Le monde entier est un théâtre...
William J. Critchlow Jr.
« Le monde entier est un théâtre, et tous les hommes et les femmes n'en sont que les acteurs : ils ont leurs sorties et leurs entrées ; et un homme dans sa vie joue plusieurs rôles, ses actes étant sept âges. » (William Shakespeare, Comme il vous plaira, Acte II, scène 7.) ¶
Oui, le monde est véritablement une immense scène, et sur celle-ci, le plus grand drame jamais conçu et produit poursuit toujours son cours, 6 000 ans après que les rideaux se sont ouverts pour dévoiler une magnifique scène à l'acte 1, appelée le jardin d'Éden. ¶
Desseins de la Divine Providence
En une seule phrase, l'auteur de ce grand drame a formulé de façon concise un but, un mobile et un objectif pour son œuvre merveilleuse. Il a dit : ¶
« Car voici, ceci est mon œuvre et ma gloire : réaliser l'immortalité et la vie éternelle de l'homme. » (Moïse 1:39.) ¶
Dans cette phrase simple, je trouve un titre approprié : « La vie éternelle de l'homme ». Vous qui aimez la concision pouvez l'abréger en « La vie éternelle ». J'aime l'une et l'autre formule. J'espère que l'auteur approuvera. ¶
Plus loin dans mes remarques, je commenterai le dessein de l'auteur. ¶
Les membres de la troupe du drame s'adressent respectueusement à l'auteur sous le nom de Dieu. Fréquemment, nous nous affranchissons du protocole et l'appelons affectueusement « Notre Père qui es aux cieux ». (Matthieu 6:9.) Son vrai nom est Élohim. (James E. Talmage, Articles de Foi, p. 465-473.) Qu'il me pardonne de l'appeler l'auteur. Je le fais avec respect afin d'éviter un emploi trop fréquent du titre sacré de Dieu. ¶
Le libre arbitre — thème du drame
Le thème du grand drame est le libre arbitre, c'est-à-dire le pouvoir ou la liberté de choix de l'homme. Le scénario est divisé en sept actes d'une durée de 1 000 ans chacun. La pièce est déjà fort avancée dans son sixième acte. Bientôt, le rideau se lèvera pour le septième acte, l'acte millénaire. ¶
Rivalité pour la direction
Pour monter et diriger ce drame, l'auteur avait besoin d'un metteur en scène. Se portant candidat, un personnage talentueux et ambitieux connu sous le nom de Lucifer, fréquemment appelé Satan, offensa et insulta l'auteur. Son offre l'offensa parce qu'il proposait de modifier le texte de l'auteur de manière à anéantir le concept même de son thème — le libre arbitre ; elle l'insulta parce que le postulant réclamait pour prix l'honneur et le pouvoir de l'auteur : « ... c'est pourquoi donne-moi ton honneur », et donne-moi ton « propre pouvoir ». (Moïse 4:1-4.) Sa candidature ayant été rejetée, il se rebella et s'écria avec colère : « ... Je monterai au ciel, j'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu... Je serai semblable au Très-Haut. » (Ésaïe 14:13-14.) ¶
L'auteur confia la tâche de mise en scène à son fils Jéhovah, qui accepta de « descendre », de préparer la scène du monde et de diriger la pièce conformément au texte de l'auteur. ¶
Rébellion
La rébellion de Lucifer dégénéra en une guerre dans le ciel. Elle s'étendit à la terre, lutte farouche entre Lucifer et Jéhovah. Des combats font encore rage sur la scène ici même, au sixième acte. Environ un tiers de la troupe choisie pour le grand drame fit défection et se rangea du côté de Lucifer. Pour avoir agi ainsi, ils furent rayés de la distribution et se virent refuser toute apparition physique sur la scène. Cela les rendit furieux. Ils jurèrent de faire échouer la pièce, et à cette fin, ils ont utilisé la liberté — ce libre arbitre même qu'ils contestaient au départ — pour détruire le « libre arbitre ». ¶
La stratégie de Lucifer consiste à inciter la troupe à faire de son libre arbitre individuel un usage propre à semer le chaos sur la scène. En exposant les acteurs à autant de mal que possible, il espère acquérir une supériorité numérique lui permettant de s'écrier, lorsque le rideau tombera à la fin de la pièce : « J'ai la majorité de l'armée céleste avec moi ; la force du nombre fait ma puissance. Je puis maintenant réclamer 'ton honneur' ; maintenant 'je monterai au ciel' ; maintenant 'j'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu'. » (Voir Ésaïe 14:12-20.) ¶
Il est une chose que nous sommes forcés d'admettre : en dépit du fait que les esprits partisans de Lucifer ont été éliminés de la distribution et privés d'apparitions physiques sur scène, leur pouvoir de tenter les acteurs et d'exercer sur eux une influence néfaste a été immense. ¶
