Témoignage patriarcal
Hyrum G. Smith
Je pense être dûment sensible à la position à laquelle j'ai été appelé, et je suis en effet très reconnaissant que le Seigneur m'ait permis d'entrer dans cette sphère d'action, par cette merveilleuse et bénie lignée dont a parlé ici, ce matin, le président de l'Église. Il nous a été révélé que nous sommes des descendants directs de ce Joseph qui fut vendu par ses frères, qui osa défendre ce merveilleux principe qui lui donna sa position devant ses semblables, ce principe de vertu qui l'a rendu, lui et sa postérité, ¶
bénis dans tout le pays, bénédiction qui lui a été donnée par le patriarche qui fut béni du Seigneur d'avoir un fils si noble. ¶
« Il y a une loi, irrévocablement décrétée dans les cieux avant la fondation de ce monde, sur laquelle reposent toutes les bénédictions ; et lorsque nous obtenons une bénédiction quelconque de Dieu, c'est par l'obéissance à cette loi sur laquelle elle repose. » Au cours de cette conférence, nous avons été exhortés à garder les commandements du Seigneur. Nous devons donc d'abord les apprendre, et de cette citation que je viens de lire, nous apprenons que nous devons obéir à la loi sur laquelle nos bénédictions reposent, si nous voulons recevoir nos bénédictions. ¶
Pendant que mes frères vous ont parlé avec simplicité, et inspirés du Seigneur, mon cœur a brûlé d'enthousiasme et de ce témoignage de la vérité de cette œuvre et de son importance qui est né en moi ; et oh, combien je me suis demandé pourquoi nous ne sommes pas plus fidèles. Mais alors me vient cette pensée : eh bien, nous ne sommes que des mortels. Nous sommes faibles, et étonnamment faibles parfois. Nous avons besoin de l'encouragement les uns des autres. Nous avons besoin du soutien les uns des autres, en tant que frères et sœurs, très réellement. Nous avons besoin des prières les uns des autres. Et lorsque je vois mes frères se lever en public et prier pour le président de l'Église et ses conseillers, et pour les membres des Douze Apôtres, et ensuite pour tous les autres frères appelés à occuper des postes de responsabilité dans l'Église, j'en reçois toujours ma part de bénédictions, parce que j'en ai besoin. Et c'est pourquoi je voudrais exhorter mes frères et sœurs à penser les uns aux autres lorsque nous prions dans nos foyers, à penser à ceux qui ont besoin des bénédictions du Seigneur. Et je témoigne que les prières des saints prévalent réellement pour le bien. Je pense que nous avons à cet égard un merveilleux témoignage, dans les bénédictions de soutien qui sont venues à ceux qui ont parlé à cette conférence. Chacun a parlé sous l'influence et le pouvoir du Saint-Esprit, en réponse aux prières des saints ; de ceux qui se sont rassemblés ici en cette grande conférence, et des nombreuses centaines qui ne peuvent se réunir avec nous, dont beaucoup sont dispersés à travers les nations du monde, qui connaissent cette occasion et prient ardemment pour que les bénédictions du Seigneur reposent sur cette conférence et sur ceux qui sont appelés à diriger et à présider en Israël. ¶
Je témoigne à mes frères et sœurs que le Seigneur vit, qu'il bénit le pays pour notre bien. J'ai parcouru de nombreux pieux de Sion au cours de l'été passé. J'ai vu les produits de la terre en récoltes abondantes dans tout le pays que j'ai visité ; et oh, je prie que les saints se souviennent du Seigneur dans leurs récoltes, car il les a abondamment bénis. L'eau a été assurée par les nombreux canaux et rivières merveilleux qui traversent ce pays, la terre a été bénie, les foyers du peuple ont été bénis. Nous avons été merveilleusement pourvus, et malgré toute la pression du coût élevé de la vie, aucun de nous ne souffre particulièrement. Nous pouvons nous tourner vers le Seigneur et le remercier abondamment, et en tant qu'humble serviteur du Seigneur, je le supplie en votre faveur (et je souhaite être compté ¶
parmi vous) de vous donner la foi pour reconnaître sa main dans vos bénédictions, temporelles et spirituelles, et la foi de vous souvenir de lui dans vos dîmes et vos offrandes, et lorsque vous vous humiliez en prière autour de l'autel familial, souvenez-vous de ceux que le Seigneur a appelés à occuper des postes de responsabilité, chacun dans son appel, qu'ils travaillent au pays ou à l'étranger. Et oh, frères et sœurs, ne soyons pas contraints de garder les commandements du Seigneur. Aimons le Seigneur de telle manière que nous n'ayons pas à être contraints, par les gouvernements, qu'ils soient locaux ou généraux, de garder les préceptes de notre Père. Honte à nous, s'il faut nous y contraindre. Car alors nous serons regardés comme véritablement paresseux. ¶
Je vous bénis, mes frères et sœurs, au nom du Seigneur Jésus, afin que, par votre fidélité et votre obéissance aux lois et aux commandements du Seigneur, vous ne soyez pas regardés comme paresseux, ni comme oublieux de vos privilèges, de vos bénédictions ou de votre droit d'aînesse, mais que vous reconnaissiez la main de Dieu, et que vous appreniez et aimiez vivre et garder ses commandements dans vos foyers et dans vos travaux, que ce soit directement ou indirectement, à son service. Je vous bénis, mes frères et sœurs, afin que vous ayez une mémoire assez forte pour rapporter chez vous l'esprit et l'enseignement de cette conférence, et que vous n'oubliiez pas les grains de vérité et de lumière, et que vous ne soyez pas si accablés par les nombreux enseignements que vous perdiez de vue les choses importantes, mais que vous vous en souveniez, que vous les mettiez en pratique, et que vous les enseigniez aux nombreuses centaines des nôtres qui n'ont pas pu assister à cette conférence. ¶
Je vous bénis, mes frères et sœurs, afin que vous soyez véritablement des saints, par votre fidélité et votre dévouement aux enseignements donnés à cette conférence, et que Dieu soit toujours honoré et glorifié pour ses miséricordes multiples envers nous, ses enfants, je le prie, par Jésus-Christ. Amen. ¶