Pulpit

Je prie pour l’inspiration du ciel...

Ezra Taft Benson

1951 April General Conference·Friday Afternoon Session·1951-04-06

Je prie pour l’inspiration du ciel, ainsi que pour votre foi et vos prières, mes frères et sœurs, alors que je me tiens devant vous cet après-midi. Mon âme a été apaisée et mon cœur attendri par la disparition de notre grand dirigeant, le président George Albert Smith. J’éprouve des sentiments mêlés d’humilité, de tristesse et de gratitude devant la mort d’un prophète de Dieu. Tout Israël, j’en suis certain, a pleuré. Et pourtant, derrière tout cela, il y a eu un sentiment d’action de grâces pour la vie de ce grand homme.

Le Seigneur a dit en cette dispensation :

Vous vivrez ensemble dans l’amour, de sorte que vous pleurerez la perte de ceux qui meurent, ... (D. & A. 42:45.) Il est donc juste que nous ayons de la tristesse dans le cœur et que nous pleurions la mort de quelqu’un que nous aimons, et que le Seigneur aime et a magnifié. C’était un homme sans fraude et, comme l’a dit le président McKay ce matin, doté d’attributs semblables à ceux du Christ.

« Un homme véritable »

Depuis mercredi soir, ces vers, sous le titre « Un homme véritable », me traversent le cœur et l’esprit :

Il y a deux sortes d’hommes, et lui Était de la sorte que j’aimerais être.

Certains prêchent leurs vertus, et quelques-uns Expriment leur vie par ce qu’ils font.

Tel était-il. Nulle phrase fleurie Ni parole de louange facilement prononcée Ne lui gagnèrent des amis. Il n’était ni vulgaire Ni superficiel, mais sa route allait en profondeur, Et elle était pure. Vous connaissez cette sorte d’hommes.

On n’en trouve pas beaucoup dans une vie Dont les actes dépassent à ce point les paroles Qu’ils sont plus que ce qu’ils paraissent, Il y a aussi deux sortes de mensonges :

Celui que l’on vit, et ceux que l’on dit.

Tout au long de ses années, de l’âge mûr à la jeunesse, Jamais il n’a joué un seul mensonge.

À la pleine lumière il combattait Sans se soucier de ce que d’autres pensaient Ni de ce qu’ils disaient de son combat, S’il croyait avoir raison.

Les seuls actes qu’il ait jamais cachés Furent les bontés qu’il a faites. Le discours qu’il tenait était simple et brusque, Son abord n’avait rien d’attrayant.

Pourtant les enfants l’aimaient ; bébé et garçonnet Jouaient avec la force qu’il pouvait déployer, Sans aucune crainte, et ils sont prompts À sentir l’injustice et la duperie.

Nul commérage de coulisse n’associa son nom À quelque sombre histoire de honte.

Il n’eut pas à composer Avec les malfaisants, rusés et avisés, .

Ni à les laisser exercer leur vicieux métier À cause de quelque équipée passée.

Il y a deux sortes d’hommes, et lui Était de la sorte que j’aimerais être.

Aucune porte à laquelle il frappa Ne fut verrouillée devant sa mâle stature.

Si jamais un homme sur terre fut libre Et indépendant, ce fut lui.

Aucune promesse rompue ne lui fit perdre le respect, Il rencontrait tous les hommes la tête haute, Et quand il est parti, je pense qu’il s’en est allé Une âme vers le firmament là-haut, Si blanche, si splendide et si belle Qu’elle atteignait presque le dessein de Dieu.

—Edgar A. Guest (Utilisé avec l’aimable autorisation de l’auteur. Copyright, Detroit Free Press.)