Dieu, dans sa sagesse infinie, désigna sans aucun doute son fils Jéhovah comme metteur en scène en raison de sa vaste expérience dans la construction de scènes ou de mondes. « ... j'ai créé des mondes sans nombre... et je les ai créés par le Fils », dit-il. (Moïse 1:33.) ¶
Au moment où la scène fut prête, la troupe l'était aussi, les premiers rôles étant pourvus par un processus ou une doctrine appelée la préordination. (Enseignements du prophète Joseph Smith, p. 365 et 158. Voir aussi Abraham 3:23.) ¶
Le Premier Acte
« ... les étoiles du matin éclataient en chants d'allégresse, et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie » (Job 38:7), et les cieux retentirent de louanges lorsqu'« un ange puissant, qui criait d'une voix forte » annonça l'heure du lever de rideau pour le premier acte. (Apocalypse 5:2.) ¶
Jean le Révélateur compare les rideaux tout au long de la pièce à des sceaux. (Apocalypse 5:1-2.) « Nous devons comprendre que le premier sceau contient [révèle] les choses des mille premières années [Acte 1], le deuxième aussi des deuxièmes mille ans [Acte 2], et ainsi de suite jusqu'au septième [Acte 7]. » (D&A 77:7.) ¶
Le premier sceau ou rideau dévoila une scène magnifique appelée le jardin d'Éden. Le premier homme à paraître sur la scène fut un certain Michel, un adjoint de Jéhovah dans le projet de construction de la scène. (Journal of Discourses, vol. 1, p. 51.) Son nom de scène est Adam. Il reçut une épouse dans le cadre d'un mariage qui durera éternellement. Son nom est Ève. ¶
Le libre arbitre, avec un coup de main de Lucifer, valut des ennuis à ce couple, tout comme Lucifer l'avait prédit, et ils furent « chassés du jardin d'Éden... à cause de sa transgression ». (D&A 29:41.) ¶
Caïn, l'un des fils de ce couple, exerçant son libre arbitre de manière injuste, tua son frère Abel. Pour cela, il fut maudit et le Seigneur « mit un signe sur lui, afin que quiconque le trouverait ne le tuât point ». (Genèse 4:15.) Des milliers et des milliers d'acteurs de cette immense troupe ont éprouvé des difficultés pour avoir exercé injustement leur libre arbitre ; d'autres milliers se sont élevés vers de hauts sommets en l'exerçant avec droiture. ¶
La méchanceté régnait sur la scène à la clôture de l'acte 1, sauf dans la petite ville de Sion où, sous la conduite d'un certain Hénoc, le peuple prospérait dans la justice. Adam vécut 930 ans. Peu avant sa mort, il réunit sa postérité juste en un lieu aujourd'hui connu sous le nom d'Adam-ondi-Ahman et leur présenta un aperçu des six actes restants du drame, prédisant « tout ce qui devait arriver à sa postérité jusqu'à la dernière génération », la fin de la pièce. (Voir D&A 107:53-56.) ¶
Le Deuxième Acte
À l'acte 2, la plus grande catastrophe du drame jusqu'à ce jour fut mise en scène. Des flots déchaînés déferlèrent sur la scène, submergeant et détruisant « tout être vivant », à l'exception de huit personnes et de certains « animaux », « oiseaux » et « reptiles » que ces personnes avaient abrités avec elles dans une arche. Noé fut le personnage héroïque de cet acte. Avant que les eaux ne se déversent sur la scène, le metteur en scène du drame récompensa le peuple juste d'Hénoc en l'enlevant « au ciel, dans son sein », par un processus ou une doctrine appelée la translation, pour les préserver du déluge. (Moïse 7:23, 69.) ¶
Le Troisième Acte
À l'acte 3, Abraham, le « père des croyants », joua un rôle de premier plan. Isaac, Jacob, Joseph et Moïse firent leur apparition. Moïse délivra les enfants d'Israël de leur captivité en Égypte. De grands changements physiques dans la configuration de la terre eurent lieu à l'époque de Péleg ; et, lorsque le directeur confondit les langues des peuples, un petit groupe conduit par un dénommé Jared accomplit une traversée historique des grandes eaux pour fonder une colonie sur cet hémisphère occidental. Dans cet acte, Israël prit possession de sa terre promise et la partagea entre 11 tribus, laissant Lévi sans part d'héritage territorial. Dans l'une des scènes finales, le grand prophète Samuel oignit Saül comme premier roi d'Israël ; puis, dans le dos de Saül, il oignit secrètement le jeune David pour être son successeur. ¶
Le Quatrième Acte
