Le Seigneur saura...
Ezra Taft Benson
Le Seigneur saura que la ligne de conduite de Dieu est juste, même s'il n'en connaît pas toutes les raisons. ¶
Le prophète Joseph Smith a compris ce principe lorsqu'il a dit : « ... la malédiction n'est pas encore ôtée des fils de Canaan, et elle ne le sera pas tant qu'elle ne sera pas touchée par un pouvoir aussi grand que celui qui l'a fait venir ; et les personnes qui s'ingèrent le moins dans les desseins de Dieu en cette matière s'attireront le moins de condamnation devant lui ; et ceux qui sont déterminés à suivre une voie manifestant une opposition et une agitation fébrile contre les décrets du Seigneur apprendront, quand il sera peut-être trop tard pour leur propre bien, que Dieu peut accomplir sa propre œuvre, sans l'aide de ceux qui ne sont pas guidés par son conseil. » (Documentary History of the Church, vol. 2, p. 438.) Le monde ignore largement le premier et grand commandement — aimer Dieu — mais parle beaucoup d'aimer son prochain. On adore à l'autel de l'homme. Néphi aurait-il tué Laban s'il avait placé l'amour du prochain au-dessus de l'amour de Dieu ? Abraham aurait-il emmené Isaac pour le sacrifier s'il avait placé le second commandement en premier ? ¶
L'attitude du monde se reflète dans une formule trompeuse qui dit : « Ne présume pas de scruter Dieu, la propre étude de l'humanité est l'homme. » Mais seuls ceux qui connaissent et aiment Dieu peuvent aimer et servir au mieux ses enfants, car seul Dieu comprend pleinement ses enfants et sait ce qui est le meilleur pour leur bien-être. Par conséquent, il faut être en harmonie avec Dieu pour aider au mieux ses enfants. C'est pourquoi l'Église, sous l'inspiration du Seigneur, encourage ses membres à compter d'abord sur eux-mêmes, puis sur leur famille, puis sur l'Église et, si nécessaire, sur d'autres organismes bénévoles pour aider à résoudre les problèmes de pauvreté, de chômage, de faim, de maladie et de détresse. Ceux qui ne sont pas animés par cette même inspiration se tournent plutôt vers l'État. Une telle ligne de conduite purement humaine fait peu de bien par rapport à l'approche du Seigneur et a souvent pour résultat de causer un grand préjudice aux enfants de notre Père, même si les intentions ont pu paraître nobles. ¶
Le premier commandement en premier Dès lors, si vous désirez aider au mieux vos semblables, vous devez mettre le premier commandement en premier. ¶
Lorsque nous manquons de mettre l'amour de Dieu au premier plan, nous sommes facilement trompés par des hommes rusés qui professent un grand amour pour l'humanité, tout en préconisant des programmes qui ne viennent pas du Seigneur. ¶
En 1942, les présidents Heber J. Grant, J. Reuben Clark, Jr. et David O. ¶
McKay nous ont mis en garde contre la menace grandissante qui pèse sur notre constitution, provoquée par des révolutionnaires dont la Première Présidence a dit qu'ils « utilisaient une technique aussi ancienne que la race humaine — une sollicitude fervente mais feinte envers les malheureux sur lesquels ils acquièrent ainsi l'ascendant, pour ensuite les asservir. Ils adaptent leurs approches au groupe particulier qu'ils cherchent à tromper. » (The Improvement Era, mai 1942, p. 343.) Ce conseil opportun concernant « une sollicitude fervente mais feinte envers les malheureux » aurait pu sauver la Chine et Cuba si un nombre suffisant de personnes avaient su ce que les maîtres communistes de la tromperie avaient réellement en tête lorsqu'ils promettaient la réforme agraire. ¶
Fausse sollicitude pour les défavorisés Un tel conseil opportun pourrait aider à sauver notre pays du communisme, alors que les mêmes maîtres de la tromperie manifestent la même fausse sollicitude pour les défavorisés au nom des droits civiques. ¶
Certes, il n'y a rien de mal dans les droits civiques ; c'est ce qui se fait au nom des droits civiques qui est alarmant. ¶
