Pulpit

L'Évangile de Jésus-Christ et notre responsabilité

George Albert Smith

Conférence générale d'avril 1935·Session de l'après-midi du premier jour·1935-04-05

Je suis très reconnaissant, mes frères et sœurs, d'être associé à l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Il ne me semble pas que ce soit il y a bien longtemps que j'ai rendu mon premier témoignage. C'était au moment de mon baptême, ou lorsque j'étais confirmé. J'avais été élevé dans un foyer de Saints des derniers jours et une mère dévouée m'avait appris à prier. On m'avait fait comprendre que nous sommes les enfants de notre Père céleste. Puis je fus baptisé, à l'âge de huit ans, et je devins membre de l'Église. Et, en passant, je fus baptisé dans l'ancien City Creek, du côté nord de ce pâté de maisons.

la foi et la compréhension d'un enfant

À la réunion de jeûne qui eut lieu après ma confirmation comme membre de l'Église, une chère vieille tante, qui depuis longtemps est retournée chez elle, me demanda : « Ne veux-tu pas rendre ton témoignage ? » J'avais entendu d'autres personnes rendre leur témoignage, mais je n'avais jamais pensé à rendre le mien. Je me levai, et j'étais alors tout aussi certain d'appartenir à l'Église de l'Agneau de Dieu que je le suis aujourd'hui. Je n'étais qu'un enfant, et cela attire mon attention sur le fait que le Seigneur a donné à notre peuple le commandement d'enseigner à nos enfants à prier et à marcher droitement devant lui. Il a dit que les parents en Sion ayant des enfants doivent leur enseigner l'Évangile de Jésus-Christ et la foi en Dieu, et veiller à ce qu'ils soient baptisés et que les mains des serviteurs de Dieu soient posées sur leur tête pour le don du Saint-Esprit à l'âge de huit ans. Et si nous, parents, manquons à ce devoir, le péché retombera sur notre tête.

Beaucoup de gens ont cru qu'il n'est pas possible pour des enfants de comprendre à huit ans, mais je me tiens ici aujourd'hui comme témoin que j'avais cette compréhension, dans la mesure où il m'était possible, en tant qu'enfant, de la connaître.

CEUX QUI LE CHERCHENT AVEC DILIGENCE

Nous vivons à une époque où le monde a besoin de foi. Les hommes et les femmes, sur toute l'étendue de cette terre, manquent de foi et manquent assurément de compréhension. Le Seigneur, dans sa miséricorde, nous l'a donnée, et dans la toute première section de la Doctrine et Alliances, dont il a été fait mention ici aujourd'hui, il nous avertit des choses qui doivent arriver. Il nous parle des difficultés qui surgiront, et il place ensuite sur les membres de cette Église l'obligation de partager avec les enfants de notre Père l'assurance des bénédictions de la vie éternelle.

Il y a dans le monde de nombreuses grandes organisations ecclésiastiques, de nombreux hommes et femmes dévots vivant selon la volonté de notre Père céleste telle qu'ils la comprennent. L'orateur précédent a fait mention du fidèle pasteur d'une église qui croyait que le Seigneur parlerait au monde et susciterait son Église.

Tous les hommes qui vivront à la hauteur de la lumière que le Seigneur leur a offerte et qui le chercheront dans une prière sincère auront le cœur touché, leur esprit sera influencé, et l'occasion leur sera offerte de savoir que Dieu a de nouveau parlé.

L'ÉVANGILE DE JÉSUS-CHRIST

Lorsque le Sauveur était sur la terre, il allait et venait parmi le peuple, non pas d'une voix forte, en faisant grand bruit, mais dans l'humilité il allait bénissant les enfants des hommes. Ses disciples aussi visitaient le peuple, l'enseignant et le bénissant. L'Évangile de Jésus-Christ est un évangile de bénédiction, non un évangile de vantardise, non un évangile de reproche et de critique, mais un évangile d'assiduité, de pureté, d'obéissance, de paix, d'amour, de charité, de bonté, de foi et de patience. C'est pourquoi, en tant que membres de sa grande Église, nous devrions être des exemples à cet égard pour le monde entier.