L'acte 4 s'ouvrit avec le roi David sur le trône. Salomon lui succéda et bâtit un grand temple. Des ennemis envahissant Israël le détruisirent, et des ennemis devenus bienveillants aidèrent par la suite à le restaurer. Dix des douze tribus partirent vers les pays du nord et furent perdues. Le prophète Léhi construisit des vaisseaux qui voguèrent, par le pouvoir de Dieu, vers cet hémisphère occidental où son peuple devint une grande nation. ¶
Le Cinquième Acte
Lorsque le rideau ou le voile se leva pour le cinquième acte, il révéla le metteur en scène du drame en personne sur la scène. Son nom était Jésus. Parce qu'il déclara être le Fils de Dieu, certains membres de la troupe le clouèrent sur une croix. Au cours de brèves apparitions en Palestine et sur l'hémisphère occidental, il rétablit son Évangile, organisa un royaume et ordonna 24 apôtres pour le diriger — 12 en Palestine et 12 sur l'hémisphère occidental. Pour s'être associés à Jésus, les apôtres de Palestine subirent le martyre, à l'exception de Jean qui fut exilé à Patmos, où il vit en vision le texte du grand drame de l'auteur — « La Vie Éternelle ». ¶
Le Sixième Acte — Scène de la Résurrection
Aucune scène de l'ensemble du drame ne peut égaler la scène de la résurrection au sixième acte, si ce n'est une scène programmée pour le septième acte, lorsque Jésus viendra dans la gloire pour gouverner et régner en personne pendant mille ans. Alors « tout genou fléchisse... et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur ». (Philippiens 2:10-11.) Alors Satan sera lié, « afin qu'il ne séduisît plus les nations... » (Apocalypse 20:1-3) ; alors « le loup habitera avec l'agneau, et la panthère se couchera avec le chevreau ; ... la vache et l'ourse auront un même pâturage » (Ésaïe 11:6-7) ; alors « de leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances des serpes : une nation ne tirera plus l'épée contre une autre, et l'on n'apprendra plus la guerre ». (Ésaïe 2:4.) Les temples parsemeront alors le pays, pour que les familles puissent accomplir l'œuvre pour les ancêtres décédés. (Journal of Discourses, vol. 25, p. 185.) « Ce sont des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. » (1 Corinthiens 2:9.) ¶
Le Septième Acte — L'Acte Millénaire
Avant que ces scènes bienheureuses ne se déroulent au septième acte, l'acte millénaire, le sixième acte, poursuivant son plein déploiement, remplira le temps intermédiaire d'événements spectaculaires, dont certains seront trop tragiques et douloureux pour apporter du réconfort à nos âmes. Déjà dans cet acte : ¶
— l'auteur, accompagné de son fils metteur en scène, a fait une brève apparition dans les coulisses ; ¶
— l'Évangile de Jésus-Christ a été rétabli ; ¶
— le royaume de Dieu a été instauré pour subsister à tout jamais ; ¶
— le grand prophète des derniers jours, Joseph Smith, est venu et reparti, donnant sa vie pour la cause du rétablissement. ¶
L'apôtre Jean a prédit un grand tremblement de terre au cours de ce sixième acte. Il a écrit : ¶
« Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, ¶
« et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre... » (Apocalypse 6:12-13.) ¶
En recourant aux tremblements de terre et au feu, à la guerre et à la foudre, à la famine et à la peste, et à un fléau désolateur et débordant, l'auteur purifiera et préparera encore la scène pour le paisible acte millénaire. « Voici, a-t-il dit, le jour est venu où la coupe de la colère de mon indignation est pleine. » (D&A 43:26.) ¶
La scène fut débarrassée et purifiée à l'époque de Noé (Acte 2) par un déluge d'eau. « ... ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l'homme » (Luc 17:26), mais la purification prochaine fera intervenir un déluge constitué des autres agents destructeurs que je viens d'énumérer, le bombardement atomique n'étant pas exclu. ¶
En ce moment même, Lucifer jubile peut-être devant la confusion qui règne sur la scène. À ses complices, il répète peut-être à cet instant : « Je vous l'avais bien dit. Le libre arbitre condamnait la pièce avant même qu'elle ne commence. » Eh bien, il peut le penser, mais pas sérieusement. Certaines répliques du texte de l'auteur doivent l'inquiéter. D'un autre côté, ces répliques apportent espoir et réconfort à une troupe désemparée et confuse. Je me plais à les citer : ¶
« Écoutez, ô vous, peuple de mon église... Écoutez, vous, peuples lointains... écoutez ensemble. ¶