Hommage au président Smith

Que Dieu bénisse la mémoire du président George Albert Smith. Je suis reconnaissant, au-delà de ce que mes mots peuvent exprimer, des liens étroits que j’ai eus avec lui ces dernières années. Je suis reconnaissant que ma famille ait vécu dans la même paroisse et soit passée sous la bienveillante influence de son doux esprit. Je ne cesserai jamais d’être reconnaissant des visites qu’il a faites à mon foyer pendant que je servais comme humble missionnaire dans les nations d’Europe ravagées par la guerre, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Je lui suis particulièrement reconnaissant d’une visite dans le silence de la nuit, alors que notre petite était aux portes de la mort. Sans aucune annonce, le président Smith trouva le temps de venir dans cette maison et de poser les mains sur la tête de cette petite, que sa mère tenait dans ses bras depuis de nombreuses heures, et de lui promettre un rétablissement complet. Voilà ce qu’était le président Smith : il avait toujours le temps d’aider, particulièrement ceux qui étaient malades, ceux qui avaient le plus besoin de lui.

Lundi dernier, en soirée, à la Lion House, une réunion a été tenue pour ceux qui avaient siégé dans les comités généraux de l’AAM (Association d’amélioration mutuelle) au cours des années passées, sous la direction de frère George Q. Morris et de sœur Lucy Grant Cannon. Il devait s’agir d’une fête du poisson d’avril, une fête pour s’amuser, mais la rencontre s’est révélée être une réunion spontanée d’hommage à l’homme qui, probablement autant que quiconque ait jamais vécu, a inspiré et aimé la jeunesse de Sion. J’aurais voulu que vous puissiez entendre l’hommage que rendit notre chère sœur Ruth May Fox, âgée de quatre-vingt-dix-sept ans, lorsqu’elle se leva et rendit témoignage de la valeur du président Smith et de l’inspiration qu’il a été pour la jeunesse de Sion tout au long de sa vie.

J’aurais voulu que vous puissiez siéger avec moi ces deux dernières années, en étroite association avec le Conseil exécutif national des Boy Scouts d’Amérique, et entendre des dirigeants de l’industrie, des financiers, des cadres d’entreprise et des chefs de professions libérales parler de la belle vie du président George Albert Smith. Leurs premiers mots, après les salutations, étaient généralement : « Comment va mon bon ami George Albert Smith ? » Beaucoup d’entre eux ajoutaient : « Un homme de Dieu, s’il en fut jamais un. » Puis, au moment de nous quitter, ils disaient souvent : « Transmettez mon affection et mes salutations au président George Albert Smith. » Il aimait tous les hommes. Ils lui rendaient cet amour. Quel exemple il nous a donné à tous, mes frères et sœurs, dans cet esprit d’amour, de camaraderie et de fraternité !

Le salut des âmes

Son grand objectif a été d’aider à sauver les âmes des enfants des hommes. Vous vous souvenez que le Seigneur dit au prophète Joseph :

Souvenez-vous que les âmes ont une grande valeur aux yeux de Dieu. Car voici, le Seigneur, votre Rédempteur, a souffert la mort dans la chair ; c’est pourquoi, il a éprouvé les souffrances de tous les hommes, afin que tous les hommes puissent se repentir et venir à lui. (D. & A. 18:10-11.) Le Seigneur dit à Moïse :

Car voici mon œuvre et ma gloire — réaliser l’immortalité et la vie éternelle de l’homme. (P. de G. P., Moïse 1:39.) C’est là notre premier intérêt en tant qu’Église — bâtir le caractère, sauver et exalter les âmes des enfants des hommes. Le président Smith s’intéressait à ce projet par-dessus tous les autres. Il comprenait que, chez la jeunesse de Sion, il faut établir un véritable caractère, la seule chose qu’elle puisse emporter avec elle dans le monde à venir ; qu’elle doit se préparer ici-bas pour l’exaltation. Je suis reconnaissant qu’il ait eu foi en elle. Je suis reconnaissant de l’inspiration qu’il a apportée à la jeunesse de Sion. Oui, nous avons foi en elle. Nous avons foi qu’elle poursuivra l’œuvre, qu’elle sera à la hauteur, qu’elle maintiendra les normes du passé, les normes de ses parents et de ses grands-parents. Il peinait souvent le président Smith d’entendre des gens discréditer la jeunesse de l’Église et suggérer, à une occasion, que ce dont elle avait besoin, c’était de quelques modèles de plus et de moins de critiques.

