Pulpit

Mes bien-aimés frères, sœurs et amis...

Ezra Taft Benson

1958 October General Conference·Third Day Morning Meeting·1958-10-12

Mes bien-aimés frères, sœurs et amis, c'est avec humilité et reconnaissance que je me tiens devant vous en réponse à l'appel de celui que nous soutenons comme prophète, voyant et révélateur, et président de l'Église.

De tout mon cœur, j'approuve et je me réjouis du conseil reçu à cette conférence.

Il y a environ un mois, notre bien-aimé dirigeant, le président David O. McKay, a prononcé une prière inspirée lors de la consécration du temple de Londres.

En guise d'introduction à ce que j'espère que le Seigneur voudra bien me voir dire aujourd'hui, je cite un court paragraphe de cette mémorable prière :

« Après la vie, nous t'exprimons notre gratitude pour le don du libre arbitre. Lorsque tu as créé l'homme, tu as placé en lui une part de ta Toute-Puissance et tu lui as commandé de choisir pour lui-même. La liberté et la conscience sont ainsi devenues une part sacrée de la nature humaine. La liberté, non seulement de penser, mais de parler et d'agir, est un privilège donné par Dieu. »

Notre héritage de liberté est aussi précieux que la vie elle-même. C'est véritablement un don de Dieu à l'homme. Depuis l'époque du conseil dans les cieux, le combat des peuples épris de liberté pour la liberté n'a pas cessé.

Le libre arbitre est un principe éternel qui nous est garanti dans la loi parfaite de la liberté — l'Évangile de Jésus-Christ.

La liberté de choix doit être chérie plus que n'importe quel bien terrestre. Elle est garantie dans notre Constitution inspirée du ciel. Oui, la liberté est un don divin, hérité et inaliénable, fait aux hommes.

Lorsque le Sauveur de l'humanité voulut faire comprendre à ses auditeurs les fruits de son enseignement, il employa ces paroles :

« . . . la vérité vous affranchira. »

(Jean 8:32.) Nous sommes des agents moraux, libres de choisir entre le bien et le mal.

Les progrès matériels passés ont été le fruit de notre liberté — notre système de libre entreprise — notre mode de vie américain — notre liberté de choix donnée par Dieu. Le progrès de l'avenir doit découler de cette même liberté fondamentale.

Parce que nos ancêtres ont combattu pour l'idéal de la liberté ; parce que nos pères ont préservé cet idéal grâce à notre système de libre entreprise sous notre libre arbitre donné par Dieu ; parce qu'ils ont été disposés à faire de la religion la force vitale de la vie quotidienne, nous avons tous gravi, au fil des années, de nouveaux sommets de bien-être et de force intérieure.

Mais ce n'est pas seulement dans le choix moral entre le bien et le mal que l'homme est libre.

Parmi les quêtes implacables de l'histoire humaine figure la quête de la liberté politique. Lorsque Patrick Henry s'est écrié son immortel « Donnez-moi la liberté ou donnez-moi la mort », il ne parlait pas à la légère. Lorsque, à Philadelphie en 1776, les signataires de la Déclaration d'indépendance ont apposé leur signature sur ce document sacré, ils choisissaient, au sens le plus réel, la liberté ou la mort. Pas un seul d'entre eux qui ne sût parfaitement que, si la révolution échouait, si le combat pour la liberté devait aboutir à néant, ils seraient flétris comme rebelles et pendus comme traîtres.

Les pères fondateurs inspirés ont élaboré un système de gouvernement doté de freins et de contrepoids qui protégeaient la liberté du peuple. Mais même cela ne suffisait pas. La première tâche du nouveau congrès fut de rédiger une Déclaration des droits — dix amendements garantissant pour toujours les libertés fondamentales que le peuple américain tient pour siennes par la volonté de Dieu, et non par la volonté du gouvernement.

Oui, les fondateurs de cette nation nous ont légué un héritage de liberté et d'unité qui est notre bien politique le plus inestimable.

