœur pur », je crois qu'il évoquait ce souci sincère et désintéressé d'autrui qui est la marque de la maturité morale et spirituelle. ¶
Accepter les responsabilités aussi bien que les bienfaits d'une appartenance aimante et loyale à une famille constitue un grand défi pour un adolescent tenté de toutes parts par la fidélité à ses pairs et au monde. Se soucier sincèrement d'autrui, être prévenant, bienveillant et responsable dénote une réelle maturité. Le groupe de rebelles dont nous avons parlé exprime l'égoïsme de la petite enfance et la rébellion du jeune âge. Chez les bébés et les jeunes enfants, ce sont des manifestations naturelles d'étapes de la vie qui, sublimées et disciplinées avec l'arrivée de la maturité, se transforment en un souci légitime de soi et en autonomie. Dans une génération investie de responsabilités majeures au milieu de grandes complexités, de tels traits de caractère ne sont pas dignes d'elle. ¶
Au-delà des étapes du « donne-moi » et du « laisse-moi tranquille, ne me dis pas ce que j'ai à faire », il y a ce niveau d'existence qui nous amène à dire : « Comment puis-je aider ? Que puis-je faire pour être utile ? Où a-t-on besoin de moi ? » ¶
C'est à ce niveau, nous en témoignons, que l'on trouve la véritable contribution et le vrai bonheur de la vie. ¶
J'ai lu récemment un article sur le développement des « réacteurs surgénérateurs », qui produisent de vastes quantités d'énergie à partir d'une quantité donnée de combustible et génèrent ou fabriquent plus de combustible qu'ils n'en consomment pendant l'opération. La vie est censée être ainsi. Nous sommes appelés à apprécier et à utiliser les bonnes choses de notre héritage et à laisser une réserve plus grande derrière nous. ¶
Avec une bonne conscience et un souci sincère d'autrui, nous avons besoin de foi en Dieu Tout-Puissant. Jésus a dit au docteur de la loi que le premier et grand commandement est : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée... » ¶
« Et voici le second, qui lui est semblable : » ¶
dit-il. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Matthieu 22:37, 39.) Tous les autres commandements dépendent de ceux-ci. ¶
Capacité à affronter l'adversité Dans une génération représentée par des jeunes qui refusent de gémir et de se lamenter face à de grandes difficultés, qui savent remercier Dieu pour les épreuves à leur époque si elles doivent venir, il y a une grande et glorieuse promesse. Mais je crois que le résumé de ce qu'il y a de meilleur en eux, ou en chacun de nous, réside dans cette attitude qui a poussé l'un d'eux à dire : « Mon Dieu, je suis prêt pour toi, si tu es prêt pour moi. » ¶
Avez-vous dit cela, à votre manière, et l'avez-vous pensé du fond du cœur ? ¶
Les problèmes de notre époque sont très grands. Nombre de voix sur lesquelles nous pouvions traditionnellement compter sont silencieuses ou confuses. Dans le monde de la théologie et de la religion règnent l'incertitude et la controverse. La foi semble s'effriter, le moral faiblir. Nous nous inquiétons de ce que disent les hommes. Peut-être est-il temps de cesser de tant nous soucier de ce que disent les hommes et de nous demander : « Qu'a dit Dieu ? » Bien plus important que ce que font nos voisins, ou ce que font les autres, c'est ce que Dieu a accompli. ¶
« L'obéissance vaut mieux que les sacrifices... » ¶
Il y a bien longtemps, il y avait un jeune homme qui, bien que « petit à ses yeux », ¶
fut choisi pour roi de tout Israël. L'humble Saül était prêt pour Dieu ; et lorsque le prophète de Dieu l'eut oint, il fut « changé en un autre homme ». ¶
L'Esprit du Seigneur vint sur lui. ¶
« Dieu lui donna un autre cœur. » Tant qu'il écouta le Seigneur et ses prophètes, il dirigea avec une grande force. ¶