J’ai foi en la jeunesse d’Israël, mes frères et sœurs, inspiré en grande partie par le président Smith. Je l’ai vue à l’œuvre, comme vous. Je me réjouis de voir nos missionnaires partir dans le monde, de les rencontrer aux coins des rues et de les entendre rendre témoignage de la vérité de cette grande œuvre des derniers jours. Je vibre en les voyant à l’action sur le terrain de basket-ball. J’ai vibré avec eux lorsqu’ils ont reçu ce qui a probablement été le dernier télégramme envoyé par le président Smith, qui est allé à nos garçons de l’équipe de basket-ball de la B. Y. U., là-bas au Madison Square Garden. Je suis ému de voir nos garçons au service de leur pays, maintenir les normes de l’Église et vivre l’Évangile face à la tentation, au péché et au mal qui les entourent de toutes parts.

Les paroles d’un aumônier

Je me souviens d’un incident survenu peu après la Seconde Guerre mondiale.

Avec le président de la mission des États du Nord-Ouest, je faisais une tournée de cette mission, et nous étions en Alaska. Pendant que nous y étions, nous avons visité l’un des camps et tenu une réunion avec nos militaires dans la petite chapelle de l’armée. J’ai remarqué, pendant le déroulement du service, qu’assis dans le coin éloigné du bâtiment, à une table, se trouvait un aumônier protestant. Apparemment, il essayait de donner l’impression qu’il travaillait, mais nous pouvions voir qu’il écoutait chaque mot prononcé pendant ce service. Ce beau groupe de militaires dirigeait les chants, offrait les prières, administrait les emblèmes sacrés et rendait témoignage. Lorsque nous avons terminé notre réunion et que nous quittions le bâtiment, je suis allé vers l’aumônier pour lui exprimer ma gratitude pour l’usage du bâtiment. Ce faisant, il m’a dit en substance : « Je me demande si vous vous rendez compte du genre de jeunes gens que vous avez représentés ici dans ce camp. Ce sont vraiment des garçons merveilleux. »

Puis il a poursuivi : « Ils n’ont pas besoin d’aumônier ; n’importe lequel d’entre eux pourrait prendre ma place. » Je l’ai remercié de ce compliment et je m’en allais quand il a ajouté : « Encore une chose. J’ai deux garçons à moi — onze et treize ans — et, vous savez, je ne pourrais rien souhaiter de mieux pour eux que, lorsqu’ils seront un peu plus grands, ils deviennent membres de votre Église et se développent pour devenir le genre de jeunes hommes que j’ai vus représentés ici dans votre groupe de garçons mormons. »

La foi en la jeunesse

Mes frères et sœurs, je suis convaincu que le meilleur groupe de jeunes gens dont ce monde ait jamais entendu parler est né sous l’alliance dans les foyers de parents saints des derniers jours. J’ai le sentiment que, dans bien des cas du moins, ces esprits choisis ont été réservés pour venir à notre époque, où l’Évangile est sur la terre dans sa plénitude, et qu’ils ont de grandes responsabilités dans l’établissement du royaume. Je présume qu’aucune génération n’a affronté de difficultés plus graves que celles qu’ils affrontent.

Ils vivent à une époque qui semble remettre en question toutes les normes du passé et qui en rejette beaucoup. Oui, ils vivent à une période où même certains dirigeants spirituels, soi-disant, font remarquer que la question de fumer, de boire et de faire la fête n’a aucun rapport avec le salut, que ce sont des affaires personnelles.