Mais pour être goûtée, la liberté doit être sans cesse conquise. La principale responsabilité d'un gouvernement est de protéger la vie de ses citoyens et de garantir leur liberté.

Pourtant, même dans le fonctionnement du gouvernement — surtout d'un gouvernement puissant — il existe de réels dangers pour notre liberté.

Aujourd'hui, l'étendue et la variété des activités gouvernementales sont devenues étonnamment vastes. Le gouvernement nous touche depuis avant notre naissance jusque après notre mort. Il s'immisce dans notre vie à chaque heure du jour et de la nuit.

La plupart de ces activités gouvernementales sont utiles, à des degrés divers, bien sûr. Mais nous devons affronter le problème central : quelle part de notre vie, de notre liberté, de notre économie et de notre société voulons-nous confier au gouvernement ?

Et nous devons affronter en outre la question de la répartition des fonctions que nous voulons établir entre Washington et les capitales de nos États. Nous devons être conscients du prix que nous payons lorsque nous remettons une part de plus en plus grande de notre vie entre les mains d'un gouvernement centralisé.

Il est grand temps que nous nous éveillions aux dangers d'un gouvernement excessif dans le commerce et dans l'agriculture. Il est temps que nous prenions conscience des périls d'une trop grande centralisation du pouvoir et d'une trop grande dépendance envers les organismes publics.

Nous avons vu, au cours du dernier quart de siècle, un immense déplacement de la responsabilité individuelle vers la responsabilité gouvernementale dans de nombreux domaines de la vie économique et sociale. Nous avons vu un rapide déplacement de la responsabilité des États vers le gouvernement fédéral.

L'ampleur de ces changements ressort de quelques chiffres simples.

Il y a vingt-cinq ans, le gouvernement fédéral recevait un quart de tous les impôts perçus aux États-Unis.

Aujourd'hui, le gouvernement fédéral — en dépit de la plus importante réduction d'impôts de l'histoire, de 7 400 000 000 de dollars (7,4 pour cent) en 1954 — perçoit non pas un quart, mais les trois quarts de tous nos impôts. Il y a vingt-cinq ans, tous les impôts, fédéraux, d'État et locaux, prélevaient 14 pour cent de notre revenu national. Aujourd'hui, les impôts en prélèvent 31 pour cent.

Je reconnais qu'il y a eu des raisons de faire davantage de choses par le gouvernement, et de les faire depuis Washington. Lutter d'abord contre une longue dépression, puis contre une guerre, a inévitablement fait glisser la responsabilité vers le gouvernement fédéral. Le raccourcissement du temps et des distances et l'interdépendance croissante de nos vies économiques ont tous contribué à une centralisation de l'autorité à la capitale nationale.

Pourtant, au fond de leur cœur, les Américains savent d'instinct qu'une grande concentration de pouvoir est une chose mauvaise et dangereuse. Ils n'ont pas besoin qu'on le leur prouve.

Qu'y a-t-il derrière cette conviction ?

Fondamentalement, c'est une connaissance intuitive que, tôt ou tard, l'accumulation du pouvoir dans un gouvernement central conduit à une perte de liberté. Une fois le pouvoir concentré, même à des fins utiles, il est tout entier là, en un seul paquet, où il peut être saisi par ceux qui n'en feront peut-être pas un usage utile.

Si le pouvoir est diffus, cela ne peut pas arriver. C'est pourquoi les fondateurs de notre pays ont soigneusement réparti le pouvoir entre l'échelon des États et l'échelon fédéral.

Rien ne s'est produit depuis lors qui remette en question la validité de cet arrangement.

Notre relation traditionnelle entre le gouvernement fédéral et les États, nous ne devons jamais l'oublier, part d'une présomption générale en faveur des droits des États et des individus. Selon la conception constitutionnelle, les pouvoirs qui ne sont pas conférés au gouvernement fédéral sont réservés aux États ou au peuple.

