Pulpit

Mes frères et sœurs et amis...

Delbert L. Stapley

1964 April General Conference·Third Day (Monday, April 6) — Afternoon Meeting·1964-04-06

Mes frères et sœurs et amis :

Cette conférence a été glorieuse.

Les messages étaient parfaitement adaptés à ce jour et à cette époque particuliers dans lesquels nous vivons. J'ai été édifié, j'en ai tiré un profit spirituel et j'ai été encouragé à aller de l'avant dans la progression de la grande œuvre de notre Seigneur.

Lorsque Jésus a prononcé ces paroles : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17:3), il a exprimé une vérité à la fois profonde et éternelle.

Mais la vérité doit être recherchée, comprise et vécue — autrement, elle est inutile.

Elle ne s'impose pas ; elle attend d'être découverte. Elle attend qu'on agisse envers elle avec intelligence et sagesse de jugement ; mais lorsqu'elle est découverte et mise en pratique, elle place une personne sur le chemin menant à Dieu — pour jouir d'une vie semblable à celle de Dieu, qui est la vie éternelle. Lorsque la vérité est connue dans son intégralité, elle rend l'être humain plus semblable à Dieu, car Dieu connaît et comprend toutes choses. Cet état béni est ce que Dieu désire pour tous ses enfants, car il a déclaré : « Car voici mon œuvre et ma gloire : réaliser l'immortalité et la vie éternelle de l'homme » (Moïse 1:39). La vérité mène à la vie éternelle Maintenant, où irons-nous pour découvrir la vérité qui, une fois utilisée, apportera la vie éternelle ? Devons-nous aller dans les temples du savoir de ce monde, dans les laboratoires scientifiques, dans les ateliers d'art, dans les repaires de la spéculation métaphysique ?

Est-ce de telles institutions que Jésus a tiré sa sagesse concernant la vie mortelle, sa compréhension de la vie éternelle ?

Certainement pas ! Bien qu'il n'ait pas condamné ces centres d'intérêt des hommes, il ne les a jamais employés. Il ne les a même jamais mentionnés comme étant indispensables à la vie éternelle. Il a fréquemment fait référence au royaume de Dieu comme étant le dépositaire de cette vérité qui affranchit les hommes, qui procure les moyens d'un bien-être, peut-être important, mais secondaire par rapport aux questions majeures du royaume de Dieu.

Jésus a déclaré : « ... vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32). Voulait-il parler de philosophie ou des théories scientifiques avancées par l'homme ? Il ne s'opposait certes pas à la vérité, quelle qu'en fût la source, mais sa source de vérité était divine — et elle appartient au royaume de Dieu. C'est là, sans aucun doute, la raison de sa grande exhortation : « ... Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses [les biens matériels] vous seront données par-dessus » (Matthieu 6:33). Le royaume de Dieu Le Maître accorde une grande importance au « royaume de Dieu ». Et à juste titre. N'était-il pas chargé de l'établir, avec sa nature divine, ici parmi les hommes — pour leur bien, pour leur gloire et pour leur exaltation finale ?

Il savait assurément combien les institutions humaines sont inefficaces en comparaison de cette institution divine, le royaume de Dieu, en tant que moyen de perfectionner ultimement l'humanité.

En lisant les quatre Évangiles, on est amené à s'émerveiller des nombreuses références de Jésus au royaume de Dieu. C'était sans cesse présent à son esprit. Il avait constamment à cœur que les enfants de Dieu le connaissent et en comprennent la signification. Il est tout aussi désireux de voir ses disciples et tous les autres hommes en tous lieux le connaître et le comprendre en cette dernière dispensation de la plénitude des temps.

Vraiment, alors, le royaume de Dieu est ce qu'il y a de plus important à rechercher pour toute l'humanité. « Mais qu'est-ce que ce royaume ? »

pourrait-on demander.

Dans les Saintes Écritures, tant anciennes que modernes, les termes « royaume de Dieu », « royaume du Christ », « royaume des cieux » sont fréquemment employés de manière interchangeable. Pourtant, à proprement parler, des distinctions s'appliquent à chacun. Il est bon de se familiariser avec ces distinctions.