L'ENSEIGNEMENT AU FOYER

Je regrette qu'il y ait parmi nous des hommes et des femmes qui négligent leurs occasions de vivre et d'enseigner l'Évangile dans leur foyer, et il en résulte que leurs enfants grandissent sans avoir l'assurance de la mission divine de Jésus-Christ. Ils manquent d'observer le commandement que Dieu a donné d'enseigner à nos enfants ces choses nécessaires. Pères et mères, enseignez à vos enfants comme il vous a été prescrit. Quelle joie ce devrait être pour vous d'enseigner à vos petits enfants à prier, de les attirer près de notre Père céleste, de leur faire sentir l'influence de sa présence, de savoir qu'il peut entendre et exaucer la prière. Quelle joie ce devrait être pour les Saints des derniers jours de se rassembler autour de leur propre foyer et, sous l'influence de la prière familiale, d'appeler sur eux les bénédictions du Seigneur.

LA VÉRITÉ MANIFESTÉE

Le problème de l'humanité aujourd'hui, c'est qu'elle dépend de la sagesse des hommes. Elle recherche l'influence, l'association et la direction d'hommes qui enseignent leurs propres philosophies, et beaucoup de ces philosophies sont vaines. Le Seigneur nous offre à tous l'occasion de connaître sa volonté, de savoir quel est notre devoir afin que nous puissions obtenir la vie éternelle. L'Église à laquelle nous appartenons n'est pas une église militante. C'est une église qui offre la paix au monde. Ce n'est pas notre devoir d'aller dans le monde pour trouver à redire aux autres, ni de critiquer les hommes parce qu'ils ne comprennent pas. Mais c'est notre privilège, avec bonté et amour, d'aller parmi eux et de partager avec eux la vérité que le Seigneur a révélée en ce dernier jour.

Combien nous devrions nous sentir humbles, et non vantards ; combien nous devrions être reconnaissants, et non égoïstes, lorsque nous réalisons que, parmi les millions d'enfants de Dieu, nous avons été rassemblés, et que la vérité nous a été manifestée, et que l'on nous fait comprendre le but de la vie, réaliser d'où nous venons, pourquoi nous sommes ici, et les possibilités que Dieu a préparées pour nous afin que nous partions d'ici et jouissions de la vie éternelle dans le royaume céleste. Cela ne devrait-il pas nous rendre humbles ? Et assurément

l'Esprit de Dieu sera dans notre âme si, dans l'humilité, nous désirons partager avec nos semblables les bénédictions de la vie.

PLUS GRAND QUE LE SAVOIR SÉCULIER

Frère Richards, de la Mission des États du Sud, a lancé un appel pour que nous envoyions nos fils et nos filles sur le champ de mission. Nous dépensons une très grande quantité d'argent pour leur donner la possibilité de s'instruire dans les institutions séculières du monde. Nous estimons que c'est un grand privilège de voir nos garçons et nos filles obtenir leur diplôme et un grade dans les universités du monde, et c'est vrai. Mais je vous dis qu'il n'y a, à ma connaissance, aucune université au monde qui donnera à la famille humaine la connaissance que Dieu vit, qui plantera dans la vie des enfants des hommes l'assurance de la vie éternelle, si ce n'est celle qui appartient à l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Ce n'est pas que les hommes et les femmes de bien ne désirent pas savoir. Ils ne peuvent pas enseigner l'Évangile parce qu'ils ne l'ont pas reçu. Mais nous l'avons reçu, et avec cette réception nous vient une immense responsabilité.

DES BÉNÉDICTIONS PAR LE SERVICE MISSIONNAIRE

Cela a été pour moi une joie de voir des hommes et des femmes économiser et faire des plans afin que leurs enfants puissent partir dans le monde. Au cours des dernières semaines, un jeune homme d'une colonie isolée est parti pour le champ de mission, et ses deux sœurs, employées ici à Salt Lake City, lui envoient une partie de leur modeste salaire pour qu'il puisse jouir de la bénédiction d'une mission. Il est le premier d'une nombreuse famille d'enfants à partir sur le champ de mission pour répandre la vérité, et pourtant il est un descendant de ceux qui reçurent l'Évangile des premiers anciens de cette Église. Je connais la joie qui viendra dans le cœur de ces deux excellentes femmes qui ont la foi de donner leurs moyens à leur frère afin qu'il puisse servir le Seigneur sur le terrain. Elles recevront la bénédiction qui vient d'enseigner l'Évangile, dans la mesure où il est possible de la recevoir sans service personnel.