Il ne fait aucun doute que le prétendu mouvement des droits civiques, tel qu'il existe aujourd'hui, est utilisé comme un programme communiste de révolution en Amérique, tout comme la réforme agraire a été utilisée par les communistes pour s'emparer de la Chine et de Cuba. ¶
Cette déclaration choquante peut être confirmée par une étude objective de la littérature et des activités communistes, ainsi que par des Noirs avertis et d'autres personnes ayant œuvré au sein du mouvement communiste.1 Dès 1928, les communistes déclaraient que les différences culturelles, économiques et sociales entre les races en Amérique pouvaient être exploitées par eux pour susciter l'animosité, la peur et la haine entre de larges pans de notre population, ingrédients initiaux nécessaires à leur révolution.2 Une attaque sur trois fronts En bref, les trois grands objectifs étaient et sont les suivants : ¶
- Susciter la haine 2. Déclencher la violence 3. Renverser le gouvernement établi Premièrement, susciter la haine. Employer tous les moyens pour inciter les Noirs à haïr les Blancs et les Blancs à haïr les Noirs. Jouer sur les deux tableaux de la division. Exploiter et exagérer les griefs réels. Si nécessaire, ne pas hésiter à fabriquer de fausses histoires et des rumeurs d'injustices et de brutalités. Créer des martyrs des deux côtés. Jouer sur les émotions collectives jusqu'à ce qu'elles couvent de ressentiment et de haine.
Deuxièmement, déclencher la violence. Jeter les masses émues dans les rues sous la forme de grandes foules, le plus nombreuses possible. Peu importe que la foule ait reçu la consigne de manifester « pacifiquement » tant qu'elle est amenée à une confrontation directe avec l'adversaire. Le simple fait de réunir ces deux groupes sous tension émotionnelle équivaut à mélanger de l'oxygène et de l'hydrogène. Il ne suffit que d'une étincelle minuscule. Si l'étincelle ne surgit pas de causes purement spontanées, la créer. ¶
Troisièmement, renverser le gouvernement établi. Dès que la violence collective devient généralisée et courante, conditionner les personnes émotionnellement impliquées à accepter la violence comme le seul moyen de « régler les comptes » une fois pour toutes. Assurer le commandement et l'entraînement à la guérilla. Instaurer la discipline et le terrorisme pour garantir au moins le soutien passif de la majorité inactive de la population. Former et aguerrir les dirigeants par des émeutes sporadiques et des affrontements avec la police. ¶
Enfin, au moment convenu, lancer une offensive simultanée générale dans chaque grande ville. Une défense affaiblie Les unités de police et de la garde nationale ne seront jamais suffisantes pour maîtriser une telle anarchie généralisée, surtout si une grande partie de nos effectifs et de notre matériel est mobilisée dans des guerres à l'étranger. ¶
En état d'autodéfense, un nombre croissant d'individus est entraîné dans les combats des deux côtés. ¶
L'apparence d'une guerre civile nationale prend corps. Dans la confusion, des dirigeants anticommunistes potentiels des deux races sont assassinés, semblant être les victimes accidentelles d'une guerre raciale. ¶
Coordonner l'attaque pour qu'elle coïncide, si possible, avec un sabotage à grande échelle des réserves d'eau, des réseaux électriques, des grands axes ferroviaires et routiers, des centres de communication et des édifices gouvernementaux. ¶
Avec des incendies faisant rage dans chaque quartier imaginable, avec des pillages effrénés dans l'obscurité d'une grande ville dépourvue de la protection habituelle de la police, sans eau potable, sans réfrigération électrique, sans moyens de transport, sans radio ni télévision, la population sera prise de panique, s'enfermera à double tour dans la terreur, rendant d'autant plus facile pour de petits groupes de guérilla bien dirigés et parfaitement disciplinés la prise de contrôle des centres névralgiques de chaque collectivité. Renverser le gouvernement ! Une fois le contrôle total consolidé (ce qui peut prendre plusieurs mois, comme à Cuba), laisser seulement alors la population découvrir qu'il s'agissait après tout d'une révolution communiste. ¶