De nombreuses forces œuvrent à la concentration du pouvoir au niveau fédéral.

Il semble en quelque sorte plus facile d'imposer un prétendu « progrès » aux localités que d'attendre qu'elles le réalisent elles-mêmes. Des razzias sur le trésor fédéral peuvent n'être que trop aisément menées par une minorité organisée, malgré les faibles protestations d'une majorité apathique. Avec de plus en plus d'activités centrées sur le gouvernement fédéral, le lien entre le coût et les avantages des programmes gouvernementaux devient obscur.

Ce qui s'ensuit, c'est le vote de fonds publics sans avoir à accepter directement la responsabilité locale de hausses d'impôts.

Si cette tendance se poursuit, les États risquent de devenir des coquilles vides, fonctionnant principalement comme les circonscriptions locales de départements fédéraux et dépendant du trésor fédéral pour leur subsistance.

Notre actuel chef de l'exécutif a dit avec vérité que « le gouvernement fédéral n'a pas créé les États de cette République. Ce sont les États qui ont créé le gouvernement fédéral . . . — si les États perdent leur signification, l'ensemble de notre système de gouvernement perd la sienne, et l'étape suivante est l'avènement de l'État national centralisé dans lequel les germes de l'autocratie peuvent prendre racine et croître. »

Ce sont là des paroles fortes, mais vraies.

L'histoire de toute l'humanité montre très clairement que, si nous voulons être libres — et si nous voulons rester libres — nous devons monter une garde éternelle contre l'accumulation d'un trop grand pouvoir dans le gouvernement.

On ne trouve guère, dans toute l'histoire, un seul cas où la centralisation dictatoriale du pouvoir ait été compatible avec les libertés individuelles — où elle n'ait pas réduit les citoyens à l'état de pions et de simples créatures de l'État. À Dieu ne plaise que cela arrive en Amérique. Pourtant, je suis persuadé que la poursuite de la tendance des vingt-cinq dernières années pourrait faire de nous les porteurs du cercueil lors de l'enterrement des États en tant qu'unités efficaces de gouvernement.

La dérive vers la centralisation du pouvoir n'est pas inévitable. Elle peut être ralentie, arrêtée, inversée.

Comment ? Par des gouvernements d'État et locaux qui insistent sur le fait que la responsabilité des problèmes essentiellement locaux et étatiques leur incombe — qui insistent là-dessus, sachant que responsabilité et autorité vont de pair.

Inévitablement, dans les programmes fédéraux centralisés, l'argent n'est pas dépensé aussi sagement que si les États y participaient financièrement.

Les gens en viennent à considérer le gouvernement fédéral comme le pourvoyeur, sans frais pour eux, de tout ce qui est nécessaire.

La vérité est que le gouvernement fédéral n'a aucun fonds qu'il ne prélève d'abord, d'une manière ou d'une autre, sur le peuple. Un dollar ne peut pas faire l'aller-retour vers Washington sans rétrécir en chemin. En tant que contribuables, nous devons reconnaître ces faits ; les programmes qui les dissimulent sont contraires à l'intérêt public.

L'idée que le gouvernement fédéral est riche et que les États sont frappés par la pauvreté est une illusion dangereuse. La dette fédérale est actuellement huit fois plus grande que la dette combinée des quarante-huit États. Il est difficile aux États de plaider avec force en faveur d'une aide du gouvernement fédéral alors que tout ce que le gouvernement fédéral dépense doit provenir des États.

Les États n'ont pas seulement des droits, ils ont aussi des responsabilités, et ils ont des occasions à saisir.

En dernière analyse, nous n'essayons pas de protéger une entité gouvernementale contre une autre. Nous essayons de protéger les droits des individus. Si nous l'oublions jamais, tout le processus de gouvernement perd son sens.