« ... je ne fais point acception de personnes, et je veux que tous les hommes sachent que le jour vient rapidement ; l'heure n'est pas encore, mais elle est proche, où la paix sera ôtée de la terre et où le diable aura pouvoir sur son propre domaine. ¶
« Et le Seigneur aura aussi pouvoir sur ses saints, régnera au milieu d'eux, et descendra avec jugement sur Idumée, ou le monde. » (D&A 1:1, 35-36.) ¶
Si le décompte du temps par l'homme est exact, le rideau de la fin de l'acte 6 tombera peut-être dans moins de quarante ans d'ici. Mes enfants — assurément certains de mes petits-enfants — seront acteurs des scènes finales de cet acte. Je leur lance un appel, ainsi qu'à vous tous, pour que vous 'revêtiez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.' (Éphésiens 6:11.) ¶
Certains de mes petits-enfants assisteront peut-être au retour des dix tribus perdues ; certains d'entre eux seront peut-être là quand l'ancien Hénoc et son peuple reviendront ; l'un d'eux pourrait même être convié à Adam-ondi-Ahman pour siéger avec Adam lors d'un autre grand conseil. Est-ce espérer plus que ce que je mérite que d'espérer être moi-même enlevé avec les justes décédés pour rencontrer le grand metteur en scène lorsqu'il viendra en gloire gouverner et régner sur la scène ? Il est un autre espoir que j'aimerais glisser ici — j'espère n'avoir offensé personne en comparant ce monde à un théâtre. ¶
Dieu n'a jamais voulu que sa grande œuvre soit prise pour une comédie. La vie n'est pas une simulation. Elle est réelle ; les scènes sont réelles ; les personnages sont réels ; le jeu est « pour de bon ». L'analogie dramatique est de mon fait. Elle me plaît. J'aime le titre « La Vie Éternelle ». J'aime le noble dessein qu'elle sert. ¶
C'est la manière choisie par notre Père pour doter ses milliards d'enfants d'esprit de corps mortels de chair et d'os. ¶
C'est un cursus conçu pour accorder à ses enfants une plénitude de joie, semblable à celle de notre Père céleste. ¶
Il confère pour la première fois à ses enfants les pouvoirs de procréation. ¶
Il offre une période d'épreuve et de mise à l'épreuve. ¶
Il est destiné à immuniser à jamais ses enfants contre la rébellion et la sédition. ¶
Il prépare ses enfants à la citoyenneté dans un royaume théocratique, le royaume de Dieu. ¶
J'aime l'objectif de l'auteur : « ... ceci est mon œuvre et ma gloire : réaliser l'immortalité et la vie éternelle de l'homme. » (Moïse 1:39.) ¶
Lorsque le drame aura achevé son parcours de 7 000 ans, qu'adviendra-t-il, à sa clôture, de la troupe ? Les acteurs se retrouveront-ils sans emploi ? Quelles étaient leurs occupations avant que la pièce ne commence ? ¶
Ce drame du monde
Ma réponse doit être brève. Ce drame du monde n'est qu'une infime partie, un acte très court, d'un immense et grandiose drame qui se déroule à travers les âges et continuera de se dérouler pendant des millions d'années, sans fin. C'est une pièce dans la pièce, toutes deux dues au même auteur. Qu'il me pardonne la liberté que je prends de l'appeler l'acte 2 — l'acte mortel — mettant en scène la troupe dans son état mortel de chair et d'os. L'acte 1, je l'appellerais l'acte prémortel, faisant intervenir la troupe dans son état d'esprit. L'acte 3, à l'avenir, concernera plus tard la troupe dans son état immortel. Je dois l'appeler l'acte postmortel ou immortel. ¶
À travers ces différents actes, le grandiose drame de Dieu poursuit sa course, encore et toujours, éternellement, sans fin. ¶
La vie est éternelle. Les membres fidèles de la troupe peuvent, après leur résurrection, parvenir à un état d'exaltation dans le royaume de Dieu, dans une gloire appelée céleste. ¶
Cette gloire renferme une promesse de vie éternelle, le pouvoir d'un accroissement éternel, une continuation des postérités. ¶
« La vie est réelle ! La vie est ardente ! Et la tombe n'en est pas le but ; Tu es poussière et retourneras à la poussière, N'a pas été dit de l'âme. » (Longfellow, « Un Psaume de la Vie ».) ¶
Dieu, le grand Auteur, vit. Il est dans ses cieux, envoyant ses enfants d'esprit sur cette scène mortelle. Jésus-Christ est le metteur en scène, le Fils même de Dieu. Joseph Smith était un prophète. Il a joué un rôle capital dans le grand drame de « La Vie Éternelle ». David O. McKay est un autre prophète, notre prophète, dans un autre rôle capital de ce grand drame. C'est ce dont je rends mon humble témoignage, au nom de Jésus-Christ. Amen. ¶