La révolution par la force et la violence Si le communisme s'installe en Amérique, cela ne se produira probablement pas tout à fait de cette manière. Même s'il s'agit là de la formule fondamentale utilisée dans tant d'autres pays faisant désormais partie de l'empire communiste, il existe une différence très importante. En Chine, à Cuba et en Algérie, la partie de la population dont les communistes se sont servis comme « bélier » de leur révolution par la force et la violence représentait la majorité. En Amérique, en revanche, la population noire ne représente que 10 pour cent des habitants. Dans une guerre raciale totale qui viendrait à être déclenchée, il n'y a pas l'ombre d'une chance que des unités de guérilla noires dirigées par des communistes puissent conserver durablement les centres de pouvoir du gouvernement, même si elles parvenaient à s'en emparer au départ. ¶
Ce serait une tragédie terriblement sanglante, tous les Américains souffrant intensément, mais les Noirs payant le plus lourd tribut en vies humaines. Et les communistes le savent mieux que quiconque. ¶
Ils n'espèrent pas véritablement s'emparer de l'Amérique par une « guerre de libération nationale » (qui est leur terme pour désigner la conquête interne par la force et la violence), à moins que la force révolutionnaire agressive ne puisse être élargie pour inclure non seulement la minorité noire, mais aussi les travailleurs agricoles migrants, les pauvres, les chômeurs, les assistés sociaux, d'autres groupes minoritaires, les étudiants, les soi-disant « mouvements pour la paix » et toute personne pouvant être endoctrinée pour des actions de foule contre le gouvernement établi. Mais tant qu'ils ne parviennent pas à manipuler une écrasante majorité de la population pour qu'elle sympathise au moins avec leurs activités révolutionnaires, ils utiliseront la violence, l'anarchie et le sabotage non pas comme un moyen de s'emparer du pouvoir, mais simplement comme une opération d'appoint ou un catalyseur en vue d'un tout autre plan. ¶
Troubles et conflits internes Dans des pays comme la Tchécoslovaquie, les communistes ont eu recours à une méthode de conquête interne tout à fait différente. ¶
Au lieu de la force et de la violence d'une révolution sanglante (une « guerre de libération nationale »), des moyens parlementaires et politiques ont été employés pour amener une transition plus pacifique vers le communisme. Les stratèges communistes appellent ce plan alternatif une révolution ¶
« prolétarienne ».3 Ce plan est le suivant : En utilisant des agents communistes non identifiés et des sympathisants non communistes à des postes clés du gouvernement, des médias et des organisations de masse telles que les syndicats et les groupes de défense des droits civiques, exiger toujours plus de pouvoir pour le gouvernement comme solution à tous les problèmes de droits civiques. Le gouvernement totalitaire est l'objectif du communisme. Sans le nommer expressément, construire le communisme pièce par pièce par des pressions de masse en vue de décrets présidentiels, d'ordonnances judiciaires et de lois qui semblent viser à améliorer les droits civiques et d'autres réformes sociales. S'il existe une discrimination sociale, économique ou scolaire, préconiser alors davantage de programmes étatiques et de contrôle gouvernemental. ¶
Si des émeutes éclatent Et si des émeutes éclatent ? Alors, plus de logements sociaux, plus d'assistance publique, plus de formation professionnelle gérée par l'État et, finalement, la prise de contrôle fédéral de la police. ¶
Ainsi, la structure économique et politique essentielle du communisme peut être édifiée de façon entièrement « légale » et en réponse apparente aux souhaits du peuple qui a réclamé une solution quelconque aux problèmes montés en épingle, aggravés ou créés de toutes pièces par les communistes à cette seule fin. Une fois que la machine du communisme est solidement établie, permettre alors aux communistes dissimulés de révéler leur identité l'un après l'autre. ¶