En allant et venant sur le champ de mission, je vois le développement de ces excellents jeunes gens et jeunes filles qui servent avec abnégation, et je me rends compte que non seulement ils apprennent la langue des pays où ils travaillent, mais qu'ils savent qu'ils ont reçu du Seigneur un don pour répandre une vérité que le peuple ne pourrait obtenir d'aucune autre manière.

TOUS DOIVENT ENTENDRE L'ÉVANGILE

Nous vivons dans les derniers jours, à l'époque où le Seigneur a dit que le monde serait affligé de pestes et de tremblements de terre, que la mer se soulèverait au-delà de ses limites, qu'il y aurait des tonnerres et des éclairs, et des guerres et des rumeurs de guerres. Assurément les Écritures s'accomplissent, mais avant que la terre ne soit nettoyée, purifiée et préparée pour la seconde venue de notre Seigneur, son Évangile doit être proclamé à toutes les nations de la terre. Ses fils et ses filles doivent porter le message de vie et de salut qui signifie tout pour ceux qui sont dans les ténèbres.

Réalisons-nous que tout homme est à l'image de Dieu et est un fils de Dieu, et toute femme sa fille ? Où qu'ils se trouvent, ils sont ses enfants, et il les aime et désire leur salut. Assurément, en tant que membres de cette Église, nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Nous ne pouvons pas recevoir la faveur bienfaisante de notre Père céleste qui nous est accordée, la connaissance de la vie éternelle, et la retenir égoïstement, en pensant que nous pourrions en être bénis. Ce n'est pas ce que nous recevons qui enrichit notre vie, c'est ce que nous donnons. Ce ne sont pas les choses qui nous viennent sans effort ; c'est ce qui résulte du travail qui réjouit notre âme.

LE BUT DE CETTE ASSEMBLÉE

Nous sommes réunis dans ce merveilleux tabernacle sous l'influence de l'Esprit du Seigneur, non comme à une convention ordinaire ; nous ne sommes pas assemblés ici pour être enseignés par des hommes des choses qu'ils ont acquises dans les écoles du monde, mais nous sommes ici pour attendre notre Père qui est aux cieux, votre père et le mien, le Père de nos esprits, l'Auteur de notre être, celui qui nous donne tout ce dont nous jouissons ; et nous sommes ici pour l'attendre, sachant qu'il nous a promis que si seulement deux ou trois se réunissent en son nom, il sera là, et cela pour les bénir.

Assurément, nous avons été bénis en ce jour. L'Esprit de Dieu a été répandu sur nous. Mon cœur a été réchauffé et rempli en regardant cette grande assemblée et en voyant des hommes et des femmes venus des diverses régions de cette grande nation, et certains d'autres nations.

Je vois maintenant un groupe de nos frères et sœurs venus des lointaines îles Hawaï, qui ont parcouru cette longue distance. Pourquoi ? Afin de pouvoir adorer Dieu au siège de l'Église, afin de pouvoir participer à l'inspiration du Seigneur telle qu'elle se répand par ses serviteurs qui peuvent être appelés à enseigner. Je sens du fond de mon cœur dire : que Dieu vous bénisse, mes frères et sœurs, pour avoir fait ce long pèlerinage ; que vous soyez bénis, vous tous qui avez temporairement quitté vos foyers et êtes montés pour adorer. Vous n'êtes pas venus pour faire du tourisme, vous n'êtes pas venus pour goûter aux influences que l'on trouve dans les théâtres et les salles d'amusement du monde, mais vous êtes montés pour adorer.

Quel privilège inestimable d'adorer notre Père qui est aux cieux au nom de Jésus-Christ, son Fils ! Ne devrions-nous pas être reconnaissants ? Il me semble, en regardant vos visages ardents et tournés vers le haut, et en réalisant ce que le Seigneur a fait pour vous et pour moi, qu'aucune de mes paroles ne peut exprimer adéquatement les sentiments de notre cœur lorsque nous sommes remplis de cette puissance qui vient de lui.