George Washington a dit : « Le gouvernement n'est pas raison, il n'est pas éloquence — il est force ! Comme le feu, c'est un serviteur dangereux et un maître redoutable ! »

« Ce n'est guère un manque de procédure régulière, a dit la Cour suprême, que le gouvernement réglemente ce qu'il subventionne. »

Mais nous devons nous souvenir, comme le président Clark nous l'a conseillé, qu'une économie planifiée et subventionnée affaiblit l'initiative, décourage l'industrie, détruit le caractère et démoralise le peuple.

Notre peuple doit rester libre. Notre économie doit rester libre — libre d'un paternalisme, d'un embrigadement et d'un contrôle excessifs de la part du gouvernement.

En tant que nation, nous sommes forts. Grâce à la liberté d'entreprise économique dont nous jouissons, nous sommes capables de produire autant de biens industriels que tout le reste du monde réuni — alors même que nous ne sommes que six pour cent de la population mondiale et ne possédons que six pour cent des terres du monde.

Ces abondantes bénédictions nous sont venues par un système économique qui repose en grande partie sur trois piliers :

  1. La libre entreprise . . . le droit d'entreprendre ... le droit de choisir.

  2. La propriété privée ... le droit de posséder.

  3. Une économie de marché ... le droit d'échanger.

En travaillant ensemble, nous pouvons maintenir la solidité de ces trois piliers.

Il y a néanmoins parmi nous des gens qui décrient la libre entreprise, qui voudraient placer le commerce, l'agriculture et le travail dans une camisole de force gouvernementale.

Notre ordre économique n'est pas parfait, parce qu'il est géré par des êtres humains imparfaits, mais il nous a procuré plus de bonnes choses de la vie que tout autre système. La raison fondamentale en est que notre économie est libre. Elle doit rester libre. C'est dans cette liberté que réside en définitive notre force économique fondamentale.

Admettons les faiblesses qui existent.

Travaillons avec énergie à les corriger.

Mais ne commettons jamais l'erreur catastrophique de mettre des chaînes à notre liberté économique fondamentale.

Oui, nos progrès matériels phénoménaux ont été le fruit de notre liberté — notre système de libre entreprise — notre mode de vie américain — notre liberté de choix donnée par Dieu.

Le progrès de l'avenir doit découler de cette même liberté fondamentale.

Pourtant, ces croyances, principes et attitudes américains fondamentaux sont menacés aujourd'hui comme jamais auparavant.

Par qui sont-ils menacés ?

Ils sont menacés par des gens bien intentionnés mais mal informés, qui voient les défauts de notre système économique et croient pouvoir les faire disparaître par la loi. Ils essaient d'atteindre la terre promise en votant des lois. Ils ne comprennent pas notre système économique ni ses limites. Ils le chargeraient de fardeaux qu'il n'a jamais été destiné à porter. À mesure que leurs projets commencent à s'effondrer, il faut ajouter de plus en plus de contrôles. On met pièce sur pièce, on ajoute règlement sur règlement et finalement, par degrés, la liberté est perdue — sans que nous ayons désiré la perdre et sans que nous sachions pourquoi ni comment elle fut perdue.

Notre héritage de liberté est menacé par un autre groupe — des hommes intéressés qui voient dans la législation gouvernementale un moyen d'obtenir des privilèges spéciaux pour eux-mêmes ou de freiner leurs concurrents. Ils se servent de la démagogie comme d'un écran de fumée pour tromper. Ces gens n'ont aucun amour de la liberté ni de l'entreprise. Ils céderaient leur droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Ils n'apprendraient la valeur de la liberté qu'une fois qu'elle aurait disparu.

Un troisième groupe, encore beaucoup plus restreint, est voué au renversement du système économique et social qui est notre tradition. Sa philosophie ne vient pas de Jefferson, mais est étrangère à nos rivages. C'est une philosophie totale de la vie, athée, et absolument opposée à tout ce qui nous est cher en tant que grande nation chrétienne. Ces hommes comprennent parfaitement notre système — et ils le haïssent parfaitement. Ils enrôlent des partisans innocents mais consentants parmi les mal informés et les sans-principes. Par l'agitation de foules et la démagogie, ils jouent sur les revers économiques et les épreuves de ceux qui ne se doutent de rien. Ils promettent l'impossible, appellent noir ce qui est blanc, et égarent par des sophismes déguisés en vérité.