Liquider d'abord les anticommunistes, puis les sympathisants non communistes dont on n'a plus besoin au gouvernement. L'appareil d'État tout entier peut désormais être transféré ouvertement et « pacifiquement » entre les mains des communistes. Telle est la prétendue révolution prolétarienne. C'est ce qui s'est produit dans d'autres pays jadis libres. Cela a déjà commencé ici. ¶
Facteurs de conflits internes Les communistes ne sont pas tout à fait certains de savoir si la force et la violence, ou les voies légales et politiques, ou une combinaison des deux, conviendraient le mieux pour la conquête interne de l'Amérique. Au début, il était question de détacher la « Black Belt », ces États du Sud où les Noirs formaient la majorité, et de les proclamer République soviétique noire. Cependant, à mesure que les conditions ont changé et que davantage de Noirs ont émigré vers les États du Nord, ils ont appliqué cette même stratégie aux zones qualifiées de ghettos dans le Nord. Il semble maintenant probable que les communistes soient déterminés à exploiter au maximum la force et la violence, parallèlement à un affaiblissement de l'économie et à des revers militaires à l'étranger, dans le but de créer autant de ravages que possible afin d'affaiblir l'Amérique de l'intérieur et d'engendrer chez tous les citoyens un sentiment de désespoir psychologique tel qu'il les amènera à accepter aveuglément l'application des moyens légaux et politiques comme coup de grâce. ¶
Certains se demandent si cela peut arriver ici. ¶
Regardez simplement attentivement ce qui se passe autour de nous depuis quelques années. Cela se produit ici ! Si nous voulons l'empêcher d'aller jusqu'au bout, nous devons cesser de prétendre que cela n'existe pas. ¶
Examinons quelques suggestions pour notre survie. L'heure est avancée. ¶
Facteurs d'une conspiration devenant monnaie courante Le programme communiste de révolution en Amérique est en cours depuis de nombreuses années et se trouve fort avancé. ¶
Bien qu'il puisse être déjoué en un laps de temps relativement court par une simple mise en lumière suffisante, les effets néfastes de ce qui a déjà été accompli ne sauraient disparaître du jour au lendemain. Les animosités, la haine, l'extension du contrôle de l'État dans notre vie quotidienne — tout cela demandera du temps pour être réparé. Les blessures déjà infligées seront lentes à guérir. Mais elles peuvent être guéries ; c'est là le point capital. ¶
Les Noirs victimes et non cause 1. Tout d'abord, nous ne devons pas faire porter le blâme sur les Noirs. Ils ne sont que le groupe malheureux qui a été sélectionné par des agitateurs communistes professionnels pour servir de chair à canon de premier choix. Pas un Américain sur mille — noir ou blanc — ne comprend véritablement la pleine portée de l'agitation actuelle pour les droits civiques. La planification, la direction et le commandement viennent des communistes, et la plupart d'entre eux sont des Blancs qui ont la ferme intention de détruire l'Amérique en versant le sang des Noirs plutôt que le leur. ¶
Prendre garde aux réactions anti-noires 2. Ensuite, nous ne devons participer à aucune action dite de « retour de bâton » susceptible d'intensifier davantage les frictions interraciales. Toute action de groupes d'autodéfense anti-noirs ou d'émeutes populaires s'inscrit parfaitement dans le plan communiste. C'est l'un des meilleurs moyens de pousser le citoyen noir honnête à coopérer avec les groupes noirs militants. Les communistes sont tout aussi soucieux de mener de telles actions anti-noires que d'organiser des manifestations calculées pour irriter les Blancs. ¶
Découverte légale des faits 3. Nous devons insister pour que des commissions d'enquête parlementaires dûment autorisées ouvrent une étude encore plus approfondie et révèlent à quel point des communistes clandestins ont infiltré le mouvement des droits civiques. La même démarche s'impose envers les groupes militants anti-noirs. C'est un moyen efficace pour le peuple américain des deux races de découvrir qui sont les faux dirigeants parmi eux. ¶