Dans les écrits de frère James E.

Talmage, nous lisons :

« Dans ce ministère à venir parmi ses saints rassemblés, Jésus-Christ sera à la fois leur Dieu et leur Roi. Son gouvernement sera celui d'une théocratie parfaite ; les lois de la justice en seront le code, et le pouvoir sera exercé sous une seule autorité, incontestée parce qu'incontestable. »

(Articles de foi, p. 363, voir p.

365-368.) Commentant le verset 55 de la section 10 des Doctrine et Alliances :

« C'est pourquoi, quiconque appartient à mon Église n'a pas besoin de craindre, car ceux-là hériteront le royaume des cieux », le prophète Joseph Smith a déclaré ceci :

« Le Royaume des cieux est l'Église. Parfois, le « Royaume des cieux » désigne l'ensemble du domaine dans lequel le gouvernement de Dieu a été établi — le royaume dans lequel Dieu est reconnu comme le Souverain suprême. Ce royaume est, et a toujours été, dans les « cieux ». Il est maintenant sur la Terre dans l'Église et s'étendra sur toute la Terre pendant le Millénium et durant son état glorifié. Mais dans ce passage, c'est l'Église qui semble particulièrement désignée. Le prophète Joseph emploie ce terme dans ce sens lorsqu'il dit : « Le Royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé. Voici donc, n'est-ce pas ce Royaume des cieux qui lève la tête dans les derniers jours dans la majesté de son Dieu, à savoir l'Église des saints des derniers jours ? » » (D&C Commentary, p. 57.) Le président Brigham Young, commentant le verset 11 de la section 29 des Doctrine et Alliances : « Car je me révélerai du ciel avec puissance et une grande gloire, avec toutes ses armées, et je demeurerai dans la justice avec les hommes sur la terre pendant mille ans, et les méchants ne subsisteront pas », déclare :

« On peut me demander ce que j'entends par le Royaume de Dieu. L'Église de Jésus-Christ est établie maintenant depuis de nombreuses années, et le Royaume de Dieu doit être établi, oui, ce Royaume qui englobera tous les royaumes de ce monde. Il donnera encore des lois à chaque nation qui existe sur la Terre. C'est là le royaume que Daniel, le prophète, a vu devoir être établi dans les derniers jours. » (Ibid., p. 147.) Feu le président Joseph F. Smith, définissant le royaume de Dieu, a dit :

« Ce que j'entends par le royaume de Dieu, c'est l'organisation de L'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, que préside le Fils de Dieu, et non l'homme. C'est ce que je veux dire. J'entends le royaume dont le Christ est le Roi et non l'homme. » (Doctrine de l'Évangile, p. 72.) Ces grandes autorités nous rendent claire et précieuse la nature du royaume de Dieu.

Maintenant, que devraient s'attendre à trouver les enfants de Dieu sur la terre dans ce royaume pour le reconnaître comme son royaume doté de l'autorité légitime d'agir ?

Puisque Jésus a été choisi comme roi pour gouverner et régner dans le royaume de Dieu, nous ferions bien de remarquer la nature de ce royaume établi par lui lorsqu'il demeurait ici-bas parmi les hommes. Ayant préparé le chemin en enseignant les principes nécessaires à la progression de l'homme pour devenir semblable à Dieu, accompagnés de quelques ordonnances simples mais indispensables, il réalisa une organisation dépourvue de pompe et de faste, exempte d'appels aux passions, d'images, d'idoles ou de prélats motivés par des intérêts égoïstes ou par le désir des louanges des hommes. Il choisit douze disciples, appelés apôtres, avec lui-même à leur tête. En temps voulu, d'autres officiers furent choisis, mis à part et reçurent l'autorité d'agir au nom du Sauveur, dans son royaume. (Voir Éph. 4:11-12.) Durant son ministère, le Sauveur indiqua que Pierre devait diriger le royaume lorsqu'il ne serait plus personnellement au milieu d'eux.