Je suis convaincu que ces jeunes gens, s’ils ont l’avantage et la bénédiction du programme complet de l’Église, vont s’en sortir, malgré les tentations, enseignes déployées, d’une manière qui nous rendra fiers d’eux. Cependant, ils auront besoin de plus que de choses matérielles. Ils auront besoin de plus que de biens immobiliers, d’actions et d’obligations, d’une assurance-vie, ou même de la démocratie. Ils auront besoin d’un fondement spirituel sain, s’ils veulent tenir bon, s’ils veulent être capables de vivre purement et de maintenir les normes de l’Église. Dieu attend de grandes choses d’eux. Il attend d’eux qu’ils se développent en nobles caractères, en bons citoyens — des citoyens qui pourront éventuellement fournir, en partie du moins, le levain qui pourra aider à sauver cette grande nation. Il attend d’eux qu’ils vivent purement même dans un monde méchant. Il attend d’eux qu’ils grandissent avec un témoignage de l’Évangile. Il attend de ces jeunes gens qu’ils vivent de manière à pouvoir recevoir la sainte Prêtrise de Melchisédek et à pouvoir, un jour, se marier dans le temple de Dieu avec de dignes compagnes pour le temps et pour l’éternité. Il attend aussi d’eux qu’ils connaissent les glorieuses bénédictions d’une parentalité honorable et qu’ils soient finalement exaltés dans le royaume céleste de Dieu.

Le programme de l’Église

Je suis convaincu, mes frères et sœurs, que nous avons dans l’Église le meilleur programme qui existe pour aider à atteindre ces objectifs, pourvu seulement que nos enfants soient mis en contact avec ce programme. Je pense maintenant aux bénédictions qui viennent à nos enfants par le programme complet et riche de la Primaire. Ils viennent de tenir une convention ici, sur ce bloc. Manquons-nous certains de nos enfants ? Le programme de la Primaire les atteint-il ? Et de même pour l’École du Dimanche. Nos enfants sont-ils à l’École du Dimanche ? Leur enseigne-t-on l’Évangile dans les classes de l’École du Dimanche ? Nos garçons et nos filles assistent-ils à l’AAM ? Nos garçons reçoivent-ils et apprécient-ils les riches bénédictions du programme offert par le scoutisme et les Explorateurs ? Sont-ils ordonnés à la Prêtrise d'Aaron, et sont-ils actifs dans le riche programme qui leur est offert ?

Le scoutisme

Je sais que la grande raison pour laquelle le président Smith a été si actif pendant de nombreuses années dans le programme du scoutisme est que les idéaux du scoutisme suivent de près les idéaux de l’Église. Le programme du scoutisme n’est pas un substitut au programme de la Prêtrise d'Aaron.

Ce que le garçon peut posséder de plus important, c’est la Prêtrise d'Aaron. Mais le scoutisme est un programme supplémentaire, complémentaire. Il travaille main dans la main avec le programme de la Primaire, de l’École du Dimanche et de la Prêtrise d'Aaron, et il constitue une partie importante et vitale de notre programme pour nos garçons.

Le scoutisme est consacré à un programme en quatre volets : premièrement, il enseigne au garçon son devoir envers Dieu — la révérence, l’observance du jour du sabbat et le maintien des normes et des idéaux spirituels de son Église.

Deuxièmement, il enseigne le devoir envers le pays — le vrai patriotisme — l’amour de la constitution, de nos institutions libres et de notre mode de vie américain.

J’ai été ému, l’été dernier, en me tenant à Valley Forge face à plus de quarante-sept mille garçons représentatifs, tandis qu’ils voyaient représenté sous leurs yeux ce terrible hiver de 1777-8 où Washington et ses troupes en haillons faillirent périr là, à Valley Forge. Le cœur de ces garçons a été touché lorsqu’ils ont vu le père de leur pays quitter ses troupes, s’en aller dans les arbres, dans la neige, et s’incliner en humble prière devant le Tout-Puissant pour que cette jeune nation soit préservée. Cela faisait partie du thème de deux ans des Boy Scouts : « Renforcer le bras de la liberté. » Troisièmement, il enseigne la valeur du service rendu aux autres — un service volontaire et désintéressé, et que le plus grand parmi eux doit être le serviteur de tous — symbolisé par la « bonne action ». Quatrièmement, il enseigne le devoir envers soi-même — qu’ils doivent se maintenir physiquement forts, mentalement éveillés et moralement droits.

Ils doivent être préparés à toute éventualité pour servir eux-mêmes, leur Église et leur pays.