Renforcer la police locale 4. Nous devons soutenir notre police locale dans sa tâche difficile de maintien de l'ordre en ces temps éprouvants. La police ne devrait pas être entravée par des commissions civiles d'examen, ni sollicitée pour agir comme assistants sociaux. Ils ont déjà fort à faire pour simplement maintenir la paix. Les récentes décisions de la Cour suprême, complaisantes envers la criminalité, qui empêchent la police de protéger les innocents et de traduire les criminels en justice, devraient être annulées. Les cris persistants dénonçant des « brutalités policières » doivent être reconnus pour ce qu'ils sont — des tentatives de jeter le discrédit sur nos policiers et de les décourager d'accomplir leur devoir au mieux de leurs capacités. ¶
Les traitements devraient être adéquats pour retenir et attirer les hommes de la meilleure trempe disponibles pour le travail de police. Mais, en matière d'argent, il faut prendre grand soin de ne pas accepter de subventions du gouvernement fédéral. Avec l'argent fédéral viendront inévitablement des contrôles et des directives fédérales qui risquent non seulement d'entraîner la police locale dans les jeux de la politique nationale, mais qui pourraient même mener à la création finale d'une force de police nationale. Tout despotisme a besoin d'une force de police nationale pour maintenir le ¶
peuple au pas. Le communisme ne fait pas exception. Notre police locale doit rester libre de tout contrôle fédéral. ¶
- Tout empiètement supplémentaire de l'État doit être stoppé et le processus tout entier inversé. La solution à la plupart, sinon à la totalité, des problèmes actuels touchant aux droits civiques réside dans moins de gouvernement, non dans plus.
Éveiller les citoyens pour qu'ils connaissent la menace 6. Enfin, nous avons besoin d'un vaste réveil du peuple américain quant à la véritable nature du dessein communiste de révolution. Compte tenu de la mesure dans laquelle les influences dominantes du gouvernement fédéral et de nombreux moyens de communication favorisent actuellement cette révolution communiste, il est irréaliste d'attendre de la plupart de nos dirigeants actuels ou des grands réseaux qu'ils suscitent ce réveil. De fait, on peut s'attendre à ce qu'ils s'y opposent. Cela signifie que les citoyens individuels doivent se lever et assumer plus que leur part de responsabilité. La tribune oratoire, la distribution de littérature de la main à la main, les cercles d'étude, les discussions au foyer — tout doit être mis à contribution. Nous devrions tous lire le nouveau livre, Communist Revolution in the Streets, écrit par Gary Allen, avec une introduction de W. Cleon Skousen. Chacun de nous doit être disposé à discuter ouvertement du problème avec ses amis — particulièrement ceux de race noire. ¶
La réussite ou l'échec des Américains de toutes races à relever ce défi pourrait bien déterminer le sort de notre pays. ¶
Si nous échouons, nous perdrons tous nos droits civiques, Noirs et Blancs ensemble, car nous vivrons sous une parfaite égalité communiste — l'égalité des esclaves. ¶
Menace satanique pour la paix, la liberté et l'œuvre de Dieu Comme l'a déclaré le président McKay : « La position de cette Église au sujet du communisme n'a jamais changé. Nous le considérons comme la plus grande menace satanique pour la paix, la prospérité et la propagation de l'œuvre de Dieu parmi les hommes qui existe sur la surface de la terre. » ¶
Il a également conseillé : « Après le fait d'être un dans le culte de Dieu, il n'y a rien en ce monde sur quoi cette Église doive être plus unie que pour soutenir et défendre la Constitution des États-Unis ! » (The Instructor, vol. 93 (1956), p. 94.) Puissions-nous nous unir derrière le prophète pour nous opposer au complot communiste et préserver notre liberté et notre constitution divine, je le demande au nom de Jésus-Christ. Amen. ¶