Si nous perdons nos libertés, ce sera à cause de cette étrange et disparate coalition de gens bien intentionnés, de paresseux et de subversifs.

Ce sera parce que nous ne nous en sommes pas assez souciés — parce que nous n'avons pas été assez vigilants — parce que nous étions trop apathiques pour remarquer que les eaux précieuses de notre liberté donnée par Dieu s'écoulaient — goutte à goutte — dans le tout-à-l'égout.

Que le ciel nous garde de voir cela arriver !

Souvenons-nous que nous sommes aujourd'hui un peuple prospère grâce à un système de libre entreprise fondé sur des valeurs spirituelles, et non matérielles. Il est fondé sur la liberté de choix — le libre arbitre — un principe éternel donné par Dieu.

Les pères fondateurs, si inspirés qu'ils fussent, n'ont pas inventé l'inestimable bénédiction de la liberté individuelle et du respect de la dignité de l'homme. Non, ce don inestimable fait à l'humanité est venu du Dieu des cieux et non du gouvernement. Oui, les pères fondateurs ont assemblé les garanties du mieux qu'ils l'ont pu, mais la liberté doit être continuellement conquise pour être goûtée. N'oublions jamais ces faits.

Voici l'Amérique — le pays des possibilités ! Un pays choisi entre tous les pays. Faisons en sorte qu'il le reste !

Nous, ici en Amérique, comme l'a dit Theodore Roosevelt il y a un demi-siècle, « tenons entre nos mains l'espoir du monde, le sort des années à venir, et la honte et le déshonneur seront nôtres si la lumière d'une haute résolution s'éteint dans nos yeux, si nous traînons dans la poussière les espoirs dorés des hommes ».

Avec l'aide de Dieu, la lumière d'une haute résolution ne doit jamais s'éteindre dans les yeux du peuple américain ! Notre liberté doit — et va — être préservée.

Oui . . . c'est un pays choisi — choisi entre tous les autres. Béni du Tout-Puissant, nos ancêtres l'ont fait tel et l'ont maintenu tel. Il continuera d'être un pays de liberté aussi longtemps que nous saurons avancer à la lumière de principes sains et durables de justice.

Sacrifier de tels principes à une opportunité passagère — souvent motivée par l'égoïsme — c'est mettre en danger notre noble héritage et c'est indigne de ce grand peuple américain.

De tout mon cœur, j'aime cette nation.

J'ai vécu et voyagé à l'étranger juste assez pour apprécier assez pleinement ce que nous avons ici. Pour moi, ce n'est pas simplement une nation de plus. Ce n'est pas simplement l'une des nations d'une famille de nations. C'est une nation investie d'une grande mission pour le bien et la bénédiction des peuples épris de liberté partout dans le monde. C'est ma ferme conviction que la Constitution de ce pays a été établie par des hommes que le Dieu des cieux a suscités précisément dans ce but.

Les jours à venir sont graves et exigeants, et ils demanderont la foi, les prières et la loyauté de chaque Américain.

Notre défi est de garder l'Amérique forte et libre — forte socialement, forte économiquement et, par-dessus tout, forte spirituellement, si notre mode de vie doit durer.

Il n'y a pas d'autre voie. C'est seulement en suivant cette voie que notre nation sera en sécurité.

Que Dieu nous accorde de suivre résolument cette voie avec humilité et foi, c'est ce que je demande humblement au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursEzra Taft Benson, « Mes bien-aimés frères, sœurs et amis... », 1958 October General Conference, Third Day Morning Meeting (1958-10-12). Pulpit Vault, 1958-10-benson-my-beloved-brethren-and-sisters-and-friends. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).