On leur présente la promesse scoute et les lois scoutes, qui attirent l’attention sur ce qui vaut la peine — qu’un scout doit être digne de confiance, loyal, serviable, amical, courtois, bon, obéissant, joyeux, économe, brave, propre, respectueux. Pour être un bon scout, il doit être fidèle dans ses devoirs religieux. Le scoutisme offre un programme de formation et d’expérience. C’est un programme de développement du caractère. C’est un programme éducatif complémentaire, un programme de formation à la citoyenneté et d’exploration professionnelle. Beaucoup de garçons ont trouvé leur vocation grâce à ce programme — grâce aux 111 badges de mérite, qui sont des cours intensifs d’orientation professionnelle dans quinze domaines actifs différents. Le scoutisme apprend aux garçons les métiers manuels et les savoir-faire, et à faire quelque chose d’utile de leurs mains.

Et ainsi, compte tenu de la richesse du programme du scoutisme et du fait que ces idéaux coïncident avec les idéaux de l’Église, le président Smith a demandé notre plein soutien en ces termes : « Mon désir est de voir le scoutisme étendu à chaque garçon de l’Église. »

Sous sa direction et son inspiration, l’Église a progressé jusqu’à une position enviable, avec plus de 2290 unités de scoutisme et d’Explorateurs, soit une augmentation de 180 au cours de cette dernière année civile. Mais il reste environ quinze pour cent de nos garçons qui ne profitent pas des avantages du programme de scoutisme et d’Explorateurs.

Le besoin de dirigeants

L’un de nos grands besoins, bien sûr, est un leadership efficace. Certains de nos garçons ne sont pas atteints par ce programme. Certains ne sont pas atteints par le programme de la Prêtrise d'Aaron. Certains d’entre eux passent à côté des avantages et des bénédictions de la Primaire. C’est en grande partie une question de leadership. Les garçons veulent le programme du scoutisme, nous voulons qu’ils l’aient ; et si nous avons le bon genre de dirigeants, de véritables hommes pour les garçons, ils l’auront, ils l’apprécieront et ils recevront les bénédictions qui découlent de ce programme. La responsabilité en incombe à la prêtrise — présidences de pieu et épiscopats — afin que ces dirigeants soient fournis et que chaque garçon soit atteint.

Et ainsi, mes frères et sœurs, nous avons un programme bien équilibré pour la jeunesse de l’Église. Et nous n’avons pas affaire à des jeunes ordinaires. Nous travaillons avec des esprits choisis qui ont besoin du programme complet de l’Église. Nous voulons qu’ils profitent de ce programme dans sa plénitude, afin qu’ils deviennent le genre de jeunes hommes et de jeunes filles que le Seigneur voudrait qu’ils deviennent. Bien sûr, ces programmes ne sont pas des fins en eux-mêmes.

Ce sont des outils. Ils sont un moyen en vue d’une fin. La fin, c’est le salut et l’exaltation des enfants de Dieu.

Mais ces programmes ne sont pas des programmes facultatifs. Ils sont le programme de la jeunesse de l’Église, approuvé par sa direction.

Que Dieu nous bénisse, mes frères et sœurs, afin que, en tant que dirigeants en Israël, nous ayons le pouvoir et l’inspiration nécessaires pour amener nos jeunes à vouloir profiter du programme complet de l’Église offert par l’École du Dimanche, la Primaire, l’AAM et le programme de la Prêtrise d'Aaron, afin qu’ils répondent un jour aux attentes de leurs parents, de leurs dirigeants de l’Église et de notre Père céleste. Que Dieu nous bénisse à cette fin. Que Dieu bénisse la jeunesse d’Israël partout, afin qu’elle grandisse et se développe en caractères purs, fidèles et loyaux à cette grande œuvre des derniers jours, je le prie humblement au nom de Jésus-Christ. Amen.

Citer ce discoursEzra Taft Benson, « Je prie pour l’inspiration du ciel... », 1951 April General Conference, Friday Afternoon Session (1951-04-06). Pulpit Vault, 1951-04-benson-i-pray-for-the-inspiration-of-heaven. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, catalog.churchofjesuschrist.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).