Pierre fut investi par le Christ du pouvoir et de l'autorité d'agir en son nom, ce qu'il fit avec courage et efficacité. Cette organisation divine perdura jusqu'à la prétendue « grande apostasie », au moment où le Seigneur jugea nécessaire de retirer son Église de la terre.

Nous pouvons nous attendre à trouver aujourd'hui dans le royaume de Dieu le même modèle d'organisation que le Christ a établi lorsqu'il était ici parmi les hommes, avec des officiers semblables possédant la même autorité divine que reçurent ces officiers d'origine. Avec une telle organisation, le royaume de Dieu était assurément destiné à prospérer. L'organisation seule, cependant, n'était que la manifestation extérieure du royaume. Dans le royaume de Dieu, on doit toujours trouver les principes, doctrines et ordonnances qui appartiennent au royaume établi par le Sauveur et qui doivent être pleinement acceptés pour en obtenir la citoyenneté. Sans tenter d'énumérer tous les principes, doctrines et ordonnances, en voici quelques-uns à titre d'illustration :

Principes, doctrines et ordonnances du royaume 1. Tous les êtres humains doivent avoir une compréhension suffisante de Dieu et de son Fils Jésus-Christ, qui se tient à la tête de son royaume sur la terre.

  1. Ils doivent avoir foi en la réalité tant de Dieu que du Christ, en tant qu'individus distincts et séparés, mais unis dans un même dessein.

  2. Ils doivent reconnaître leur propre condition, à savoir qu'ayant le libre choix dans cette vie mortelle, ils commettront des erreurs de jugement. Pour rectifier de telles erreurs, il est important que chacun mette en pratique le principe du repentir — ce principe profond de progression et celui qui, lorsqu'il est pleinement accompli, garantit le pardon de Dieu.

  3. La volonté de se soumettre à la divine ordonnance du baptême.

  4. Chercher la direction et la conduite du Saint-Esprit afin que l'harmonie avec la volonté et les desseins de Dieu puisse être établie et préservée dans la vie personnelle de chaque âme.

  5. Un désir ardent d'aimer Dieu et son Fils bien-aimé de tout son cœur et de toute son âme, et d'aimer son prochain comme soi-même.

  6. Dans l'autorité divine accordée par le royaume de Dieu, on doit trouver des représentants divinement autorisés, sans quoi le royaume est celui des hommes et non de Dieu.

De ces éléments essentiels découlent d'autres principes et ordonnances, simples dans leur application, mais divins, immuables et éternels. Une attention et un examen impartiaux à leur sujet révéleront des preuves convaincantes de leur origine divine — de leur appartenance au royaume de Dieu.

Quelles sont, dès lors, la fonction et la puissance de ce royaume ?

Le royaume de Dieu ne saurait être considéré comme une fin en soi. Il est plutôt un moyen entre les mains de Dieu et du Christ pour contribuer à réaliser « l'immortalité et la vie éternelle de l'homme » (Moïse 1:39). Puisque nous témoignons que L'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours est le royaume de Dieu sur la terre, nous comprenons que la fonction de l'une est aussi la fonction de l'autre, et que ce qui constitue la puissance de l'une constitue aussi la puissance de l'autre.

Le président David O. McKay, traitant de la fonction de l'Église ou royaume de Dieu, a déclaré :

La fonction du royaume « La mission de l'Église est d'établir le royaume de Dieu sur la terre, lequel, selon les paroles de Thomas Nixon Carver, « n'est pas un royaume mythique mais réel. C'est un ensemble de personnes dominées par des idéaux de productivité, c'est-à-dire de service mutuel. Nous ne recherchons pas les choses qui ne satisfont que pour un instant et laissent ensuite un mauvais souvenir. Nous recherchons les choses qui nous édifient et nous permettent, à nous et à nos enfants, d'être forts, de nous épanouir et de vaincre. Nous nous efforçons de nous rendre dignes de recevoir le monde en nous préparant à utiliser le monde de manière plus productive que les autres. Nous croyons que l'obéissance à Dieu signifie l'obéissance aux lois de la nature, qui ne sont que les manifestations de sa volonté ; et nous essayons, par une étude assidue, d'acquérir la connaissance la plus complète et la plus exacte de cette volonté, afin de nous y conformer ». » (Gospel Ideals, p. 102.) Et le président McKay a également dit :