Je sais que Dieu vit. Je sais que Jésus est le Christ. Je sais que ceci est l'œuvre de notre Père céleste, établie par son Fils bien-aimé.

[Passage illisible dans la source anglaise (artefact de reconnaissance optique de caractères) : « ZrlLl T ,t6 Vn f gfeat CThurch or?anizaitons »] et dans toutes les écoles où l'on enseigne, la vérité est enseignée ; pourtant je sais que toute la vérité que possèdent toutes ces organisations, qui est nécessaire à la préparation pour la vie éternelle dans le royaume céleste, fait partie de l'Évangile de Jésus-Christ, notre Seigneur, et nous a été accordée, si nous avons le désir de la recevoir.

L'IMPORTANCE DE LA MUSIQUE SACRÉE

Nous avons écouté de douces voix qui nous ont diverti et enchanté. Je trouve délicieux d'entendre, comme nous l'avons, un chœur de « Mères chantantes ». Et il est également agréable d'avoir un chœur de pères chantants dans les collèges de la prêtrise. Je suis reconnaissant d'appartenir à une Église qui enseigne la joie et encourage les douces influences qui viennent de la musique. Les cantiques de l'Église sont si importants que notre Père céleste a désigné Emma, l'épouse du prophète, pour choisir les cantiques appropriés aux services sacrés. Nous avons d'excellents cantiques dans cette Église. Même nos enfants de la Primaire, dès leurs tendres années, apprennent non seulement à chanter les chansons du monde, mais on leur apprend à chanter les louanges de notre Père céleste et à rendre grâce dans la musique qui est préparée. Quelle influence réconfortante et édifiante il y a dans la musique.

UN ÉPISODE DANS LES ÉTATS DU SUD

Frère LeGrand Richards a parlé pour la Mission des États du Sud. Il y a bien des années, deux humbles anciens travaillant dans cette mission traversaient les bois et arrivèrent finalement dans une clairière où se nichait une humble chaumière, le foyer d'amis. Une colline couverte de grands arbres dominait cette clairière. La journée avait été chaude. À leur arrivée, au lieu de s'asseoir dans la maison, les anciens sortirent leurs chaises sur le porche ombragé pour visiter la famille. Ils ne savaient pas qu'ils étaient observés ni qu'un danger les menaçait. Ils étaient là comme serviteurs du Seigneur. Ils avaient traversé une région peu accueillante et, ayant trouvé un foyer où la famille était amicale, ils en étaient reconnaissants envers le Seigneur.

On leur demanda de chanter, et ils choisirent l'un de nos cantiques, « Do What is Right » (« Fais ce qui est juste »). Vous connaissez ce cantique. Et pendant qu'ils le chantaient, dès qu'ils commencèrent à le chanter, une bande de vingt cavaliers arriva au sommet de la colline au-dessus d'eux. Ils étaient venus dans l'intention de chasser ces missionnaires. En arrivant au sommet de la colline, ils entendirent ces missionnaires chanter. Le chef de la bande descendit de cheval. Il regarda en contrebas parmi les arbres et vit le toit de la maison. Il ne pouvait pas voir les anciens. Ils continuèrent à chanter. Un à un, les hommes descendirent de cheval. Peu à peu, ils ôtèrent leur chapeau, et lorsque la dernière note se fut éteinte et que les anciens eurent terminé leur chant, les hommes remontèrent à cheval et repartirent, et le chef dit à ses compagnons : « Des hommes qui chantent ainsi ne sont pas le genre d'hommes qu'on nous a dit qu'ils étaient. »

NOTRE RESPONSABILITÉ DE RÉPANDRE LA VÉRITÉ

Mes frères et sœurs, ceci est l'œuvre de Dieu, établie pour le salut et l'exaltation, non de quelques-uns, mais de tous les hommes et de toutes les femmes qui l'accepteront, nous préparant une place dans le royaume céleste, offrant à tous les fils et les filles de notre Père la possibilité de demeurer un jour avec lui.