Lorsqu'il devint obstiné, entêté et rebelle, il cessa d'être utile et perdit sa place. « Car la rébellion est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l'est pas moins que l'idolâtrie et les théraphim. » ¶
(Voir 1 Samuel 10, 15.) Un jeune homme nommé Salomon aima le Seigneur et lui dit avec ferveur : « ... je ne suis qu'un jeune homme, je ne sais point me conduire. » (1 Rois 3:7.) Il demanda à Dieu un cœur intelligent pour discerner le bien du mal, et il fut ainsi béni. Ce ne fut que lorsqu'il cessa d'écouter le Seigneur et voulut n'en faire qu'à sa tête qu'il perdit son don et sa place. ¶
D'autre part, le jeune Samuel apprit et se souvint toute sa vie de dire : « Parle, Éternel, car ton serviteur écoute », et il devint une grande force pour le bien et un instrument d'élection entre les mains du Seigneur. (1 Samuel 3:9.) ¶
Le jeune Joseph, vendu comme esclave en Égypte, se souvint de qui il était et de ce qu'on lui avait enseigné, même au milieu des terribles tentations de la maison de Potiphar, et vécut pour servir et sauver son peuple. ¶
Un humble jeune Josué se présenta devant le Seigneur en implorant son aide, et le Seigneur lui dit : « ... je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse ; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point. ¶
« ... Fortifie-toi et prends courage ; ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. » (Josué ¶
1:5, 9.) Nécessité de messagers de Dieu aux hommes Dieu a parlé et parle encore, et le message est clair. ¶
Au-delà de ceux-ci, et au-dessus d'eux tous, se trouve le récit scripturaire d'un Fils d'élite de Dieu qui, sachant qu'un messager de Dieu auprès des hommes était nécessaire pour une mission exigeant une grande foi, du courage et des sacrifices, dit à son Père céleste : « Envoie-moi. » ¶
Le pouvoir de la douceur Il transmit son message, accomplit sa mission, donna sa vie. Au moment de sa grande agonie et de son tourment avant le Calvaire, il déposa sa vie sur l'autel et dit, comme nous l'avons appris : ¶
« Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Matthieu ¶
26:39.) Il disait, comme l'un de ses humbles jeunes disciples l'a dit dans un bosquet du Colorado il y a peu de temps : « Mon Dieu, je suis prêt pour toi, si tu es prêt pour moi. » ¶
Pour la jeunesse pleine de promesses — une grande responsabilité À la jeune génération, notre exhortation et notre invitation affectueuse sont que vous acceptiez les responsabilités de vos grandes promesses. Continuez à vous préparer aux devoirs d'aujourd'hui et de demain. Obtenez l'aide du Seigneur. ¶
Appréciez votre héritage. Voyez la grande bonté qui vous entoure. Pardonnez-nous nos faux pas et dépassez nos accomplissements. Respectez nos efforts sincères pour préserver et perpétuer pour vous les bonnes choses de la vie. Ayez un respect convenable envers les générations à naître. ¶
Sachez que vos décisions influeront concrètement sur les perspectives qui s'offriront à elles. Posez plus solidement que nous ne l'avons fait les fondations d'un avenir digne pour toute l'humanité. Gardez l'idéalisme des pères de votre liberté et des pères de votre foi. Acceptez les exigences de votre liberté ; faites les choix difficiles lorsqu'ils sont justes, et agissez en conséquence, même s'il vous faut rester seuls. ¶
Par la recherche, le service et le respect sacré, par une vie de pureté personnelle, d'égards et d'attention, par la foi et la confiance en Dieu, vous pouvez être prêts pour lui. Dites-lui que vous l'êtes, et il vous donnera assurément la force, le courage et la noblesse nécessaires pour vivre en apportant votre contribution, en donnant du sens et avec une immense satisfaction personnelle dans ce monde qui est le sien. ¶
Que Dieu nous bénisse, au nom de Jésus. Amen. ¶