« Il y a dans le monde des gens qui affirment que la jalousie, l'inimitié, l'égoïsme dans le cœur des hommes empêcheront toujours l'établissement de la société idéale connue sous le nom de royaume de Dieu. Peu importe ce que disent les sceptiques et les moqueurs, la mission de l'Église de Jésus-Christ est d'éliminer le péché et la méchanceté du cœur des hommes, et de transformer ainsi la société de sorte que la paix et la bonne volonté prévalent sur cette terre. » (Ibid., p. 103.) Le président Brigham Young, s'exprimant sur le même sujet, déclare :

« À mesure que ce Royaume de Dieu grandira, s'étendra, s'accroîtra et prospérera dans sa marche, il nettoiera, purgera complètement et purifiera le monde de la méchanceté...

« Lorsque le Royaume de Dieu sera pleinement établi sur la surface de la terre et prendra le pas sur toutes les autres nations et sur tous les autres royaumes, il protégera les gens dans la jouissance de tous leurs droits, peu importe ce qu'ils croient, ce qu'ils professent ou ce qu'ils adorent. S'ils souhaitent adorer un dieu issu de leur propre fabrication au lieu du Dieu vrai et vivant, c'est très bien, pourvu qu'ils s'occupent de leurs affaires et laissent les autres tranquilles. » (Discourse of Brigham Young, p. 440.) Feu le président Joseph F. Smith, suivant le même fil de pensée, a fait la remarque suivante :

Notre mission est de sauver « Notre mission est de sauver, de préserver du mal, d'exalter l'humanité, d'apporter la lumière et la vérité dans le monde, d'amener les habitants de la terre à marcher droitement devant Dieu, et à l'honorer dans leur vie et par les prémices de tous leurs biens et de leurs revenus, afin que leurs greniers soient remplis d'abondance, et, au sens figuré, que « leurs cuves regorgent de vin nouveau » ». (CR, avril 1907, p. 118.) Le royaume de paix En une autre occasion, ayant à l'esprit le royaume de Dieu, il a dit :

« Nous apportons au monde le rameau d'olivier de la paix. Nous présentons au monde l'amour de Dieu, la parole du Seigneur, la Vérité, telle qu'elle a été révélée dans les derniers jours pour la rédemption des morts et pour le salut des vivants. Nous ne nourrissons aucune méchanceté ni aucun mal envers les enfants des hommes. L'esprit de pardon imprègne le cœur des saints de Dieu, et ils ne nourrissent aucun désir ni sentiment de vengeance envers leurs ennemis ou envers ceux qui leur font du tort, les tourmentent ou cherchent à les effrayer ; mais, au contraire, l'Esprit du Seigneur s'empare de leurs esprits, de leurs âmes et de leurs pensées ; ils pardonnent à tous les hommes et ne gardent aucune rancune dans leur cœur envers qui que ce soit, quoi qu'on leur ait fait » (CR, avril 1902, p. 2). On pourrait multiplier les exemples de tels messages illustrant la fonction du royaume de Dieu sur la terre. Résister à l'adversaire L'autorité divine de la prêtrise inhérente au royaume rend celui-ci investi d'autorité et puissant, au-delà du pouvoir du mal pour l'entraver ou le contrecarrer.

Elle est organisée de manière à favoriser l'unité d'intention et, lorsqu'elle est utilisée avec justice par ceux qui la détiennent, elle garantit la sécurité du royaume contre toutes les incursions de l'adversaire.