Or, sachant cela et réalisant la responsabilité de répandre cette vérité parmi les enfants des hommes, combien vous devriez être soucieux, combien je devrais être soucieux que ma propre maison soit en ordre, que les membres de cette maison soient prêts, si on les appelle, à aller jusqu'aux confins de la terre et à répandre cette vérité, afin que les hommes et les femmes sachent avec certitude que Dieu vit et que nous sommes tous ses enfants.

Pensez à la différence entre l'espoir et la connaissance ; pensez à la différence entre le désir de savoir et l'assurance positive. Notre Père céleste nous a promis que, si nous recevons les ordonnances de sa sainte maison, si nous participons aux influences qui résultent de l'obéissance à son Évangile, nous pouvons savoir, aussi sûrement que nous savons que nous vivons, que Dieu vit, que Jésus est le Christ, que son œuvre est sur la terre et que nous nous préparons ici pour le bonheur éternel ; ou, si nous ne saisissons pas nos occasions, pour un regret éternel.

DANS NOS PROPRES COMMUNAUTÉS

Frères et sœurs, vous qui vivez dans les pieux organisés de Sion, lorsque vous rentrerez chez vous après cette conférence, emportez avec vous l'esprit que vous trouvez ici. S'il y en a qui sont négligents, renouvelez vos efforts et encouragez-les à vivre l'Évangile de Jésus-Christ. Dérangez-vous, si nécessaire, pour mettre en contact étroit ceux qui sont négligents et indifférents avec le culte du Seigneur tel qu'il se pratique dans nos chapelles et nos temples. Faisons cela avec sérieux.

Le temps est court. Il ne reste pas beaucoup d'années à certains d'entre nous dans la condition mortelle. Si nous devons faire l'œuvre du Seigneur, nous devons nous occuper des affaires de notre Père. Il n'y a pas un homme ici, pas une femme ici, qui ne soit appelé à travailler, à faire le bien dans le monde et à bénir les communautés dans lesquelles nous vivons. Oh, comme nous serons heureux si nous saisissons nos occasions et servons notre Père céleste en servant l'humanité.

RECONNAISSANT POUR CES PRIVILÈGES

Que Dieu vous bénisse, mes frères et sœurs. Je vous remercie du réconfort et de la satisfaction que vous m'avez donnés. Je suis reconnaissant du privilège que j'ai de me mêler à vous dans vos foyers et dans les maisons de culte à travers tout le pays.

Président Grant, je vous suis reconnaissant, à vous et à mes frères ici présents, du privilège que j'ai d'être associé à vous, chacun d'entre vous, pour l'encouragement et l'aide que vous m'apportez. Que Dieu vous bénisse, frères, venus des champs de mission. Vous avez une œuvre merveilleuse à accomplir, et notre Père céleste vous magnifiera et vous bénira en proportion de votre fidélité.

Je prie pour que le Seigneur nous bénisse tous, afin que nous soyons dignes de notre haute vocation et des occasions qu'il nous a offertes en tant que pères et mères, en tant que parents et enfants. Soyons ce que Dieu voudrait que nous soyons, et Sion se lèvera et resplendira, et notre Père céleste multipliera nos occasions et nos bénédictions.

Dans peu de temps, l'appel parviendra à chacun de nous. Notre vie terrestre s'achèvera et nous nous tiendrons de l'autre côté de la Grande Division. Oh, comme je prie que, lorsque ce moment viendra, nous puissions faire face à notre bilan sans honte et sans crainte, parce que nous aurons magnifié nos appels et aurons été dignes de notre appartenance à cette Église.

Que le Seigneur y ajoute sa bénédiction, je le prie humblement, au nom de Jésus-Christ, Amen.

Citer ce discoursGeorge Albert Smith, « L'Évangile de Jésus-Christ et notre responsabilité », Conférence générale d'avril 1935, Session de l'après-midi du premier jour (1935-04-05). Pulpit Vault, 1935-04-george-albert-smith-the-gospel-of-jesus-christ-and-our-responsibility. Traduction de la présente édition, par méthode de glossaire, archive.org.Pulpit Vault, édition du 23 septembre 2026 (commit 4bdc6ac627).