Conventions et effectifs des écoles du dimanche
Joseph W. Summerhays
On m'a demandé de dire quelques mots au sujet des conventions que nous avons tenues au cours de la saison écoulée, et de ce que nous avons l'intention de faire durant l'année 1905. Je désire dire à nos frères et sœurs du grand sud que nous ne les avons pas oubliés. Nous avons tenu des conventions dans tout le nord, à l'exception des pieux d'Union et de Cassia, et ces deux-là recevront notre attention immédiate. Nous nous préparons également à visiter les pieux d'Arizona, du Colorado et du vieux Mexique, et nous espérons faire quelque chose pour San Juan, mais nous ne pensons guère que ce sera une convention. ¶
Dans nos conventions, nous avons demandé aux sœurs d'enlever leur chapeau pendant les réunions générales, et elles ont répondu comme vous avez répondu ce soir. Puis nous leur avons demandé une autre chose. Nous leur avons demandé de garder la tête découverte jusqu'à ce que la bénédiction soit prononcée, et de ne pas troubler la réunion en remettant leur chapeau et en se préparant à quitter la salle avant la fin des services. Jusqu'à présent, nous avons obtenu du succès, et nous aimerions que vous fassiez de même ce soir. ¶
Mes frères et sœurs, ceci est la maison de Dieu, où nous venons écouter les serviteurs de Dieu, et il nous sied de rester avec la décence requise jusqu'à ce que la bénédiction soit prononcée. ¶
Jeudi soir dernier, nous avons tenu une réunion au Barratt Hall, et il fut décidé par les surintendants de pieu qui y étaient assemblés que nous continuerions nos conventions durant l'année à venir. Il se peut que nous devions grouper les pieux un peu différemment de la façon dont nous les avons groupés durant la saison présente, mais nous espérons que les conventions de la saison prochaine seront tout ce qu'elles ont été cette saison, et aussi meilleures que nous pourrons possiblement les rendre. ¶
Un autre point sur lequel on m'a demandé de m'exprimer, et c'est celui-ci : que les surintendants de pieu et les surintendants de paroisse remarquent, lorsque leurs rapports leur parviennent cette saison, qu'il y a un changement dans certaines des questions. Nous demandions, si vous vous en souvenez, « Quel est votre effectif inscrit » et « Quelle est votre assistance moyenne », puis nous demandions cent pour cent sur le compte du fonds des cinq cents. Le résultat en a été que certains surintendants ont retiré du registre tous les noms qu'ils pouvaient, afin de montrer, premièrement, une assistance moyenne élevée, et deuxièmement, de pouvoir plus facilement payer leur cent pour cent du fonds des cinq cents ; et bon nombre d'enfants âgés de quatre à vingt ans se sont vu retirer leur nom du registre, et ils ne sont pas retournés à l'école. Nous avons évalué l'autre jour combien de personnes de cette catégorie étaient sorties de l'école du sabbat, et nous étions d'avis qu'il y en avait environ trois mille huit cents, avec deux cent cinquante-six écoles restant à consulter. Cela est mal. Pour ma part, si j'ai un garçon qui ne remplit pas fidèlement sa charge, je préférerais que ce garçon vienne à l'école du dimanche ne serait-ce qu'une fois par an plutôt que de ne pas venir du tout. Nous ne recherchons pas tant l'assistance moyenne ou les cinq cents que le salut des âmes de ces enfants. Nous voulons les amener à l'école du dimanche. Par conséquent, lorsque vous recevrez vos prochains formulaires de rapport, vous y trouverez cette question : « Combien de personnes avez-vous dans votre paroisse entre l'âge de quatre et vingt ans inclusivement ? » ainsi que : « Combien d'entre elles sont inscrites dans votre école du dimanche ? » Nous posons ces deux questions, et plus tard, mes frères, entre maintenant et le premier de l'an, nous vous dirons ce que nous voulons que vous fassiez au sujet de cette catégorie de citoyens. ¶
La majorité des membres du Conseil général ont parcouru les pieux cette saison pour ces différentes conventions. J'y ai moi-même assisté toutes sauf deux, et je sais que la cause de l'école du dimanche prospère, et je sais que la grande œuvre des derniers jours grandit. Nous reconnaissons que Sion grandit, et je crois que chaque département grandit. Je veux vous dire, gens des écoles du dimanche, que tout en vous consacrant à cette organisation, n'oubliez pas les autres organisations de l'Église — l'Amélioration mutuelle, les classes de religion, et toutes les autres. Nous voulons que vous édifiiez le royaume de Dieu dans son intégralité, afin qu'il soit beau à contempler lorsque nous le présenterons au Maître. Que Dieu nous aide à le faire, je le demande au nom de Jésus-Christ. Amen. ¶