Le monde d'aujourd'hui est menacé par des forces de destruction. L'obscurcissement de l'esprit, les cœurs ébranlés par des impulsions égoïstes, la prédominance de l'erreur, du mal, l'ignorance de ce qui est bien et mal, la corruption, le péché et la méchanceté, toutes ces choses et bien d'autres encore constituent, aujourd'hui comme dans le passé historique, les moyens par lesquels la société humaine pourrait s'autodétruire. Que cela ne se produise pas est le fervent espoir de tous ceux qui recherchent la justice comme mode de vie.

Leur quête ne sera pas vaine s'ils se tournent vers « ... le royaume de Dieu et sa justice... » (Matthieu 6:33) pour voir se réaliser leurs aspirations. Tout ce que le royaume représente s'oppose aux forces destructrices que j'ai énumérées. Les justes, nous est-il dit, hériteront la terre. Cet état ne sera atteint que lorsque le royaume de Dieu, par son pouvoir salvateur, triomphera du mal et de la méchanceté.

Vraiment, tous ceux qui désirent le salut et l'exaltation ont l'obligation sincère de chercher le royaume de Dieu et sa justice.

Le Christ, à l'époque de son existence mortelle, n'a pas choisi les congrégations des pharisiens ou des sadducéens, ni le sanhédrin ou toute autre église ou organisation contemporaine comme base ou cadre pour établir le royaume de Dieu sur la terre. Il s'est référé à de tels corps religieux avec une dénonciation cinglante pour s'être tellement écartés du droit chemin qu'il ne restait plus qu'une forme de culte sans vie. (Voir Matthieu 23.) L'Église du Christ est distincte et à part des institutions religieuses créées par l'homme. À toutes les époques, son œuvre a été établie par la révélation et par l'ouverture des cieux d'où des anges sont descendus pour instruire les prophètes et pour conférer les clés et l'autorité de la prêtrise aux dirigeants choisis par Dieu.

Le rétablissement de son Église et de son Évangile en cette dernière dispensation ne fait pas exception, comme des milliers d'hommes et de femmes fidèles peuvent en témoigner et en témoignent effectivement.

L'Évangile « pour chaque nation, tribu... »

De nombreux milliers de personnes ont témoigné que le royaume de Dieu, avec l'ensemble des lois et des principes qu'il contient pour guider la vie vers le salut et l'exaltation, est cette perle de grand prix dont Jésus a parlé dans son histoire de l'homme qui vendit tout ce qu'il possédait pour l'acheter.

Cette pensée suggère la valeur du royaume pour chaque âme vivante. Il ne s'y trouve rien pour attrister, égarer ou dégrader les enfants des hommes. Au contraire, il s'y trouve tout pour réjouir, guider avec droiture et élever la vie de tous ceux qui l'acceptent. Il apporte des satisfactions et des joies tant collectives qu'individuelles. Et c'est là le but destiné de la vie, car un prophète du Seigneur a dit : « ... les hommes sont, pour avoir la joie » (2 Néphi 2:25). En possession de cette joie procurée par l'observation des lois, des principes et des ordonnances du royaume, quiconque en fait partie peut connaître, sans entrave, un élargissement de son âme, un développement qui constituera en lui-même la preuve et le témoignage d'une vie grandissant pour devenir semblable à celle de Dieu. N'est-ce pas là un aboutissement ardemment souhaitable ? Telle doit être assurément la valeur du royaume de Dieu dans la vie de tous les êtres humains.

Frères et sœurs et amis, je rends humblement témoignage que L'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours est le royaume de Dieu sur la terre. Elle est ici dans un but précis, et en cette dernière dispensation du temps, ce but est immense. L'obligation qui repose sur nous en tant que membres de l'Église rétablie de Jésus-Christ est de veiller à ce que cet Évangile soit prêché à toute nation, tribu, langue et peuple, afin qu'ils soient sans excuse au jour du jugement. Je vous rends ce témoignage au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursDelbert L. Stapley, « Mes frères et sœurs et amis... », 1964 April General Conference, Third Day (Monday, April 6) — Afternoon Meeting (1964-04-06). Pulpit Vault, 1964-04-stapley-my-brethren-and-sisters-and-friends. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).